Comment peut-on croire que des solutions, même partiellement appliquées, qui ont déjà été expérimentées en URSS, à Cuba ou en Corée du Nord , pourraient soudainement fonctionner aujourd’hui ici, en France ?
Comment peut-on croire que taxer toujours davantage va créer de la richesse ?
Comment peut-on croire qu’on peut partager indéfiniment une richesse sans d’abord la faire grandir ?
À force de redistribuer une richesse qui ne progresse plus, que reste-t-il à partager, sinon des miettes ?
Comment peut-on croire que l’islamisation de la société respectera durablement les droits humains, la liberté individuelle et, surtout, les droits et la liberté des femmes ?
Et surtout, comment peut-on croire que les mêmes recettes qui ont échoué hier produiront miraculeusement des résultats différents demain ?
À un moment donné, il faut peut-être arrêter d’écouter les promesses et regarder les ...
Quand ils seront assez nombreux, via les vagues successives d’immigration, ils imposeront leur modèle de vie… On le voit DEJA en Europe !!!
Pour ne pas se faire agresser, les femmes devront s’habiller avec… une burka !
Puis la charia s’imposera.
La question est simple : les femmes sont-elles prêtes à prendre ce risque pour ne pas être traitées de racistes ? Pensez y en 2027 ...
Quand ils seront assez nombreux, via les vagues successives d’immigration, ils imposeront leur modèle de vie… On le voit DEJA en Europe !!!
Pour ne pas se faire agresser, les femmes devront s’habiller avec… une burka !
Puis la charia s’imposera.
La question est simple : les femmes sont-elles prêtes à prendre ce risque pour ne pas être traitées de racistes ? Pensez y en 2027 ...
Quand ils seront assez nombreux, via les vagues successives d’immigration, ils imposeront leur modèle de vie… On le voit DEJA en Europe !!!
Pour ne pas se faire agresser, les femmes devront s’habiller avec… une burka !
Puis la charia s’imposera.
La question est simple : les femmes sont-elles prêtes à prendre ce risque pour ne pas être traitées de racistes ? Pensez y en 2027 ...
Quand ils seront assez nombreux, via les vagues successives d’immigration, ils imposeront leur modèle de vie… On le voit DEJA en Europe !!!
Pour ne pas se faire agresser, les femmes devront s’habiller avec… une burka !
Puis la charia s’imposera.
La question est simple : les femmes sont-elles prêtes à prendre ce risque pour ne pas être traitées de racistes ? Pensez y en 2027 ...
Là, ça commence à faire beaucoup trop de paramètres pour le cerveau moyen ! 🤣
Il y en a déjà qui pensent encore que la Terre est plate et qu’elle est au centre de l’Univers… alors leur parler de mécanique céleste, de cycles orbitaux et de magnétisme planétaire, c’est un peu comme expliquer le fonctionnement d’un Airbus à quelqu’un qui cherche encore où mettre les pédales ! 😂😂😂
Bref… la science, c’est bien, mais faut y aller doucement ! Looooool 🤣
Les gens préfèrent croire les prédicateurs , qui vivent de leurs ...
Sarah Knafo s'est lancée sur leurs traces. Elle a réuni tous les indices, toutes les preuves, l'identité de tous les coupables, l'organigramme de toute leur organisation. Elle fait tomber tous les masques. Elle dévoile tout ce qui était caché. Le dossier est enfin complet, et vous êtes les premiers à l'ouvrir.
Le Casse du siècle n'est pas un livre politique comme les autres. Parce qu'il décrit un crime économique pas comme les autres. Et parce qu'il apporte les solutions à tous les scandales qu'il dénonce. C'est un livre ...
En France, la liberté d'expression est protégée par l'article 11 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, texte intégré au bloc de constitutionnalité par le Préambule de la Constitution de la Ve République.
Cet article précise que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ». Il ajoute que « tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ».
Même lorsqu'on est en profond désaccord avec la politique de Vladimir Poutine ou avec les propos tenus par cette personne, la réponse devrait avant tout se situer sur le terrain du débat et de la confrontation des idées. Les arguments ne manquent pas pour démonter ou discréditer ses positions par la discussion.
Cependant, cette affaire soulève une question : la même décision aurait-elle été prise si cette personne s'était appelée Fatima plutôt que portant un autre prénom ? Beaucoup peuvent légitimement s'interroger sur une éventuelle différence de ...
L'europe c'est la paix depuis 1950 et certains voudraient que ca s'arrete ...
L'europe c'est la paix depuis 1950 et certains voudraient que ca s'arrete ...
Mais quand on y regarde de plus pret on se rends compte que le co2 n'est pas énorme , qu'on est juste au dessus du minimum
Mais alors les écolo le giec , ils racontent quoi ? ...
Mais quand on y regarde de plus pret on se rends compte que le co2 n'est pas énorme , qu'on est juste au dessus du minimum
Mais alors les écolo le giec , ils racontent quoi ? ...
Mais quand on y regarde de plus pret on se rends compte que le co2 n'est pas énorme , qu'on est juste au dessus du minimum
Mais alors les écolo le giec , ils racontent quoi ? ...
Par exemple , un magnétisme faible , une activité solaire forte , un angle favorable a la reception selon la nutation , le coté de la planéte exposé , recoit plus de chaleur et cela apporte un climat plus chaud ...
qui avait prédis que G.Méloni allait casser l'Italie... ...
qui avait prédis que G.Méloni allait casser l'Italie... ...
...
Petite question toute simple…
On nous parle constamment de la dette française.
On nous explique qu'il faut faire des économies, que les retraites coûtent trop cher, qu'il n'y a plus d'argent…
Mais regardons quelques chiffres.
🌱 La transition écologique représente des besoins d'investissements supplémentaires estimés autour de 60 milliards d'euros par an à l'horizon 2030.
Sur une dizaine d'années, on arrive déjà à plusieurs centaines de milliards.
🤝 Les associations bénéficient également de nombreuses subventions publiques. Les chiffres avancés pour 2024 tournent autour de 23 milliards d'euros.
Sur dix ans : 230 milliards.
Faisons donc simplement l'addition des ordres de grandeur :
600 à 700 milliards + 230 milliards = autour de 900 milliards d'euros.
Et encore, je ne compte pas tout le reste.
Bien sûr, ces dépenses ne sont pas toutes financées par la dette, et elles ne sont pas toutes de même nature.
Mais quand on nous explique que le problème de la France, ce sont essentiellement les retraites, une question mérite quand même d'être posée :
👉 Avant de demander toujours plus d'efforts aux mêmes, ne faudrait-il pas regarder l'ensemble des dépenses publiques ?
Parce que lorsqu'on cherche des économies, il serait peut-être utile de regarder toutes les lignes du carnet de chèques.
Mais apparemment, le problème… c'est les retraites. ...
Prenons un exemple simple.
Une personne verse 1 000 € par mois pendant 42 ans dans un système de retraite par capitalisation.
➡️ Capital final : ≈ 1 008 000 €
➡️ Dont environ 504 000 € d'intérêts
504 000 € versés ... environ 1 million d'euros.
### 📈 Avec un rendement moyen de 6 %
Même principe, mêmes 1 000 € par mois, mêmes 42 années :
➡️ Total réellement versé : 504 000 €
➡️ Capital final : ≈ 2 270 000 €
➡️ Dont environ 1 766 000 € d'intérêts
504 000 € versés ... environ 2,27 millions d'euros.
Et c'est là qu'on comprend toute la puissance des intérêts composés .
La différence entre 3 % et 6 % paraît relativement faible sur une année.
Mais sur 42 ans , elle devient énorme :
🔹 3 % ... ≈ 1,01 million €
🔹 6 % ... ≈ 2,27 millions €
Bien entendu, ce sont des simulations mathématiques , pas une promesse de rendement. Dans la réalité, les marchés fluctuent, il y a des frais, de la fiscalité et aucun rendement annuel fixe n'est garanti.
504 000 € versés ... ≈ 1,01 M€ de capital ... ≈ 30 000 €/an de rendement ...
Alors ils se sont travestis en Insoumis et en écolos. 😅😅😅😅
derrière le changement d’étiquette, le programme et le concept restent
largement inspirés des vieilles recettes communistes.
ces recettes, on les connaît déjàle résultat : Union soviétique, Cuba et autres
joyeusetés, avec leur lot de pénuries, de pauvreté et de misère
généralisée pour les gueux et de dictature , les opposants dans les goulags si pas exterminés sur place .
gens qui disent que cuba est victime des USA ... Alors que cuba fait du
commerce avec la chine , russie , bresil , inde et même des pays
d'europe , mais ces pays ne livrent plus car cuba ne peut pas payer ...
À quoi reconnaît-on un gauchiste ?
Il veut taxer les travailleurs, taxer ceux qui créent la richesse, fermer les usines au nom de la pollution… mais il ne propose pratiquement jamais de créer davantage d’activité économique et de richesse.
Son principe : partager la richesse sans la créer !
Et surtout, pas question d’avoir des riches : ceux qui entreprennent, investissent, prennent des risques et créent des emplois sont immédiatement désignés comme des profiteurs qu’il faut taxer davantage.
Puis, une fois la richesse créée par les autres, on la redistribue… en expliquant aux « gueux » :
« Votez pour moi, je vais vous sauver ! »
Le problème, c’est qu’à force de vouloir partager le gâteau sans s’occuper de le faire grossir, il finit forcément par devenir de plus en plus petit. On partage la pauvreté et la misére ...
Allez un indice , les mêmes qui aujourd'hui la bouche en coeur viennent nous dire on va faire payer les riches , depuis 2012 ( 1981 ) , on nous explique régulièrement qu’il faut faire payer les riches , les entreprises, les plus aisés, etc , les autres ...
Très bien… regardons simplement ce qui a augmenté ou été créé depuis 2012.
➡️ TVA : passage de 19,6 % à 20 % en 2014.
➡️ CSG : plusieurs augmentations au cours de la période, notamment +1,7 point en 2018 pour une partie des revenus concernés. au début la CSG s'etait .9% et maintenant +10%
➡️ Fiscalité carbone : augmentation progressive de la composante carbone intégrée à la fiscalité des carburants, avant le gel de sa trajectoire.
➡️ Carburants : fiscalité très lourde sur l’essence et le gazole, avec TICPE + composante carbone + TVA ; 65% de taxes.
➡️ Taxation de l’énergie : évolution et augmentation de plusieurs taxes et contributions pesant sur l’électricité et les autres énergies.
➡️ Prélèvement forfaitaire unique (PFU) : création en 2018 de la flat tax à 30 % sur les revenus du capital concernés.
➡️ IFI : remplacement de l’ISF en 2018 par un impôt recentré sur le patrimoine immobilier, qui a augmenté le montant de la taxe et surtout pas délocalisable !
➡️ Malus automobile : durcissement considérable du malus CO₂ au fil des années, meme un familiale est concernée
➡️ Malus au poids : création puis durcissement du dispositif visant les véhicules les plus lourds.
➡️ Tabac : nombreuses augmentations ...
LR, le Centre, le PS, LFI, les écologistes… ils votent ensemble !
Et les résultats ? Toujours plus d’État, toujours plus de taxes, toujours plus de surveillance, toujours plus de dette et toujours plus de dépenses publiques.
Un État qui grossit, qui prélève toujours davantage, qui dépense toujours davantage… jusqu’à finir par fonctionner pour lui-même plutôt que pour ceux qui le financent.
Prenons la transition écologique.
On parle de l’ordre de 40 milliards d’euros par an.
Sur 20 ans, cela représente environ 800 milliards d’euros.
800 milliards, financés directement ou indirectement par les contribuables, les prélèvements et la dette.
Alors une question toute simple mérite d’être posée :
800 milliards pour quel résultat ?
Parce qu’à force de nous expliquer qu’il faut toujours payer davantage pour « sauver la planète », il serait peut-être temps d’appliquer une règle élémentaire de gestion :
Combien ça coûte ?
Qui paie ? Et qu'on viennent pas nous dire , les riches !
Et surtout… quel résultat concret obtenons-nous en échange ?
Parce qu’un système dans lequel les dépenses augmentent sans cesse, tandis que personne ne demande sérieusement des comptes sur leur efficacité, ce n’est plus de la gestion : c’est une fuite en ...
Quand t’as une petite retraite et que tu es propriétaire, voilà le grand paradoxe français :
Tu as bossé toute ta vie, tu as économisé, tu t’es privé pour réussir à acheter ton logement… et aujourd’hui, avec une petite retraite, ta taxe foncière peut représenter plus de 20 % de tes revenus !
Et malgré ça, on ose encore te dire : « Vous êtes propriétaire, vous avez de la chance, vous êtes privilégié ! »
Pendant ce temps, le locataire avec exactement le même niveau de revenus peut bénéficier d’une aide pour payer son loyer.
L’un a économisé toute sa vie pour se constituer un toit : on le taxe.
L’autre loue : on peut l’aider à payer son logement.
Et après, on s’étonne que les Français aient l’impression que travailler, économiser et devenir propriétaire n’est plus récompensé…
On ne récompense plus l’effort : on pénalise celui qui a réussi à mettre quelque chose de côté.
Cherchez l’erreur… ou plutôt cherchez la logique ! ...
Quand les responsables deviennent les sauveurs…🙃🙃🙃
Les mêmes qui nous ont conduits à la situation actuelle viennent aujourd’hui nous expliquer qu’ils ont l’envie, la volonté et les solutions pour tout corriger !
Immigration massive, intégration devenue de plus en plus difficile, chômage, explosion des taxes, dette publique abyssale, bureaucratie… et maintenant, ils nous promettent qu’ils vont régler les problèmes qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer.
C’est un peu comme mettre le pyromane aux commandes des pompiers et lui demander d’éteindre l’incendie qu’il vient d’allumer.
Pendant des décennies, ils ont eu le pouvoir, les moyens, les budgets et les leviers d’action. Qu’ont-ils fait ?
Et soudain, à l’approche des élections : nouveau discours, nouvelles promesses, nouvelle volonté politique…
Mais si leurs recettes n’ont pas fonctionné hier, pourquoi fonctionneraient-elles demain ?
Le véritable changement commencerait peut-être par une chose toute simple : reconnaître les erreurs, arrêter de les reproduire et accepter enfin de regarder la réalité en face.
(les "CGU"), nous vous informons de l’arrêt définitif de nos services
de mise en relation entre acheteurs et vendeurs sur notre plateforme https://fr.shopping.rakuten.com/
(ainsi que notre application mobile) (la "Plateforme"), et par
conséquent de l’impossibilité d’y effectuer des ventes ou des achats
auprès de vendeurs, tant professionnels que non-professionnels, à
compter du 30 septembre 2026, ...
Ça ose vraiment TOUT ! 😂
Plus de 3 500 milliards d’euros de dette 🤕, une dépense publique devenue incontrôlable, une insécurité que les Français constatent au quotidien, un chômage qui persiste, des impôts et des taxes qui s’empilent année après année… l'islamisation ou les droits des femmes sont bafoués , mais nous affirment être féministe !
Et quand ça ne suffit pas, on culpabilise ceux qui refusent l’idéologie dominante : forcément, si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous êtes un affreux réactionnaire, un égoïste ou que vous n’avez rien compris. 🤡
Et maintenant, les mêmes génies arrivent la bouche en cœur :
👉 « Faites-nous confiance, nous allons redresser le pays ! »
Ah oui ? Avec quoi ?
Avec les mêmes recettes qui ont produit 3 500 milliards de dette ?
Avec encore plus de taxes ?😡
Encore plus de dépenses ?😡
Encore plus de normes ?😡
Encore plus de fonctionnaires ?😱
Encore plus de culpabilisation de ceux qui travaillent et paient ?😭😱😖
C’est magnifique : ils mettent le feu à la maison, constatent ensuite que la maison brûle… puis reviennent nous expliquer qu’ils sont les mieux placés pour diriger les pompiers ! 😂
Et le plus extraordinaire, c’est qu’ils veulent nous vendre ça comme une nouveauté.
On change les slogans, on change les costumes, on change les promesses… mais surtout, SURTOUT, on ne change pas les recettes !
Après des décennies de cette gestion, ils demandent encore qu’on leur confie les clés du camion.
À ce niveau-là, ce n’est plus de la politique : c’est du stand-up. ...
enregistre un déficit et ne le résorbe pas, les premiers à ne plus
percevoir leur salaire sont les responsables politiques :
Les responsables ciblés : La suspension des rémunérations
s'appliquerait directement au président, à la vice-présidente, aux
ministres, secrétaires d'État ainsi qu'aux députés et sénateurs.
Le gel des dépenses : En parallèle de la suspension des salaires, le
mécanisme activerait un gel des recrutements dans l'administration,
l'interruption de certains contrats publics ...
Si cette information est exacte, la question mérite d'être posée.
Comment peut-on expliquer que l'État trouve des millions d'euros pour financer des projets à l'autre bout du monde, alors que, chez nous, des hôpitaux, des services d'urgence ou des établissements publics dénoncent régulièrement le manque de moyens et d'équipements ?
À chaque fois que l'on paie ses impôts et ses taxes, on nous explique qu'il faut faire des économies, que les caisses sont vides et que chacun doit faire des efforts.
Mais, dans le même temps, l'argent public semble toujours disponible pour financer des projets à l'étranger.
Les Français sont en droit de se demander quelles sont les priorités de leurs dirigeants.
Avant de vouloir régler les problèmes du monde entier, ne faudrait-il pas déjà commencer par s'occuper correctement de ceux de la France ...
Le flicage de masse devient la norme.
L'État veut tout savoir, tout contrôler, tout réglementer. Au nom de la sécurité, de la santé, de l'écologie ou du bien commun, il trouve toujours une nouvelle raison d'étendre son pouvoir.
Plus il contrôle, plus il se rend indispensable. Plus il crée de règles, plus il justifie son existence.
L'État adore les formulaires, les autorisations, les déclarations, les contrôles et les taxes. À croire que, pour certains, un citoyen libre est avant tout un citoyen qui échappe encore à une procédure administrative.
Et l'activité privée ?
Elle est tolérée... tant qu'elle reste sous surveillance, suffisamment taxée et encadrée. Car un entrepreneur indépendant, un commerçant ou un artisan qui réussit sans dépendre de l'administration semble parfois déranger davantage qu'il ne réjouit.
À force de vouloir tout diriger, tout surveiller et tout réglementer, on finit par décourager ceux qui créent les richesses qui financent justement... cet État toujours plus ...
Les gauchistes ; Leur principale arme, c'est la propagande : répéter mille fois le contraire de ce que tout le monde peut constater de ses propres yeux, jusqu'à espérer que cela devienne une vérité.
Ils se présentent comme les défenseurs du peuple, les protecteurs des faibles, les champions de la justice sociale.
Le problème, c'est qu'une fois les discours terminés, on retrouve souvent les mêmes installés confortablement dans les palais de la République, vivant de l'argent public qu'ils prétendent redistribuer.
Prenons leur « leader máximo » : millionnaire, propriétaire de son patrimoine, mais toujours prompt à expliquer aux autres comment ils devraient gérer leur argent. Avec une retraite dépassant les 30 000 euros par mois financée par les contribuables, il donne des leçons de sobriété depuis le pont supérieur du paquebot.
Et puis il y a l'autre, au pays du fromage, cumulant plusieurs retraites, qui jurait la main sur le cœur qu'il allait faire payer les riches. Résultat : hausse de la TVA, hausse de la CSG, nouvelles taxes sur le carburant au nom de la transition écologique. Les riches ont gardé leurs comptables, tandis que le salarié et l'artisan ont découvert la facture à la pompe.
Dans leur monde idéal, l'argent pousse visiblement sur les arbres, les déficits n'existent pas et les contribuables sont une ressource naturelle inépuisable. Chaque problème appelle une nouvelle dépense, chaque dépense appelle un nouvel impôt, et chaque nouvel impôt est présenté comme un progrès social.
Le plus amusant reste leur armée de fidèles, toujours prête à réclamer davantage de droits financés par le travail des autres. Pour certains, le travail est une oppression, l'effort une injustice et la réussite une provocation. Ils expliquent à ceux qui se lèvent tôt pourquoi ils devraient payer davantage pour ceux qui préfèrent rester au lit.
Et lorsque les caisses se vident, que les entreprises ferment ou que les travailleurs s'épuisent sous les ...
Dans ce cas, pourquoi ne pas fixer le salaire minimum à 10 000 € , voir 100 000 par mois ?
hausse artificielle et massive des salaires entraîne mécaniquement une
hausse des coûts pour les entreprises. Plus les charges et les coûts
augmentent, plus les embauches diminuent, plus les licenciements
deviennent probables, et plus le chômage progresse.
nous disposons d'exemples concrets. À Cuba, au Venezuela et dans
d'autres pays ayant appliqué des politiques économiques fortement
inspirées du socialisme, le résultat a souvent été le même : pénuries,
inflation, pauvreté, effondrement de l'économie et exode massif de la
population.
Venezuela est un cas particulièrement ...
...
simple guetteur , le maillon le plus bas de la chaîne , gagne environ
200 euros par jour, soit 6 000 euros par mois,
c'est-à-dire plus de 70
000 euros par an. Et ce, intégralement NON déclaré , bien évidemment.
ce temps, l'administration fiscale ne voit rien, ne sait rien… ou feint
de ne rien voir.
À ce niveau de richesse accumulée en pleine lumière,
on ne peut plus parler de simple complaisance ni d'ignorance coupable :
il s'agit de complicité pure et simple.
Car comment expliquer qu'un
citoyen ordinaire soit traqué jusqu'au moindre euro, tandis
que des sommes colossales issues du trafic de stupéfiants circulent
impunément dans nos quartiers sans éveiller la moindre vigilance ?
Une surveillance , perquisition, on devrait retrouver l'argent , non ?
question n'est plus de savoir si les autorités sont informées , elles
le sont.
La véritable question est de savoir pourquoi elles n' agissent
pas.
Une entreprise doit publier ses factures sur une plateforme : factures entre entreprises, mais aussi factures réalisées avec des particuliers. Juillet 2026 ; Ils sont où, les leaders écolos, ceux qui donnent des leçons sur la “prévention” et la lutte contre les En fait, la Constitution française garantit à chaque citoyen le droit d'exprimer librement son opinion, sans être inquiété ni empêché de le faire. Une personne mineure bénéficie également de droits fondamentaux. Lorsque l'État français cherche à interdire à de jeunes citoyens l'accès à certaines informations ou à certains moyens d'expression, il est légitime de s'interroger sur la compatibilité de ces mesures avec les principes de liberté inscrits dans notre Constitution. Restreindre des libertés fondamentales est toujours un acte grave dans une démocratie. C'est pourquoi ces décisions doivent être examinées avec la plus grande vigilance, afin d'éviter toute dérive qui pourrait rappeler des périodes de notre histoire où les libertés individuelles ont été mises à ... Le drame de Gaza ne peut pas être analysé en oubliant un élément essentiel : le Hamas n’est pas arrivé au pouvoir par hasard et il a bénéficié, pendant des années, d’un soutien réel dans une partie de la population. Après les attaques du 7 octobre 2023, certaines scènes de célébration dans Gaza ont profondément marqué les opinions publiques. Voir des personnes se réjouir de la mort de civils israéliens et de la prise d’otages a provoqué une incompréhension et une colère immenses chez beaucoup de personnes. Cela ne signifie pas que chaque habitant de Gaza est responsable des actes du Hamas. Beaucoup de civils palestiniens sont eux-mêmes victimes de cette guerre. Mais il est également difficile d’ignorer qu’une partie de la société palestinienne a soutenu, toléré ou accepté un mouvement dont l’objectif affiché est la lutte armée contre Israël. Pendant des années, une partie de la communauté internationale a apporté une aide financière et humanitaire importante aux Palestiniens, avec l’espoir d’améliorer les conditions de vie et de favoriser la paix. Pourtant, ces ressources ont parfois été détournées par des dirigeants ou des groupes armés au profit de la guerre, des tunnels et de l’armement plutôt que du développement de la population. Le problème n’est donc pas seulement militaire ou territorial : il est aussi idéologique. Tant que des mouvements qui prônent la haine et la destruction de l’autre conserveront un soutien, aucune paix durable ne pourra être construite. La souffrance des civils palestiniens doit être reconnue, mais elle ne doit pas servir à effacer la responsabilité de ceux qui ont choisi l’attaque, le terrorisme et la ... Le discours de certains militants du climat consiste à affirmer avec une certitude absolue que les quelque 0,04 % de CO₂ présents dans l'atmosphère seraient l'unique moteur du changement climatique. Dans le même temps, ils écartent ou minimisent d'autres facteurs naturels souvent évoqués dans le débat : les cycles de Milanković, l'activité solaire, les variations du champ magnétique terrestre ou encore certains mouvements astronomiques affectant notre planète. Ils oublient également un point régulièrement discuté dans les études paléoclimatiques : au cours de nombreuses périodes de l'histoire de la Terre, l'augmentation du CO₂ semble avoir suivi les hausses de température plutôt que les avoir précédées. L'histoire climatique de l'Europe rappelle aussi que les transformations du climat ne datent pas d'hier. Il y a environ 20 000 ans, d'immenses glaciers recouvraient une grande partie du continent. Les langues glaciaires alpines atteignaient des régions correspondant aujourd'hui aux environs de Lyon, Turin, Bâle ou encore Constance. Quelques millénaires plus tard, ces masses de glace avaient largement reculé. L'humanité, alors peu nombreuse, n'avait évidemment ni usines, ni voitures, ni centrales électriques. Pourtant, certains semblent vouloir attribuer chaque variation climatique à l'activité humaine moderne, comme si les changements observés au cours des âges n'avaient jamais existé avant l'ère industrielle. Selon cette vision critique, reconnaître l'existence de mécanismes naturels importants dans l'évolution du climat remettrait en question de nombreuses politiques fondées sur la culpabilisation des populations, notamment en Europe. Il deviendrait alors plus difficile de justifier certaines taxes, restrictions ou mesures de contrôle présentées comme indispensables. Dès qu'une voix s'écarte du récit dominant, elle est souvent accusée d'irresponsabilité, de négationnisme ou d'ignorance. Les contradicteurs sont parfois caricaturés plutôt que réellement écoutés. Pour appuyer leurs affirmations, les défenseurs de cette approche invoquent fréquemment les rapports du GIEC, considérés par leurs opposants comme des documents influencés par des contraintes institutionnelles, politiques ou budgétaires. Face à ces débats passionnés, il peut être utile de se souvenir d'anciennes mises en garde. Jean de La Fontaine écrivait : « Tout flatteur vit aux ... L’État vient nous dire qu’on devrait manger moins de viande… faudrait déjà qu’on puisse en manger, vu les prix. ... L’État vient nous dire qu’on devrait manger moins de viande… faudrait déjà qu’on puisse en manger, vu les prix. ... Le nucléaire fait peur à certains. Pourtant, une question simple mérite d'être posée : quelle alternative sérieuse proposons-nous pour faire fonctionner un pays moderne 24 heures sur 24, 365 jours par an ? Le charbon ? C'est l'une des sources d'énergie les plus polluantes au monde. Ses émissions et ses particules traversent les frontières et affectent des millions de personnes. Mais curieusement, certains qui dénoncent chaque jour les émissions des voitures sont beaucoup plus discrets lorsqu'il s'agit des centrales à charbon. Le pétrole ? Dépendance stratégique, pollution, instabilité des prix et enrichissement de régimes dont les intérêts ne sont pas toujours les nôtres. L'éolien et le solaire ont leur utilité, mais ils dépendent de la météo. Quand le vent tombe et que le soleil disparaît, il faut bien une source d'énergie capable de prendre le relais immédiatement. La réalité est simple : un réseau électrique ne fonctionne pas avec des slogans, mais avec des mégawatts disponibles au moment où la population en a besoin. La France possède l'un des rares atouts stratégiques qui lui permettent encore de conserver une certaine indépendance énergétique : son parc nucléaire. Abandonner cet avantage reviendrait à accepter davantage d'importations, davantage de dépendance et, dans bien des cas, davantage d'énergies fossiles. Le débat ne devrait pas opposer idéologie et idéologie. Il devrait opposer les faits aux croyances. Car au final, la vraie question n'est pas : « Aimez-vous le nucléaire ? » La vraie question est : « Par quoi le remplace-t-on concrètement, sans appauvrir le pays, sans augmenter les émissions et sans mettre en danger notre souveraineté énergétique ? ... Peuple armée , peuple respecté , victime armée , victime sauvée Je crois qu'il faut rappeler une réalité que beaucoup refusent encore d'affronter : penser que l'absence d'armes garantit automatiquement la sécurité est une erreur. Dans le monde réel, il suffit de deux ou trois individus agressifs pour dominer une personne isolée. Il suffit aussi qu'un homme plus fort s'en prenne à quelqu'un de plus faible pour créer un rapport de force écrasant. La violence n'apparaît pas parce que des moyens de défense existent ; elle apparaît parce que certains choisissent d'agresser les autres. Les êtres humains ne naissent ni avec la même force physique, ni avec les mêmes capacités. L'un des rôles des outils de défense a toujours été de réduire ces inégalités face à l'agression. Comme le disait Samuel Colt, son revolver a contribué à rendre les hommes plus égaux en permettant au faible de ne pas être totalement à la merci du fort. Bien sûr, ce débat reste difficile. Beaucoup continuent de penser que l'État pourra toujours les protéger en toutes circonstances. Pourtant, lorsqu'une agression survient, les premières secondes sont souvent décisives. Les forces de l'ordre jouent un rôle indispensable, mais elles interviennent généralement après les faits. La question de la capacité des citoyens à se défendre mérite donc d'être posée sans tabou. L'histoire montre également qu'un peuple responsable, formé et conscient de ses droits inspire davantage le respect qu'un peuple entièrement dépendant de ceux qui le gouvernent. Une démocratie ne se résume pas au droit de voter ; elle repose aussi sur des citoyens capables d'assumer leurs responsabilités et de défendre leurs libertés lorsque celles-ci sont menacées. Enfin, il ne faut pas oublier le tir sportif. Bien pratiqué, dans le respect des règles et de la loi, il développe la maîtrise de soi, la discipline, la concentration et le sens des responsabilités. C'est une activité exigeante qui forme des citoyens rigoureux, loin des caricatures souvent véhiculées dans le débat public. Malheureusement, trop peu de personnes osent encore remettre en question les idées ... La lutte contre les incendies quand on veut... 😉 Imaginez un millier de drones équipés d'un système de largage d'eau, capables d'atteindre le cœur des flammes là où les moyens classiques ont parfois du mal à intervenir. 1 000 drones × 100 litres = 100 000 litres d'eau déversés sur le feu. Côté coût : 1 000 drones × 12 000 € = 12 millions d'euros, soit environ le tiers du prix d'un avion bombardier d'eau de type Canadair. Vu sous cet angle, 12 millions € contre 40 millions €, l'écart paraît important. Et il existe déjà des drones capables d'emporter des charges plus importantes. un drone peut potentiellement déposer sa charge avec une précision bien supérieure à celle d'un avion bombardier d'eau.... Parfois, il suffit de réfléchir différemment et de faire preuve d'un peu d'imagination. Ou serait-ce devenu trop compliqué ? ... Voter en 2027 , ce qui doit guider son choix ? Depuis des années, les mêmes responsables politiques se succèdent aux commandes du pays, avec souvent les mêmes promesses et les mêmes recettes. Pendant ce temps, la dette publique a explosé, le pouvoir d'achat est sous pression, l'insécurité préoccupe de plus en plus de Français, les services publics peinent à répondre aux attentes, et l'accès aux soins devient plus compliqué pour une partie de la population. On nous explique qu'il faut toujours davantage de dépenses, davantage de réglementations, davantage de structures administratives. Pourtant, malgré des prélèvements parmi les plus élevés du monde développé, les résultats ne semblent pas toujours à la hauteur des moyens engagés. Les politiques énergétiques, environnementales ou sociales sont régulièrement présentées comme indispensables. Mais beaucoup de citoyens s'interrogent aujourd'hui sur leur coût réel, leur efficacité et leurs conséquences sur l'emploi, l'industrie, le logement ou le niveau de vie. Dans le même temps, l'inflation réduit la valeur de l'épargne, les retraites sont réformées, la natalité recule et le sentiment de déclassement progresse dans de nombreux territoires. La question n'est donc pas de savoir qui a la plus belle affiche ou le meilleur slogan. La vraie question est simple : Si les politiques menées depuis des décennies ont produit les résultats que nous connaissons aujourd'hui, faut-il continuer dans la même direction, ou essayer autre chose ? Après tout, lorsqu'une stratégie ne donne pas les résultats attendus, la logique voudrait qu'on se demande s'il ne serait pas temps d'en changer. À chacun d'en juger. On continue avec les mêmes ... L’inflation est comme un impôt invisible : elle frappe tout le monde, mais elle pèse surtout sur les plus On présente souvent la retraite par répartition comme une grande avancée sociale. En face, la retraite par capitalisation est présentée Sur Cnew, le 10/07/26 : En Angleterre, les Anglais “de souche blanche” n’ont pas le droit d’avoir un couteau France Gestion des migrants , 40 milliards par années , depuis 40 ans = 1600 milliards⋅ Financement des syndicats , Adem , ONG , environ 10 milliards annuel en 40 ans , 400 milliards et wais ; 2600 milliards de la dette par une gestion déplorable et ensuite ils viendront dire qu'il faut travailler jusqu'à 70 ans , car c'est la retraite qui coute trop cher ......... Et La religion de la dépense anormale ... L’Holocène , il y a environ 20 000 ans : les glaciers des Alpes descendaient jusqu’à Lyon, Bâles, Turin, Constance… puis ils ont fondu, sous l’influence d’un réchauffement colossal, en quelques siècles. Plus près de nous : vers 950, 1130, 1303, 1310, 1340, 1540, 1718, 1870, 1921, 1946, 1976, 2003… À ces dates-là, on avait vraiment du chaud. Et même si 2003 était moins chaud que 1976, on a eu du très lourd : pendant des mois, avec de la sécheresse qui a touché une grande partie de l’Europe, Suisse comprise. Et en face, on nous dit que 2026 serait “énorme”, comme si c’était nouveau et inédit. Alors non : si le climat a toujours connu des variations avant même toute action humaine à notre échelle, réduire tout à “l’activité humaine” et au CO₂ (à 0,04 %) relève davantage d’une croyance que d’une explication sérieuse. La conclusion, c’est simple : la réalité est plus large que le récit qu’on veut nous vendre, et prétendre le contraire, c’est propagandiste. Et au passage : si on refuse de croire, on se fait vite critiquer , par les croyants de la religion climatique … mais ça ne prouve rien : juste que le débat ... Mais ils ont méprisé l’impact décisif des arcs longs, et cette arrogance s’est soldée par une défaite humiliante face à un adversaire pourtant moins prestigieux. Et refuser de l’admettre, c’est déjà accepter la ... Le GIEC et d'autres organismes internationaux sont financés pour produire des rapports sur le climat. Ce sont souvent des fonctionnaires ! Certains de leurs détracteurs estiment que leur fonctionnement repose en partie sur la mise en avant de scénarios préoccupants, qui justifieraient ensuite la poursuite de leurs financements et de nouvelles politiques publiques. Comme le disait Jean de La Fontaine : *« Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. »* Certains y voient aujourd'hui un parallèle : on annonce une menace, puis on propose la solution, souvent sous la forme de nouvelles taxes, de réglementations ou de restrictions. Lorsque des prédictions sont présentées comme certaines alors qu'elles font encore l'objet de débats scientifiques, il devient ensuite facile d'affirmer : « Vous voyez, nous avions raison. Les mesures prises ont évité le pire. à l 'échelle de la planéte , alors que le pays n'est pas le monde et que les autres n'ont rien fait ..... Cette logique est parfois critiquée, car elle rend difficile toute vérification de ce qui se serait produit sans ces politiques. Pourtant, le climat terrestre évolue depuis des millions d'années sous l'influence de nombreux facteurs naturels : les cycles de Milanković (variation de l'orbite terrestre, de l'inclinaison de l'axe et de la précession), l'activité solaire, les éruptions volcaniques, les courants océaniques, mais aussi les interactions entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre, qui influencent la quantité de rayonnement atteignant notre planète. Les sceptiques considèrent que ces mécanismes naturels jouent un rôle majeur dans les variations climatiques. À l'inverse, la thèse dominante attribue principalement le réchauffement observé depuis l'ère industrielle à l'augmentation des concentrations de CO₂ d'origine humaine, qui représentent environ 0,04 % de l'atmosphère, et estime que les émissions liées aux activités humaines sont la principale cause du réchauffement actuel. Pour certains, ce discours prend parfois des allures de récit moral, où l'humanité serait désignée comme responsable de tous les dérèglements : se chauffer, utiliser sa voiture ou consommer de l'énergie deviennent autant ... La bonté intéressée, quand on joue le sauveur en dramatisant ; Ca fini TOUJOURS par envoyez votre pognon ... On nous bassine que les retraite sont un cout énorme et qu'il faut retarder le départ a la retraite et même diminuer le montant ... 18 000 000 de retraité × 1 500 en moyenne = 27 000 000 000 (27 milliards). soit disant que ca ruine le pays , que c'est énorme Pour comparer ; L'aide au développement que donne gratos la France c'est 15.5 milliards par ans Le financement des migrants une fourchette “à la louche” pour le total des dépenses publiques liées à l’immigration/asile quand on inclut des volets sociaux (RSA/ADA, accueil, asile, AME, etc.) : ≈ 70 à 90 milliards d’€/an (ordre de grandeur du “coût brut” pour les finances publiques sur la période récente) ` à l’échelle “dépenses publiques” et en incluant des postes sociaux/asile, on peut raisonnablement tomber autour de l’ordre de grandeur ~100 Md€/an (parfois ~70–90 Md€ selon le périmètre exact. Conclusion , on peut en limitant ces dépenses faire un vrai social pour nos anciens et il resterait encore de l'argent pour investir dans le pays ... Nos anciens ont fait des poèmes, ou des pamphlets, et nous ont dit : Par il faut que la France sauve la Ou simplement sauter sur une Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ...
...
psychologie, la métacognition est la « cognition sur la cognition ...
pour ménager la suceptibilité
des ...
Commencez à dire « financé par les contribuables ...
météos à la TV , annonçaient pour le deuxième semaine de juillet , rien
vu ?????
...
L humanité est responsable du climat , Vraiment ?
+15 milliards d’euros d’aide au développement vers des pays étrangers, dont :
une aide ponctuelle pour la Palestine : plusieurs millions d’euros
la cotisation européenne : 35 milliards d’euros
l’ADEM : 4 milliards d’euros
le financement des ONGet syndicats : 5 milliards d’euros
des dépenses liées à l’administration : 100 milliards d’euros, ils payent 4/6 fois le prix normal des choses pour 155 milliards d'euros annuel
la gestion des migrants : 50 milliards d’euros
l’ASPA pour les étrangers : 1 milliard d’euros
Fonctionnement administratif (imprimés, informatique, missions, intérim, consultants…) : plusieurs milliards
Transition écologique : 50 milliards d’euros, voir encore plus avec le concept du green deal
Résultat : au moins +250 milliards d’économies possibles, sans toucher aux retraites ni au social.
Et il y a aussi la gestion des infrastructures :
des travaux lancés puis “défait” ou modifiés , on construit un rond point et on l'enleve 20 ans apres
des routes élargies puis réduites des chantiers qui s’accumulent sans cohérence sur le long terme
➡️ Là aussi, le potentiel d’économies peut être très élevé (plusieurs dizaines/centaines de milliards selon les années et les choix).
Bref : une gestion plus rigoureuse permettrait potentiellement des économies de l’ordre de 500 milliards d’euros par an.
En 5 ans, on peut remettre de l’ordre et reprendre le contrôle de la dette !
Seulement voila , ils disent que c'est les retraites qui coutent de l'argent et qu'il faut augmenter le temps de travail , apres avoir mis en place les ...
L’idée de prendre le pouvoir, avec des promesses dans un premier temps, non pas pour le bien commun, ça, c’est l’apparence , mais pour se gaver sur le dos des gueux, en leur faisant croire que l’on agit pour leur bien.
On prend un type qui travaille, génère de la richesse, et on va le taxer.
Mais attention, il ne faut pas qu’il se rende compte qu’il est taxé.
Alors, ils ont eu une idée formidable : on va le taxer sans qu’il s’en rende compte. Comment ? Eh bien, par les taxes sur le salaire, payées par l’entreprise.
Le travailleur ne réalise pas que l’entreprise ne peut pas faire un cadeau, que ce sera son travail qui va devoir payer.
On peut estimer qu’un salaire net doit impérativement rapporter x4 à l’entreprise pour qu’elle puisse payer et réinvestir...
Donc on va taxer 500 euros en charges obscures au travailleur, qui sera, selon ces génies de l’économie, un riche, un cadre, un patron. Les salauds, il faut les faire payer !
Ces 500 euros, les génies en gardent 100 et redonnent à 4 personnes 100. Ils répètent cela xxx fois, se gavent, voyagent en première classe, ont des avantages énormes pour leur retraite, par exemple.
Car les 4 personnes votent pour eux
Elles pensent qu’ils sont généreux, qu’ils veulent leur bien. Elles n’ont pas compris qu’ils faisaient cela d’abord pour leurs propres avantages.
Ils multiplient le concept, deviennent millionnaires rien qu’avec de l’argent public, font taire les opposants comme observé dans les pays où ils ont pris le pouvoir.
Arrive un temps où ceux qui sont taxés se disent : bon, eh bien je vais augmenter les prix pour financer toutes ces taxes. Car ne l’oublions pas : toute taxe est payée par le client final, toutes !
Résultat : grosse inflation, énorme. Car en plus de devoir augmenter les taxes, cet État en place doit toujours payer de plus en plus, et pour cela il crée de la monnaie, ce qui conduit à l’inflation... comme on a pu l’observer dans plusieurs pays.
Regardez l’URSS, Cuba, le Venezuela ou la Corée du Nord, le Cambodge des Khmers rouges. La Chine est un peu à part, mais la dictature est bien réelle !...
Les résultats économiques et les libertés individuelles y sont loin des promesses initiales. Pourquoi reproduire des politiques qui ont déjà échoué ...
méRdias 😠de gauche soulignent les soucis des gouvernements de droite ,
occultant leur réussite et cachent les problèmes de gestion des
gouvernements de gauche, pourtant nombreux ...
Sommes-nous réellement en sécurité ?😰
Cela concerne les moyens militaires, la préparation des forces, l'industrie de défense, les stocks de munitions, les capacités logistiques, les alliances stratégiques et, en dernier recours, la dissuasion nucléaire.
Les guerres napoléoniennes ont opposé la France à plusieurs grandes puissances coalisées.
Malgré la valeur des armées françaises, l'affrontement s'est finalement conclu par une défaite.
En 1830, l'expédition d'Algérie atteint ses objectifs militaires initiaux.
En 1870, la guerre contre la Prusse se termine par une défaite et la perte de l'Alsace-Lorraine.
Entre 1914 et 1918, la France résiste à un coût humain considérable avant de participer à la victoire finale avec ses alliés.
En 1940, la France est vaincue par l'Allemagne nazie et ses alliés.
L'Indochine se conclut par un échec militaire.
La guerre d'Algérie débouche sur un retrait français.
Les opérations extérieures des décennies suivantes montrent des résultats variables selon les contextes et les objectifs poursuivis.
La question essentielle est donc la suivante : si ...
La question n’est pas de “se rassurer”, c’est de savoir si la France, aujourd’hui, reste une nation capable de résister et de gagner quand le rapport de force se dégrade : moyens, préparation, industrie de défense, stocks, alliance, et même dissuasion nucléaire.
Pour se faire une idée, regardons le passé , pas pour refaire l’Histoire, mais pour lire les tendances.
L’Histoire comme une “preuve automatique” (les contextes changent), mais comme un indice réel et factuel
Depuis 1789, la France a souvent dû faire face à des coalitions, des sièges économiques, des guerres de longue durée, et des adversaires qui ne se contentaient pas de “tester”.
Résultat : certaines campagnes sont des victoires, d’autres des échecs, et la capacité à tenir a parfois été brisée non par le courage, mais par le rapport de forces, la préparation et les moyens.
Guerres napoléoniennes : affrontement de puissances coalisées déterminées à restaurer l’ancien ordre et à dominer la France.
Malgré une volonté de combattre réelle côté français, cela a fini par une défaite.
1830 (Algérie) : expédition lancée pour faire cesser les attaques venues d’Algérie (“barbaresques”).
Succès militaire.
1870 (contre la Prusse) : guerre perdue, avec des conséquences majeures : perte de l’Alsace et de la Lorraine.
1914-1918 : tenir les positions, puis compter sur la dynamique des alliés pour emporter la victoire en 1918.
1939 : défaite face à l’Allemagne et à l’Italie.
Indochine (années 1950) : défaite.
1962 (Algérie) : défaite politique et militaire, suivie du retrait.
1970/80/90 : participations à des conflits avec des alliés, avec des résultats mitigés selon les théâtres.
Alors, la vraie question devient : en cas de conflit aujourd’hui, la France aurait-elle les moyens et la capacité industrielle pour gagner ou, au minimum, tenir durablement , nucléaire compris ?
Parce que la résilience, ce n’est pas seulement “tenir moralement” : c’est aussi avoir les effectifs, le matériel, les munitions, la chaîne logistique, l’entraînement, et une stratégie qui ne repose ...
La question n’est pas de “se rassurer”, c’est de savoir si la France, aujourd’hui, reste une nation capable de résister et de gagner quand le rapport de force se dégrade : moyens, préparation, industrie de défense, stocks, alliance, et même dissuasion nucléaire.
Pour se faire une idée, regardons le passé , pas pour refaire l’Histoire, mais pour lire les tendances.
L’Histoire comme une “preuve automatique” (les contextes changent), mais comme un indice réel et factuel
Depuis 1789, la France a souvent dû faire face à des coalitions, des sièges économiques, des guerres de longue durée, et des adversaires qui ne se contentaient pas de “tester”.
Résultat : certaines campagnes sont des victoires, d’autres des échecs, et la capacité à tenir a parfois été brisée non par le courage, mais par le rapport de forces, la préparation et les moyens.
Guerres napoléoniennes : affrontement de puissances coalisées déterminées à restaurer l’ancien ordre et à dominer la France.
Malgré une volonté de combattre réelle côté français, cela a fini par une défaite.
1830 (Algérie) : expédition lancée pour faire cesser les attaques venues d’Algérie (“barbaresques”).
Succès militaire.
1870 (contre la Prusse) : guerre perdue, avec des conséquences majeures : perte de l’Alsace et de la Lorraine.
1914-1918 : tenir les positions, puis compter sur la dynamique des alliés pour emporter la victoire en 1918.
1939 : défaite face à l’Allemagne et à l’Italie.
Indochine (années 1950) : défaite.
1962 (Algérie) : défaite politique et militaire, suivie du retrait.
1970/80/90 : participations à des conflits avec des alliés, avec des résultats mitigés selon les théâtres.
Alors, la vraie question devient : en cas de conflit aujourd’hui, la France aurait-elle les moyens et la capacité industrielle pour gagner ou, au minimum, tenir durablement , nucléaire compris ?
Parce que la résilience, ce n’est pas seulement “tenir moralement” : c’est aussi avoir les effectifs, le matériel, les munitions, la chaîne logistique, l’entraînement, et une stratégie qui ne repose ...
Le vrai sujet, c’est de regarder ce qu’on a sous les yeux.
On a vu, dans le désordre, des choix qui ont surtout :
- Encouragé l’arrivée de personnes en situation irrégulière, au prix de dizaines de milliards d’euros annuels ;
- Fait monter l’insécurité au point qu’on n’est plus sur des “faits divers”, mais sur une dégradation durable ;
- De plus en plus d'attaques terroriste , incendie compris !
- Gouverner avec la peur, avec un agenda très marqué depuis 2017 ;
- Creusé le déficit jusqu’à viser un niveau de + 3 500 milliards, en augmentation !
- Multiplié les dépenses, parfois dans du peu productif (ex. le Green Deal) ;
- Pesé sur la santé en réduisant des remboursements ;
- Durci les conditions de départ à la retraite et/ou diminué le niveau des pensions ;
- Ajouté des couches de pilotage, vendues comme de la “décentralisation” ;
- Laissé des coûts administratifs exploser (jusqu’à des achats massifs, avec des écarts de prix), tout en promettant de “lutter contre la corruption” ;
- Gérer mal , comme les achats de l'administration pour 155 milliards annuels, mais en payant 4/6 fois le prix normal !.
- Augmenté l’aide au développement année après année : +15 milliards par an, soit environ +600 milliards en monnaie d’aujourd’hui sur 40 ans ;
- Entretenir une inflation qui grignote l’épargne ;
- Contribué à freiner la natalité, tout en compensant par davantage d’immigration ;
- Justifié des hausses via des textes sur le prix de l’énergie, au nom de la protection de la planète ;
- Lancer un “Green Deal” à la française, avec des centaines de milliards qui cassent l'économie ;
- Vouloir gérer la France comme si elle pouvait “sauver le monde” à elle seule.
- Augmenter les repressions , routieres , pénales pour les petits délis , mais au contraire presque pardonner aux problemes plus graves!
- Taxes a outrance , comme les taxes sur le carburant , qui multipli les tarif par deux !
- Taxe pour l'écologie , 17 centimes par litre pour l'écologie !
- Taxes comme le malus automobile , qui casse l'industrie automobile
- Donner +35 milliards annuel a a l'europe , alors que nous sommes en déficit
Donc, le choix est là :
Continuer avec ...
C’est toujours le même scénario : les “mêmes scientifiques” qui nous avaient promis la fin de la neige, les pluies acides, la disparition de l’ozone, puis la fin du pétrole vers l’an 2000, et qui, au final, n’ont jamais eu le bon timing, ni les bonnes conclusions.
Ou encore , La fonte de la banquise , la montée des océans de 70m pour l'an 2000
Un coup de chaud et ca y est on va tous mourrir , on nous annonce 45° et en réalité on a 33° , ils prennent un poitn chaud , qu'on sait pas comment ils ont mesuré et en fond un régle pour tout le pays
Et il disent que c'est mondial , comme si la France était le monde , looooo non mais allo allo
Idem avec le coup des clim , on va pas en installer , car ca réchauffe la planéte , alors que d'autres pays le fond , surtout pour se chauffer !!
Et ce n’est pas nouveau : dans les années 60-70, on annonçait une prochaine période glaciaire.
On a aussi eu droit à d’autres certitudes, présentées comme irréfutables, puis contredites par les faits.
Quand certains savant affirmaient que telle race était a trucider , important de se souvenir !
Quand aujourd'hui des femmes se font fouetées a mort pour une meche de cheveux qui dépasse du voile ...
Même logique encore : des “experts” qui affirmaient que tel remède devait “tuer”, “tout sauver” ou “éradiquer”, avec les conséquences qu’on connaît quand la réalité dépasse le récit.
À ce niveau, on n’est plus dans la science : on est dans la croyance.
Et l’histoire montre qu’il y a eu d’autres “certitudes” absurdes, comme l’idée que la Terre serait plate.
Et quand la certitude devient politique ou obsessionnelle, ça finit toujours mal : on a déjà vu des gens brûlés, accusés de sorcellerie, parce que des “autorités” étaient plus pressées d’avoir raison que d’avoir des preuves.
Par contre étonnament , rare , mais ils existent , il y a des gens qui s'appuis sur de véritable faits scientifiques , mais étonnament , cela n'ont pas de place dans les médias ...
DEJA supprimer les normes sur l'installation des clims , comme
l'obligation de faire une couteuse formation dont le prix sera de toute
façon répercuté sur le client ... Sans compter qu'il est interdit de
vendre un clim sans avoir une facture d'installation par un
professionnel normé ... qui va facturer un max ! Dans d'autres pays de
l'eu , nombreux n'ont pas ces contraites ...
DEJA supprimer les normes sur l'installation des clims , comme
l'obligation de faire une couteuse formation dont le prix sera de toute
façon répercuté sur le client ... Sans compter qu'il est interdit de
vendre un clim sans avoir une facture d'installation par un
professionnel normé ... qui va facturer un max ! Dans d'autres pays de
l'eu , nombreux n'ont pas ces contraites ...
La condamnation du RN et de MLP me paraît profondément trompeuse : le jugement parle de l’ensemble du dossier, sans distinguer ce qui s’est effectivement déroulé après l’adoption de la nouvelle loi par les institutions de l’UE.
Car, pendant ce temps, d’autres font bien pire, et pourtant, rien ne bouge. Le centre, la gauche, et donc LFI : on annonçe la morale, mais on laisse faire, sans conséquences réelles. L’indignation ne dure jamais.
Et surtout, on additionne les chiffres : +1 500 milliards de dettes en plus, c’est intenable. C’est une hémorragie qui détruit l’avenir. L’espoir est simple : que le RN mette fin à cette dérive, qu’il stoppe l’engrenage.
Regardons aussi les incohérences. Comment ne pas s’interroger quand une députée est interpellée dans un scandale lié à la drogue, tout en étant constamment mise en avant alors qu’elle défend à répétition le Hamas et “la cause” palestinienne, et cela, avec des moyens et de l’argent publics européens. Pas d’alerte, pas de sanction à la hauteur : au contraire, visibilité.
Et que dire des frais supportés par le contribuable ? Des voyages coûteux, parfois en première classe, pour aller voir “quelques personnes” à l’autre bout du monde, alors qu’une visioconférence aurait suffi. On dépense, on gesticule, et on éteint rarement les incendies… sauf pour masquer la facture.
Les milliards promis pour l’écologie depuis vingt ans, des centaines de milliards, n’ont pas produit les résultats attendus. Beaucoup de communication, trop peu de résultats : le doute s’impose.
Que dire aussi du leader Maximo : condamné à plusieurs reprises, mais qui poursuit une existence tranquille, tout en tenant des propos qui devraient être clairement qualifiés de racistes, du type “tout blanc, tout moche”. Là encore : pas de sanction crédible, pas de frein politique.
Et le clientélisme ne s’arrête pas là : un maire qui promet des vélos “si élu”, puis construit sa stratégie sur des promesses et des récits arrangeants, jusqu’à des contradictions graves, comme le fait de mettre en avant un vote pour FM alors qu’il était mineur.
Quand on veut gagner, on invente ; quand on gouverne, on explique.
Enfin, les versements en provenance du Venezuela pour LFI : une affaire évoquée dans un éditorial journalistique, une plainte déposée… et depuis des mois, ...
nouveaux immeubles qui sont construits devraient intégrer la
possibilité d'installer une clim , en facade , oups trop demander , ...
; Aide au développement (ADP ) +15 milliards d'euros annuels depuis
des décennies , en 40 ans 600 milliards pris dans la dette !
la on va dire que c'est faux , les chiffres sont pas bons , et pourtant
, il suffit de faire des recherche pour trouver les sources de ces
chiffres..😇
Etonnant , e, 1946 ... 1976 ... 2003 ....les trains n'avait pas ce probleme ! et roulaient ...
Mais bizarrement, pour trouver du travail, il y a tout de suite beaucoup moins de monde.🙃😉🤫 ...
Initialement appelé "contribution patronale au fonds de financement des organisations professionnelles et syndicales", cette contribution est due sur les rémunérations servant de base de calcul des cotisations de Sécurité sociale et versées à partir du 1er janvier 2015.
Son taux est fixé à 0,016 %, et elle représente environ 100 millions d'euros par an.
Pour ceux qui n'ont pas compris , c'est les salariés qui financent , loooooool
Sophie Binet , grand gourou en chef de la CGT , déclare toucher le salaire moyen des français .....
Son salaire : 5 781 euros par mois auxquels s'ajoute une prime de 9 000 euros ...
Initialement appelé "contribution patronale au fonds de financement des organisations professionnelles et syndicales", cette contribution est due sur les rémunérations servant de base de calcul des cotisations de Sécurité sociale et versées à partir du 1er janvier 2015.
Son taux est fixé à 0,016 %, et elle représente environ 100 millions d'euros par an.
Pour ceux qui n'ont pas compris , c'est les salariés qui financent , loooooool
Sophie Binet , grand gourou en chef de la CGT , déclare toucher le salaire moyen des français .....
Son salaire : 5 781 euros par mois auxquels s'ajoute une prime de 9 000 euros ...
La Bataille Azincourt
À cette bataille, la France disposait pourtant d’environ 15 000 chevaliers aguerris, convaincus de leur supériorité.
2026 ; Election au parti communisme France , Fabien Roussel est réélu avec 70% des votes ,
d habitude chez les cocos , le vainqueur a ...
Ils n’ont pas compris que quand on taxe les entreprises ou leurs dirigeants, celles-ci augmentent le prix des produits, et c’est donc finalement le consommateur, que l’on prétend protéger, qui paie.
À moins que l’entreprise ne délocalise , et la c'est double peine , moins d'emploi , plus de chômage et de minima sociaux , et donc plus de pauvres , il est vrai que les gauchistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent ...
la bonté intéressée, quand on joue le sauveur en dramatisant.
exemple : les écolosnous disent , il faut faire pénitence ;
planète pendant que nos usines partent en Asie.
ou, plus frontalement, faire le « mal » pour vendre le remède :
provoquer la crise pour vendre la solution et passer pour le sauveur !
opportunité pour la transformer à son avantage.
York, 1891. William Coley, 28 ans, chirurgien au Memorial Hospital,
perd une jeune patiente de 17 ans d'un sarcome. Il est dévasté. Il passe
des semaines à fouiller les archives médicales de l'hôpital, cherchant
si quelqu'un a déjà survécu à ce type de tumeur.
Il
tombe sur un cas : un patient avait survécu à un sarcome avancé après
avoir contracté une grave infection à streptocoque. La fièvre intense
avait précédé la disparition de la tumeur. Coley comprend quelque chose :
peut-être que le système immunitaire, activé par l'infection, avait
aussi attaqué le cancer.
Il
commence à injecter des bactéries streptocoque directement dans les
tumeurs de ses patients cancéreux. Les résultats sont stupéfiants :
certains patients dont les tumeurs semblaient inopérables voient leurs
cancers régresser complètement. Entre 1891 et 1936, il traite des
centaines de patients. Ses taux de guérison sur certains sarcomes
dépassent ce que la chimiothérapie obtiendra 80 ans plus tard.
Mais
la médecine de son époque ne comprend pas et ne croit pas. Marie Curie
vient de découvrir la radiation : la radiothérapie paraît scientifique,
moderne, précise. Les toxines de Coley paraissent primitives, non
reproductibles, non standardisées. Il est marginalisé. Après sa mort en
1936, ses travaux tombent dans l'oubli institutionnel.
Ce
n'est qu'à partir des années 1980, avec le développement de
l'immunologie, que la médecine comprend rétrospectivement ce que Coley
avait découvert : que le système immunitaire peut être activé pour
combattre le cancer. C'est le principe exact de l'immunothérapie, qui
révolutionne l'oncologie au XXIe siècle.
William
Coley est aujourd'hui reconnu comme le père de l'immunothérapie
cancéreuse. Il avait réinventé le principe 100 ans trop ...
