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À quoi reconnaît-on un gauchiste ?
Il veut taxer les travailleurs, taxer ceux qui créent la richesse, fermer les usines au nom de la pollution… mais il ne propose pratiquement jamais de créer davantage d’activité économique et de richesse.
Son principe : partager la richesse sans la créer !
Et surtout, pas question d’avoir des riches : ceux qui entreprennent, investissent, prennent des risques et créent des emplois sont immédiatement désignés comme des profiteurs qu’il faut taxer davantage.
Puis, une fois la richesse créée par les autres, on la redistribue… en expliquant aux « gueux » :
« Votez pour moi, je vais vous sauver ! »
Le problème, c’est qu’à force de vouloir partager le gâteau sans s’occuper de le faire grossir, il finit forcément par devenir de plus en plus petit. On partage la pauvreté et la misére !
Et maintenant, la nouvelle cibles de ces prophète de malheur s’appelle l’intelligence artificielle.
« L’IA va supprimer des emplois ! »
« L’IA va détruire l’humanité ! »
« Il faut la contrôler ! »
« Il faut la taxer ! »
« Il faut l’interdire ! »
Mais curieusement, ceux qui nous expliquent que l’IA est dangereuse sont parfois les premiers à l’utiliser pour rédiger leurs discours, leurs communications et leurs programmes ! 😂
A-t-on interdit la pelle mécanique parce qu’elle permettait à un homme de faire en une journée le travail de plusieurs ouvriers avec une pelle et une pioche ?
Non.
On a simplement compris que la technologie permettait de faire autrement, plus vite et plus efficacement.
La machine n’a pas supprimé le travail : elle a transformé le travail.
L’IA fera probablement exactement la même chose : certains métiers vont disparaître, d’autres vont apparaître, et beaucoup vont se transformer.
Le problème n’est pas l’outil. Le problème, c’est ce que l’on décide d’en faire.
Et surtout, méfions-nous de ceux qui commencent toujours par nous expliquer que quelque chose est dangereux… avant de nous expliquer pourquoi ils sont indispensables pour nous protéger de ce danger. 😏
Quand t’as une petite retraite et que tu es propriétaire, voilà le grand paradoxe français :
Tu as bossé toute ta vie, tu as économisé, tu t’es privé pour réussir à acheter ton logement… et aujourd’hui, avec une petite retraite, ta taxe foncière peut représenter plus de 20 % de tes revenus !
Et malgré ça, on ose encore te dire : « Vous êtes propriétaire, vous avez de la chance, vous êtes privilégié ! »
Pendant ce temps, le locataire avec exactement le même niveau de revenus peut bénéficier d’une aide pour payer son loyer.
L’un a économisé toute sa vie pour se constituer un toit : on le taxe.
L’autre loue : on peut l’aider à payer son logement.
Et après, on s’étonne que les Français aient l’impression que travailler, économiser et devenir propriétaire n’est plus récompensé…
On ne récompense plus l’effort : on pénalise celui qui a réussi à mettre quelque chose de côté.
Cherchez l’erreur… ou plutôt cherchez la logique ! 🤬
Ça ose vraiment TOUT ! 😂
Plus de 3 500 milliards d’euros de dette 🤕, une dépense publique devenue incontrôlable, une insécurité que les Français constatent au quotidien, un chômage qui persiste, des impôts et des taxes qui s’empilent année après année… l'islamisation ou les droits des femmes sont bafoués , mais nous affirment être féministe !
Et quand ça ne suffit pas, on culpabilise ceux qui refusent l’idéologie dominante : forcément, si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous êtes un affreux réactionnaire, un égoïste ou que vous n’avez rien compris. 🤡
Et maintenant, les mêmes génies arrivent la bouche en cœur :
👉 « Faites-nous confiance, nous allons redresser le pays ! »
Ah oui ? Avec quoi ?
Avec les mêmes recettes qui ont produit 3 500 milliards de dette ?
Avec encore plus de taxes ?😡
Encore plus de dépenses ?😡
Encore plus de normes ?😡
Encore plus de fonctionnaires ?😱
Encore plus de culpabilisation de ceux qui travaillent et paient ?😭😱😖
C’est magnifique : ils mettent le feu à la maison, constatent ensuite que la maison brûle… puis reviennent nous expliquer qu’ils sont les mieux placés pour diriger les pompiers ! 😂
Et le plus extraordinaire, c’est qu’ils veulent nous vendre ça comme une nouveauté.
On change les slogans, on change les costumes, on change les promesses… mais surtout, SURTOUT, on ne change pas les recettes !
Après des décennies de cette gestion, ils demandent encore qu’on leur confie les clés du camion.
À ce niveau-là, ce n’est plus de la politique : c’est du stand-up. 🤣
Le flicage de masse devient la norme.
L'État veut tout savoir, tout contrôler, tout réglementer. Au nom de la sécurité, de la santé, de l'écologie ou du bien commun, il trouve toujours une nouvelle raison d'étendre son pouvoir.
Plus il contrôle, plus il se rend indispensable. Plus il crée de règles, plus il justifie son existence.
L'État adore les formulaires, les autorisations, les déclarations, les contrôles et les taxes. À croire que, pour certains, un citoyen libre est avant tout un citoyen qui échappe encore à une procédure administrative.
Et l'activité privée ?
Elle est tolérée... tant qu'elle reste sous surveillance, suffisamment taxée et encadrée. Car un entrepreneur indépendant, un commerçant ou un artisan qui réussit sans dépendre de l'administration semble parfois déranger davantage qu'il ne réjouit.
À force de vouloir tout diriger, tout surveiller et tout réglementer, on finit par décourager ceux qui créent les richesses qui financent justement... cet État toujours plus gourmand.
Les gauchistes ; Leur principale arme, c'est la propagande : répéter mille fois le contraire de ce que tout le monde peut constater de ses propres yeux, jusqu'à espérer que cela devienne une vérité.
Ils se présentent comme les défenseurs du peuple, les protecteurs des faibles, les champions de la justice sociale.
Le problème, c'est qu'une fois les discours terminés, on retrouve souvent les mêmes installés confortablement dans les palais de la République, vivant de l'argent public qu'ils prétendent redistribuer.
Prenons leur « leader máximo » : millionnaire, propriétaire de son patrimoine, mais toujours prompt à expliquer aux autres comment ils devraient gérer leur argent. Avec une retraite dépassant les 30 000 euros par mois financée par les contribuables, il donne des leçons de sobriété depuis le pont supérieur du paquebot.
Et puis il y a l'autre, au pays du fromage, cumulant plusieurs retraites, qui jurait la main sur le cœur qu'il allait faire payer les riches. Résultat : hausse de la TVA, hausse de la CSG, nouvelles taxes sur le carburant au nom de la transition écologique. Les riches ont gardé leurs comptables, tandis que le salarié et l'artisan ont découvert la facture à la pompe.
Dans leur monde idéal, l'argent pousse visiblement sur les arbres, les déficits n'existent pas et les contribuables sont une ressource naturelle inépuisable. Chaque problème appelle une nouvelle dépense, chaque dépense appelle un nouvel impôt, et chaque nouvel impôt est présenté comme un progrès social.
Le plus amusant reste leur armée de fidèles, toujours prête à réclamer davantage de droits financés par le travail des autres. Pour certains, le travail est une oppression, l'effort une injustice et la réussite une provocation. Ils expliquent à ceux qui se lèvent tôt pourquoi ils devraient payer davantage pour ceux qui préfèrent rester au lit.
Et lorsque les caisses se vident, que les entreprises ferment ou que les travailleurs s'épuisent sous les prélèvements, la conclusion est toujours la même : ce n'est jamais la faute du système, c'est qu'il n'a pas été appliqué assez fort.
À les entendre, les échecs du passé ne prouvent qu'une chose : il faudrait recommencer, mais avec encore plus d'impôts, encore plus de dépenses et encore plus de pouvoir confié à ceux qui ont déjà échoué.
Une entreprise doit publier ses factures sur une plateforme : factures entre entreprises, mais aussi factures réalisées avec des particuliers. À partir de là, les achats des particuliers sont connus dans le détail par l’État. Ces données sont ensuite traitées par un logiciel, qui établit un profil des dépenses.
Ce profil est ensuite comparé aux gains déclarés (et supposés).
Résultat : les profils anormaux (ou supposés tels) peuvent être repérés, ce qui permet d’enclencher un redressement quasi automatique.
Sinon, pourquoi mettre en place un tel système ?
Bref : un État socialo-centriste veut tout contrôler et tout gérer… surtout pour taxer les soi-disant riches, tout en laissant de côté l’essentiel.
La lutte contre les incendies quand on veut... 😉
Imaginez un millier de drones équipés d'un système de largage d'eau, capables d'atteindre le cœur des flammes là où les moyens classiques ont parfois du mal à intervenir.
1 000 drones × 100 litres = 100 000 litres d'eau déversés sur le feu.
Côté coût :
1 000 drones × 12 000 € = 12 millions d'euros, soit environ le tiers du prix d'un avion bombardier d'eau de type Canadair.
Vu sous cet angle, 12 millions € contre 40 millions €, l'écart paraît important.
Et il existe déjà des drones capables d'emporter des charges plus importantes.
un drone peut potentiellement déposer sa charge avec une précision bien supérieure à celle d'un avion bombardier d'eau....
Parfois, il suffit de réfléchir différemment et de faire preuve d'un peu d'imagination. Ou serait-ce devenu trop compliqué ? 😱
Voter en 2027 , ce qui doit guider son choix ?
Depuis des années, les mêmes responsables politiques se succèdent aux commandes du pays, avec souvent les mêmes promesses et les mêmes recettes.
Pendant ce temps, la dette publique a explosé, le pouvoir d'achat est sous pression, l'insécurité préoccupe de plus en plus de Français, les services publics peinent à répondre aux attentes, et l'accès aux soins devient plus compliqué pour une partie de la population.
On nous explique qu'il faut toujours davantage de dépenses, davantage de réglementations, davantage de structures administratives.
Pourtant, malgré des prélèvements parmi les plus élevés du monde développé, les résultats ne semblent pas toujours à la hauteur des moyens engagés.
Les politiques énergétiques, environnementales ou sociales sont régulièrement présentées comme indispensables.
Mais beaucoup de citoyens s'interrogent aujourd'hui sur leur coût réel, leur efficacité et leurs conséquences sur l'emploi, l'industrie, le logement ou le niveau de vie.
Dans le même temps, l'inflation réduit la valeur de l'épargne, les retraites sont réformées, la natalité recule et le sentiment de déclassement progresse dans de nombreux territoires.
La question n'est donc pas de savoir qui a la plus belle affiche ou le meilleur slogan.
La vraie question est simple :
Si les politiques menées depuis des décennies ont produit les résultats que nous connaissons aujourd'hui, faut-il continuer dans la même direction, ou essayer autre chose ?
Après tout, lorsqu'une stratégie ne donne pas les résultats attendus, la logique voudrait qu'on se demande s'il ne serait pas temps d'en changer.
À chacun d'en juger. On continue avec les mêmes ?
L’inflation est comme un impôt invisible : elle frappe tout le monde, mais elle pèse surtout sur les plus pauvres. Comme il n’y a pas de vote ni de consentement, elle agit pourtant très concrètement en réduisant le pouvoir d’achat.
À mesure que les prix augmentent, l’épargne perd de sa valeur : ce que l’on a mis de côté finit par “grignoter” sans qu’on s’en rende toujours compte.
Et pour ceux qui n’ont pas les bons repères ou le savoir-faire pour faire fructifier leur argent, l’inflation devient une double peine : leurs économies protègent moins, alors que leurs dépenses augmentent.
En résumé, l’inflation peut sembler générale, mais ses effets ne sont pas équitables : elle punit davantage ceux qui ont le moins de marge de manœuvre et le moins d’outils pour s’en protéger.
Sur Cnew, le 10/07/26 :
En Angleterre, les Anglais “de souche blanche” n’ont pas le droit d’avoir un couteau sur eux dans la poche.
En revanche, un Indien ou : un certain groupe ethnique a le droit d’avoir un couteau sur lui.
Cela serait inscrit dans la loi britannique !
La police Britannique doit favoriser ... les migrants ..... pour ne pas qu'ils soient victimes de racisme ...
On la vu avec le jeune qui s'est fait poignarder a morts , ou le tueur a dit je suis victime de racisme , la police a alors passer les menottes au jeune blanc qui était en train de mourir sans appeler les secours ...
Bientôt en France , selon le résultat de l'élection de 2027 !!!
France ; Aide au développement (ADP ) +15 milliards d'euros annuels depuis des décennies , en 40 ans 600 milliards pris dans la dette !
Gestion des migrants , 40 milliards par années , depuis 40 ans = 1600 milliards⋅
Financement des syndicats , Adem , ONG , environ 10 milliards annuel en 40 ans , 400 milliards
et wais ; 2600 milliards de la dette par une gestion déplorable et ensuite ils viendront dire qu'il faut travailler jusqu'à 70 ans , car c'est la retraite qui coute trop cher .........
Et la on va dire que c'est faux , les chiffres sont pas bons , et pourtant , il suffit de faire des recherche pour trouver les sources de ces chiffres..😇
La religion de la dépense anormale !😢
L’Holocène , il y a environ 20 000 ans : les glaciers des Alpes descendaient jusqu’à Lyon, Bâles, Turin, Constance… puis ils ont fondu, sous l’influence d’un réchauffement colossal, en quelques siècles.
Plus près de nous : vers 950, 1130, 1303, 1310, 1340, 1540, 1718, 1870, 1921, 1946, 1976, 2003… À ces dates-là, on avait vraiment du chaud. Et même si 2003 était moins chaud que 1976, on a eu du très lourd : pendant des mois, avec de la sécheresse qui a touché une grande partie de l’Europe, Suisse comprise.
Et en face, on nous dit que 2026 serait “énorme”, comme si c’était nouveau et inédit.
Alors non : si le climat a toujours connu des variations avant même toute action humaine à notre échelle, réduire tout à “l’activité humaine” et au CO₂ (à 0,04 %) relève davantage d’une croyance que d’une explication sérieuse.
La conclusion, c’est simple : la réalité est plus large que le récit qu’on veut nous vendre, et prétendre le contraire, c’est propagandiste.
Et au passage : si on refuse de croire, on se fait vite critiquer , par les croyants de la religion climatique … mais ça ne prouve rien : juste que le débat dérange.
Mais bizarrement, pour trouver du travail, il y a tout de suite beaucoup moins de monde.🙃😉🤫
Le GIEC et d'autres organismes internationaux sont financés pour produire des rapports sur le climat. Ce sont souvent des fonctionnaires !
Certains de leurs détracteurs estiment que leur fonctionnement repose en partie sur la mise en avant de scénarios préoccupants, qui justifieraient ensuite la poursuite de leurs financements et de nouvelles politiques publiques.
Comme le disait Jean de La Fontaine : *« Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. »*
Certains y voient aujourd'hui un parallèle : on annonce une menace, puis on propose la solution, souvent sous la forme de nouvelles taxes, de réglementations ou de restrictions.
Lorsque des prédictions sont présentées comme certaines alors qu'elles font encore l'objet de débats scientifiques, il devient ensuite facile d'affirmer : « Vous voyez, nous avions raison.
Les mesures prises ont évité le pire. à l 'échelle de la planéte , alors que le pays n'est pas le monde et que les autres n'ont rien fait .....
Cette logique est parfois critiquée, car elle rend difficile toute vérification de ce qui se serait produit sans ces politiques.
Pourtant, le climat terrestre évolue depuis des millions d'années sous l'influence de nombreux facteurs naturels : les cycles de Milanković (variation de l'orbite terrestre, de l'inclinaison de l'axe et de la précession), l'activité solaire, les éruptions volcaniques, les courants océaniques, mais aussi les interactions entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre, qui influencent la quantité de rayonnement atteignant notre planète.
Les sceptiques considèrent que ces mécanismes naturels jouent un rôle majeur dans les variations climatiques.
À l'inverse, la thèse dominante attribue principalement le réchauffement observé depuis l'ère industrielle à l'augmentation des concentrations de CO₂ d'origine humaine, qui représentent environ 0,04 % de l'atmosphère, et estime que les émissions liées aux activités humaines sont la principale cause du réchauffement actuel.
Pour certains, ce discours prend parfois des allures de récit moral, où l'humanité serait désignée comme responsable de tous les dérèglements : se chauffer, utiliser sa voiture ou consommer de l'énergie deviennent autant de comportements présentés comme fautifs.
Cette vision rappelle, selon eux, certaines logiques anciennes de culpabilité, évoquant le péché originel et la perspective d'un jugement si les comportements ne changent pas.
L'histoire montre enfin qu'à différentes époques, des certitudes largement admises ont parfois été remises en cause par de nouvelles connaissances.
C'est pourquoi beaucoup estiment que le débat scientifique doit rester ouvert, fondé sur l'examen critique des données et la confrontation des hypothèses, plutôt que sur l'idée qu'une position serait définitivement incontestable.
On nous bassine que les retraite sont un cout énorme et qu'il faut retarder le départ a la retraite et même diminuer le montant ...
18 000 000 de retraité × 1 500 en moyenne = 27 000 000 000
(27 milliards). soit disant que ca ruine le pays , que c'est énorme
Pour comparer ;
L'aide au développement que donne gratos la France c'est 15.5 milliards par ans
Le financement des migrants
une fourchette “à la louche” pour le total des dépenses publiques liées à l’immigration/asile quand on inclut des volets sociaux (RSA/ADA, accueil, asile, AME, etc.) :
≈ 70 à 90 milliards d’€/an (ordre de grandeur du “coût brut” pour les finances publiques sur la période récente) `
à l’échelle “dépenses publiques” et en incluant des postes sociaux/asile, on peut raisonnablement tomber autour de l’ordre de grandeur ~100 Md€/an (parfois ~70–90 Md€ selon le périmètre exact.
Conclusion , on peut en limitant ces dépenses faire un vrai social pour nos anciens et il resterait encore de l'argent pour investir dans le pays !
Nos anciens ont fait des poèmes, ou des pamphlets, et nous ont dit :
la bonté intéressée, quand on joue le sauveur en dramatisant.
Par exemple : les écolosnous disent , il faut faire pénitence ;
il faut que la France sauve la planète pendant que nos usines partent en Asie.
ou, plus frontalement, faire le « mal » pour vendre le remède : provoquer la crise pour vendre la solution et passer pour le sauveur !
Ou simplement sauter sur une opportunité pour la transformer à son avantage.
Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute !
La loi de Brandolini, aussi appelée principe d'asymétrie des baratins, affirme qu'il faut beaucoup plus d'énergie pour démontrer qu'une affirmation est fausse que pour l'inventer.
C'est exactement ce qui se produit lorsqu'on remet en question la pensée dominante sur le climat.
Expliquer les mécanismes, apporter des sources et présenter des faits demande du temps et un minimum de compréhension des phénomènes complexes.
À l'inverse, une affirmation simpliste tient souvent en quelques mots.
Lors de la vague de chaleur de juin 2026, certaines régions de France ont effectivement connu des températures très élevées, avec près de 39 °C à Bordeaux. Dans le même temps, Alger affichait environ 33 °C.
Pourtant, dans de nombreuses régions françaises, les températures ne dépassaient pas 35 °C. Malgré cela, les températures les plus extrêmes sont souvent présentées comme si elles représentaient l'ensemble du pays.
Le débat devient alors difficile. Beaucoup ne regardent que ce qui confirme leur conviction et refusent toute analyse plus nuancée.
Pour certains, remettre en question le discours dominant revient presque à commettre un sacrilège : il faudrait accepter la doxa sans discuter, et toute tentative d'apporter des nuances est immédiatement critiquée.
Pourtant, le climat est gouverné par de nombreux paramètres naturels : les cycles de Milankovitch, la nutation, l'activité solaire, les variations du vent solaire, le champ magnétique terrestre, les courants océaniques ou encore l'activité volcanique.
Tous ces phénomènes influencent le climat depuis des millions d'années.
Dès que ces facteurs sont évoqués, certains répondent que seule l'augmentation d'environ 0,04 % de CO₂ dans l'atmosphère expliquerait l'évolution actuelle. Ils rappellent que les cycles de Milankovitch s'étendent sur des dizaines de milliers d'années, tout en oubliant que nous nous situons à un moment précis de ces cycles et que d'autres paramètres naturels, comme
les cycles solaires ou certaines variations du champ magnétique terrestre, évoluent sur des périodes beaucoup plus courtes, de l'ordre de quelques décennies.
L'histoire montre également que l'Europe a déjà connu d'importants épisodes de chaleur, parfois comparables ou supérieurs à certains événements récents.
Les années 1976, 2003 ou encore 2026 en sont des exemples souvent cités.
Pourtant, ces épisodes ponctuels sont parfois présentés comme s'ils constituaient une évolution uniforme et continue, chaque années , sans toujours rappeler leur contexte historique.
Le problème est qu'une partie du débat consiste davantage à disqualifier les arguments qu'à les examiner. Certains faits sont ignorés, minimisés ou rejetés dès lors qu'ils ne vont pas dans le sens de la thèse défendue.
Cette attitude rappelle que, dans l'histoire des sciences, des idées nouvelles ont parfois été rejetées avant d'être acceptées. Les comparaisons historiques ont leurs limites, mais elles illustrent qu'un débat scientifique progresse grâce à la confrontation des hypothèses et des observations, et non par l'interdiction de poser des questions.
C'est ce que l'on observe avec ceux qui posent des questions et refusent de croire , sans douter : ils posent des interrogations et avance des chiffres.
Ils rappelle notamment que la France représente environ 0,9 % de la population mondiale et s'interroge sur l'efficacité réelle de certaines politiques lorsque des activités industrielles ferment en Europe pour être transférées en Asie.
Que l'on partage ou non son analyse, ces questions méritent d'être discutées sur le fond plutôt que d'être écartées d'emblée.
Climatisation : on aurait pu faire mieux.
En 2025, la France a donné 200 millions d’euros à Gaza, gratuitement, sur décision de la présidence de l’Élysée.
Avec 200 millions, au coût estimé de 2 000 € par installation, on obtient :
200 000 000 / 2 000 = 100 000 climatiseurs.
Au final, cela aurait permis de climatiser environ 100 000 salles d’écoles ...
Pendant ce temps, l’aide au développement dépasse 15 milliards d’euros.
Avec cet argent, on aurait pu équiper en clim des hôpitaux, des écoles et des établissements publics, et il resterait encore des moyens.
Sans oublier de compter le jour non payé , qui a rapporté des dizaines de milliards depuis 2003
Bref , les pigeons comptez vous , 1 2 3 4 5 .........
Toujours et encore des crimes contre l'humanité :- Des femmes exécutées pour avoir refusé de couvrir leurs cheveux ; - Des femmes fouettées pour non-respect de la charia ; - Des personnes LGBT+ massacrées ou jetées du haut d'un toit.
L'Iran ne doit pas posséder l'arme nucléaire, et sur ce point c'est un TRÈS bon résultat ; pour le reste, le travail est mal fait.
Le PS nous promettait monts et merveilles depuis des décennies...
En 81 le peuple a cru et élu Miterrant ....
Quel est le résultat de cette gestion menée tour à tour par les socialistes, les centristes et la droite de gouvernement, LR compris ?
Un chômage de masse durable, une explosion des dépenses sociales, une immigration mal maîtrisée, des salaires qui stagnent, des retraites de plus en plus difficiles à vivre et une dette colossale qui hypothèque l'avenir des générations futures.
Après des décennies d'alternance entre les mêmes partis et les mêmes recettes, le constat est sévère : la France s'est progressivement affaiblie sur le plan économique, industriel et budgétaire.
Et malgré ce bilan, certains continuent de croire que davantage d'interventionnisme , de socialisme et de dépenses publiques résoudront les problèmes créés par des décennies de mauvaise gestion.
Comme si ceux qui ont contribué à la situation actuelle détenaient soudainement la solution miracle.
Seul les naifs peuvent y croire , non ?
Et après avoir vu les conséquences de cette gestion menée par les socialistes, les centristes et la droite mole des gouvernements succesifs , certains pensent encore que la solution serait d'aller encore plus loin dans la même direction.
L'histoire a pourtant déjà rendu son verdict avec les + 3500 milliards d'euros de dettes en augmentation , qui enrichissent les banques !!!!!!!!
Et dire que certains vont croire a LFI
J. Barela avait été signalé à la justice française par un organisme américain spécialisé dans la lutte contre la pédocriminalité.
Plusieurs plaintes avaient également été déposées contre lui en France.
Malgré ces signalements et ces plaintes, aucune mesure efficace ne semble avoir été prise pour empêcher la poursuite des faits qui lui étaient reprochés.
Une fois de plus, la question se pose : à quoi servent les alertes et les signalements lorsqu'ils ne sont pas suivis d'actions concrètes ?
Les alertes existaient. Les signalements existaient. Les plaintes existaient.
Ce qui a manqué, ce n'est pas l'information, mais l'action.
La question pourquoi, la vérité semble obscure ? ou au contraire claire ?
En mai 2027, pensez-y au moment de voter.
Le malus écologique ne touche pas seulement les voitures de luxe : il frappe aussi les véhicules familiaux et même certaines citadines.
Pendant ce temps, le poids économique de l'Europe dans le PIB mondial est passé d'environ 22-24 % à 18 % entre 2015 et 2025, soit un recul de près de 20 à 25 % par rapport aux autres grandes puissances économiques.
Alors que les autres grands blocs progressent, l'Europe accumule les contraintes, les taxes et les réglementations qui pénalisent sa compétitivité.
Le green deal en est l'exemple responsable des centaines de milliards pour sauver la planéte , en baissant l'activité économique ! ON PAYE pour casser l'économie !!!
Quand on est toujours favorable à plus de taxes, on n'est pas du côté de Robin des Bois, mais du côté du prince Jean et des banques !
Le gueux moyen dira c'est la faute a l'europe en oubliant que c'est la composition des parlements du pays et du parlement de l'europe ...
Exemple le malus écologique qui est un concept principalement francais , pas européen !!!!
En mai 2027, souvenez-vous-en dans l'isoloir.
EN 30 ans
la France a dépensé en argent constant
15 milliards par an en aide de dévellopement , soit 450 milliards d'Europ
30 milliards par an pour la cotisation à l'europe , soit 900 milliards
155 milliards d'achat pour l'administration mais en payant 4/6 fois le prix normal , il suffirait que les achats se fassent sur Amazon , manomano , temu , Ali et autresss pour économiser 110 milliards par années , sans baisser les produits de fonctionnement
110 x 30 = 3300 milliards
Total 3300 + 900 + 450 = +4500 milliards d'euros
Bref , voyez ou est passé l'argent de la dette ???
Bien sur on va nous dire que c'est pas juste comme calcul , nous baratiner , pour nous embrouiller , mais les faits sont la , observables et factuels .
Ils achétent une ampoule led 48 euros au lieu de 5 euros sur amazon , et la on va nous dire que les 155 milliards ce n'est pas que des ampoules , bien sur , mais pour les autres produits c'est la même chose , 4/6 fois le prix normal !
Et certains vont encore nous dire que c'est les retraites , le social qui coute .... Allo allo
Mais Le marché unique a été mis en place pour encourager les échanges entre pays voisins en supprimant les obstacles aux transactions transfrontalières.
Il vise à éliminer entres autres , les droits de douane et frais de transit qui peuvent représenter jusqu'à 30 % du prix d'un produit, et à réduire les distorsions liées aux fluctuations monétaires utilisées pour baisser artificiellement les prix.
A une époque pas si lointaine , l'Espagne , L'Italie imprimaient de la monnaie , ce qui faisait baisser la valeur de leurs monnaies et donc favorisait leurs exportations vers les autres pays , donc la France .
En harmonisant les règles commerciales, techniques et fiscales, et en facilitant la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes, le marché unique rend les échanges plus fluides, abaisse les coûts logistiques, renforce la concurrence loyale et permet aux entreprises de se développer sur un marché élargi sans être pénalisées par des barrières tarifaires ou des pratiques de dévaluation compétitive.
Par contre rare sont ceux qui critique l'Europe sur des bases fondées , comme les normes , les taxes , le green deal qui coute des centaines de milliards , avec pour résultat une baisse de - 30% du PIB de l'Eu , face au PIB mondial !
La , encore ce n'est pas l'Europe la responsable , mais la politique de l'europe , voulu par le conseil europeen , composé des gouvernements des pays membre , gouvernement élus et le parlement de l'europe qui valide la politique de l'eu !
Les juges appliquent les lois… du moins en principe.
La responsabilité première revient aux parlementaires qui rédigent et votent ces lois. Lorsqu'elles sont imprécises ou laissent une trop grande place à l'interprétation, elles ouvrent la porte à ce que l'on appelle « l'intime conviction » des magistrats.
Pourtant, dans un État de droit, chaque décision de justice devrait être rigoureusement motivée, qu'il s'agisse d'une condamnation ou d'une relaxe.
Une condamnation ne devrait jamais reposer sur des suppositions ou des raisonnements du type :
« Il n'a pas d'alibi. »
« Son comportement paraît suspect. »
« Nous pensons que... »
« C'est probablement lui. »
Sans preuves formelles, objectives et vérifiables, ces affirmations ne devraient pas suffire à établir une culpabilité.
Le principe fondamental de la justice est pourtant simple : ce n'est pas à l'accusé de prouver son innocence, mais à l'accusation de démontrer sa culpabilité.
Le doute devrait profiter à l'accusé, et non servir à combler l'absence de certitudes.
Cela peut sembler surprenant à de nombreux citoyens, mais le débat sur la place de l'intime conviction dans la justice française existe depuis longtemps.
Il soulève une question essentielle : une personne doit-elle être condamnée ou en relaxe sur des preuves établies ou sur une conviction ?
Dans une démocratie, la réponse devrait être évidente : la justice doit condamner sur des faits démontrés, pas sur des probabilités, des impressions ou des hypothèses.
Car lorsqu'une conviction remplace la preuve, ce n'est plus seulement un accusé qui est en danger, mais les libertés de tous.
Le Green Deal européen représente des dépenses colossales , des centaines de milliards. À cela s’ajoutent les plans « verts » nationaux : une double facture, doublée d’interventions superposées.
Ces choix pèsent sur l’économie concrète : subventions massives vers des filières coûteuses, normes lourdes pour les entreprises, coûts de conformité qui freinent l’activité et la compétitivité. Autrement dit, on dépense beaucoup pour ralentir la machine économique.
Ne confondez pas l’UE avec une décision isolée : ce sont les gouvernements des États membres, réunis au Conseil européen, qui orientent les priorités et valident les cadres législatifs. La responsabilité politique de ces décisions pèse donc sur les États eux-mêmes.
Les paramètres de Milankovitch sont universellement reconnus comme la référence absolue des changements climatiques sur Terre.
Ce sont des faits. Des vérités scientifiques indiscutables.
Et aujourd’hui, absolument RIEN ne permet de prétendre que nous ne sommes pas sous l’influence directe de ces mécanismes cosmiques, de ces forces immenses qui sculptent notre climat depuis des millions d’années.
Bien au contraire !
Chaque observation, chaque donnée sérieuse confirme cette réalité implacable.
L’humanité ne peut rien y changer.
Pas un degré, pas un souffle de vent.
Même si nous disparaissions demain, les cycles terrestres poursuivraient inexorablement leur danse millénaire.
Le Soleil, la nutation, le magnétisme planétaire continueront de dicter leurs lois, implacables et indifférents à nos débats stériles.
Et pourtant… certains osent nous faire croire que ces variations colossales seraient dues aux 0,04 % de CO₂ présents dans l’atmosphère !
Oui, ces mêmes 0,04 % qui ont toujours existé.
Ces mêmes 0,04 % qui étaient là bien avant nous, bien avant même que l’Homme apparaisse sur cette planète.
Le CO₂ n’a pas attendu l’industrie, les voitures ou les avions pour exister.
Il était déjà là, à des niveaux parfois bien plus élevés qu’aujourd’hui, à des époques où l’humanité n’existait même pas.
Il était là quand les dinosaures régnaient sur Terre, il était là quand la planète a connu des glaciations bien plus rudes que celles que nous avons jamais vues, il était là quand des forêts tropicales s’étendaient jusqu’aux pôles, il était là quand les océans montaient et redescendaient au fil des âges.
Le CO₂ a toujours varié. Parfois en grande quantité.
Et pourtant, la Terre a connu des périodes de glaciation, même avec des taux de CO₂ bien plus élevés qu’aujourd’hui !
Où était alors son soi-disant pouvoir tout-puissant de réchauffement climatique ?
Mais non !
Aujourd’hui, on voudrait nous faire croire que ces 0,04 % de CO₂, une infime fraction de l’atmosphère, auraient soudainement pris le contrôle total du climat, effaçant les cycles naturels, les influences solaires, les mouvements planétaires !
Et ces absurdités sont relayées, amplifiées, rabâchées par d’autres zouaves, à la télévision, sur Facebook, dans les cercles de la bien-pensance catastrophiste.
Ils nient les évidences.
Ils piétinent la rigueur scientifique.
Ils effacent des millénaires de variations naturelles pour nous vendre une panique fabriquée de toutes pièces.
Le climat suit sa route, comme il l’a toujours fait.
Et nous, humains, ne sommes que des spectateurs.
Que ça plaise ou non.