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Samedi 18 juillet 2026
mur de Bob

📝 mur de Bob

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Bob
2026-07-16 19:46:28
Fin Juin 26 , ils nous disait qu'on allait avoir debut Juillet 26 , une canicule ENORME ........... 
Resultat , météo moyenne et de la pluie 16/07 , qu'ils n'avaient pas annoncée , allo allo allo allo 
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Bob
2026-07-16 10:46:02

Le nucléaire fait peur à certains. Pourtant, une question simple mérite d'être posée : quelle alternative sérieuse proposons-nous pour faire fonctionner un pays moderne 24 heures sur 24, 365 jours par an ?


Le charbon ? 

C'est l'une des sources d'énergie les plus polluantes au monde. Ses émissions et ses particules traversent les frontières et affectent des millions de personnes. Mais curieusement, certains qui dénoncent chaque jour les émissions des voitures sont beaucoup plus discrets lorsqu'il s'agit des centrales à charbon.


Le pétrole ? Dépendance stratégique, pollution, instabilité des prix et enrichissement de régimes dont les intérêts ne sont pas toujours les nôtres.


L'éolien et le solaire ont leur utilité, mais ils dépendent de la météo. Quand le vent tombe et que le soleil disparaît, il faut bien une source d'énergie capable de prendre le relais immédiatement.


La réalité est simple : un réseau électrique ne fonctionne pas avec des slogans, mais avec des mégawatts disponibles au moment où la population en a besoin.


La France possède l'un des rares atouts stratégiques qui lui permettent encore de conserver une certaine indépendance énergétique : son parc nucléaire.


Abandonner cet avantage reviendrait à accepter davantage d'importations, davantage de dépendance et, dans bien des cas, davantage d'énergies fossiles.


Le débat ne devrait pas opposer idéologie et idéologie. Il devrait opposer les faits aux croyances.


Car au final, la vraie question n'est pas : « Aimez-vous le nucléaire ? »


La vraie question est : « Par quoi le remplace-t-on concrètement, sans appauvrir le pays, sans augmenter les émissions et sans mettre en danger notre souveraineté énergétique ? »

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Bob
2026-07-14 18:05:28
14/07 , un pompier volontaire avoue avoir mis le feu volontairement !
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Bob
2026-07-14 09:39:25

Sommes-nous réellement en sécurité ?😰

La question n'est pas de se rassurer ou de céder à l'inquiétude.

 La véritable interrogation est de savoir si la France demeure aujourd'hui une nation capable de résister, de durer et de l'emporter lorsque le rapport de force devient défavorable.


Cela concerne les moyens militaires, la préparation des forces, l'industrie de défense, les stocks de munitions, les capacités logistiques, les alliances stratégiques et, en dernier recours, la dissuasion nucléaire.


Pour tenter d'y répondre, il faut regarder l'Histoire.

 Non pas pour reproduire mécaniquement le passé, car les contextes changent, mais parce qu'elle révèle des tendances et des réalités dont il serait imprudent de ne pas tenir compte.


Depuis la Révolution française, notre pays a dû affronter des coalitions hostiles, des guerres longues, des blocus économiques et des adversaires déterminés.

 Certaines campagnes se sont soldées par des victoires éclatantes, d'autres par des défaites lourdes de conséquences.

 Une leçon revient régulièrement : le courage seul ne suffit pas.

 La préparation, les moyens disponibles et le rapport de force jouent souvent un rôle décisif.


    Les guerres napoléoniennes ont opposé la France à plusieurs grandes puissances coalisées.
 Malgré la valeur des armées françaises, l'affrontement s'est finalement conclu par une défaite.


    En 1830, l'expédition d'Algérie atteint ses objectifs militaires initiaux.


    En 1870, la guerre contre la Prusse se termine par une défaite et la perte de l'Alsace-Lorraine.


    Entre 1914 et 1918, la France résiste à un coût humain considérable avant de participer à la victoire finale avec ses alliés.


    En 1940, la France est vaincue par l'Allemagne nazie et ses alliés.


    L'Indochine se conclut par un échec militaire.


    La guerre d'Algérie débouche sur un retrait français.


    Les opérations extérieures des décennies suivantes montrent des résultats variables selon les contextes et les objectifs poursuivis.


La question essentielle est donc la suivante : si un conflit majeur éclatait aujourd'hui, la France disposerait-elle des capacités humaines, industrielles et militaires nécessaires pour tenir dans la durée, voire l'emporter ?

La résilience nationale ne se résume pas à la volonté ou au courage.

 Elle repose également sur des effectifs suffisants, des équipements disponibles, des réserves de munitions, une industrie capable de produire rapidement, des infrastructures protégées, une logistique robuste et une stratégie cohérente.


Mais il existe un autre élément souvent oublié : la cohésion nationale.


Une armée, aussi professionnelle et performante soit-elle, ne combat jamais seule.

 Derrière elle se trouvent une population, une économie, des institutions et une volonté collective.

 Dans les périodes les plus difficiles de notre histoire, la résistance n'a pas reposé uniquement sur les militaires, mais sur l'ensemble de la nation.


Or, aujourd'hui, certains affirment ouvertement qu'ils quitteraient le pays en cas de guerre.

 D'autres déclarent qu'ils ne souhaiteraient pas participer à son effort de défense.

 Que l'on partage ou non ces positions, elles posent une question fondamentale : qu'en est-il encore de la solidarité nationale lorsque survient une crise majeure ?

Car aucune technologie, aucune alliance et aucune arme ne peuvent totalement remplacer la détermination d'un peuple à défendre son pays.



La sécurité d'une nation ne se mesure pas seulement à la puissance de son armée.

 Elle se mesure également à sa capacité à rester unie lorsque surviennent les épreuves.😉



Et c'est peut-être là que se trouve aujourd'hui le véritable enjeu.🙂





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Bob
2026-07-14 08:04:08
Le capitalisme ne meurt pas de ses échecs, mais de son succès.

Il crée une prospérité telle que les générations suivantes oublient les sacrifices nécessaire à son existence, et commencent à le considérer comme immoral.

- Schumpeter.
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Bob
2026-07-11 20:56:51
Tenter de faire comprendre !
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Bob
2026-07-11 20:53:30
Tenter de faire comprendre !
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Bob
2026-07-11 17:19:28
Arrêtez de vous plaindre de la chaleur… Dans 22 semaines, c’est l’hiver ! Alors autant profiter du soleil
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Bob
2026-07-11 10:23:03
Les nouveaux immeubles qui sont construits devraient intégrer la possibilité d'installer une clim , en facade , oups trop demander , lool
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Bob
2026-07-05 03:04:41

La bonté intéressée, quand on joue le sauveur en dramatisant ; 

Ca fini TOUJOURS par envoyez votre pognon !

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Bob
2026-07-03 16:55:40
New York, 1891. William Coley, 28 ans, chirurgien au Memorial Hospital, perd une jeune patiente de 17 ans d'un sarcome. Il est dévasté. Il passe des semaines à fouiller les archives médicales de l'hôpital, cherchant si quelqu'un a déjà survécu à ce type de tumeur.

Il tombe sur un cas : un patient avait survécu à un sarcome avancé après avoir contracté une grave infection à streptocoque. La fièvre intense avait précédé la disparition de la tumeur. Coley comprend quelque chose : peut-être que le système immunitaire, activé par l'infection, avait aussi attaqué le cancer.

Il commence à injecter des bactéries streptocoque directement dans les tumeurs de ses patients cancéreux. Les résultats sont stupéfiants : certains patients dont les tumeurs semblaient inopérables voient leurs cancers régresser complètement. Entre 1891 et 1936, il traite des centaines de patients. Ses taux de guérison sur certains sarcomes dépassent ce que la chimiothérapie obtiendra 80 ans plus tard.

Mais la médecine de son époque ne comprend pas et ne croit pas. Marie Curie vient de découvrir la radiation : la radiothérapie paraît scientifique, moderne, précise. Les toxines de Coley paraissent primitives, non reproductibles, non standardisées. Il est marginalisé. Après sa mort en 1936, ses travaux tombent dans l'oubli institutionnel.

Ce n'est qu'à partir des années 1980, avec le développement de l'immunologie, que la médecine comprend rétrospectivement ce que Coley avait découvert : que le système immunitaire peut être activé pour combattre le cancer. C'est le principe exact de l'immunothérapie, qui révolutionne l'oncologie au XXIe siècle.

William Coley est aujourd'hui reconnu comme le père de l'immunothérapie cancéreuse. Il avait réinventé le principe 100 ans trop tôt.
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Bob
2026-06-12 17:33:28

Question à une IA ; Tu serai capable de me mentir ? 


Non. Je ne mens pas délibérément. 


Je fournis des informations basées sur mes connaissances et les sources disponibles ; 

Si je suis incertain, je l'indique.(suggestions de recherche liées fournies)+je ne mens pas. 


Je peux toutefois produire des erreurs, des approximations ou des réponses inconsistantes si mes données sont incomplètes ou si la tâche est ambiguë — mais ce n'est pas volontaire.
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Bob
2026-06-07 12:37:06

L’idée d’un système de retraite par points serait plus juste que le calcul actuel basé sur les seules années de cotisation : 1 euro cotisé = 1 point.


Je connais une personne qui a beaucoup cotisé pendant quinze ans, puis a gagné beaucoup moins par la suite ; résultat : une retraite misérable.


Et si il compléte par l'ASPA , ses enfants devront payer sur l'héritage , double arnaque !


Pourtant, pendant quinze ans, elle a versé au RSI puis à l’Urssaf des sommes équivalentes à la valeur de plusieurs appartements en grande ville. Valeur vers le million de Francs !


Si elle avait possédé ces appartements, elle pourrait vivre de son capital.

Hélas, elle doit encore travailler et garde l’impression d’avoir été spoliée.


Ou est passé l'argent ??

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Bob
2026-06-06 20:16:55
https://www.facebook.com/photo/?fbid=122252138612147203&set=a.122251537172147203
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Bob
2026-06-06 10:38:48

L'affaire Barela : quand la justice faillit à protéger les enfants

Deux fillettes. Deux plaintes pour viol. Un même homme. Et à chaque fois, le même silence institutionnel.


En 2022, une enfant de 7 ans dépose une plainte pour viol. 


Elle n'a pas que des mots , elle a un certificat médical, établi par un professionnel, attestant de signes physiques d'introduction. 


Des éléments concrets. Des éléments qui auraient dû déclencher une enquête sérieuse, une contre-expertise, une audition du mis en cause. Rien de tout cela n'a eu lieu. Le dossier a été classé sans suite pour « faute de preuves suffisantes ». Une enfant de 7 ans, un examen médical accablant, et pas assez de preuves.


Trois ans plus tard, en août 2025, une deuxième fillette , 10 ans , dépose à son tour une plainte pour viol contre le même homme. 


Neuf mois après les faits dénoncés, il n'a toujours pas été entendu. L'enquête n'a pas abouti. Le schéma se répète, à l'identique.


Ce qui se joue ici dépasse la négligence. 


Deux affaires distinctes, deux victimes mineures, des éléments médicaux documentés, et dans les deux cas : absence de contre-expertise, absence d'audition du suspect, classement ou enlisement. 


Ce n'est pas possible que ca soit une coïncidence. 


Ce n'est pas une erreur humaine isolée. 


C'est le signe d'un dysfonctionnement structurel, ancré dans les pratiques des gendarmes chargés de l'enquête, des procureurs qui orientent les poursuites, des magistrats qui valident les classements. Ils sont plus enclin a poursuivre un exces de vitesse , ou un type avec un téléphone a la mais dans sa voiture , non ? 


La question n'est plus seulement de savoir si justice sera rendue à ces deux enfants. 


Elle est de savoir combien d'autres dossiers similaires ont subi le même sort dans l'indifférence. 


Elle est de savoir si les institutions censées protéger les plus vulnérables sont réellement en mesure , ou en volonté , de le faire.


Une société se juge à la manière dont elle protège ses enfants.  Y compris la possibilité pour les parents de défendre leurs enfants , face a des criminels.


L'affaire Barela oblige à regarder en face ce que cette protection vaut vraiment.


Deux dossiers avec des éléments médicaux, le même suspect, aucun acte d'enquête sérieux , la négligence seule est une explication insuffisante. 


Quelque chose bloque. 


Que ce soit par passivité organisée, protection délibérée ou biais institutionnel profond, le résultat est le même : un homme n'est pas inquiété, des enfants ne sont pas protégés.


Et ça, c'est inacceptable quelle qu'en soit la cause.


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Bob
2026-06-01 11:13:24
🤔La guerre chez nous avec la complicité de élus
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Bob
2026-04-11 11:02:31
En France, au 1er janvier 2025, il y avait 39,7 millions de voitures en circulation. À raison de 400 000 voitures électriques vendues par an, il faudrait près de 100 ans pour remplacer l’ensemble du parc actuel (39,7 M ÷ 0,4 M 99 ans). 
Ce calcul simple néglige le renouvellement naturel (retrait/vente à l’étranger), donc la transition réelle dépendra aussi du taux de sortie des véhicules thermiques, des politiques incitatives et de l’évolution des ventes d’électriques. 
Pensez-y la prochaine fois qu’on parle d’« électrification rapide » : sans accélération des ventes, ça prendra plusieurs décennies.