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Samedi 18 juillet 2026
mur de Alice

📝 mur de Alice

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Alice
2026-07-18 16:10:10
Incroyable , 2 milliards d'euros depuis 2004 pris dans les poches des Francais qui bossent
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Alice
2026-07-17 12:13:50

L’État vient nous dire qu’on devrait manger moins de viande… faudrait déjà qu’on puisse en manger, vu les prix. Allô, allô.


Comment on appelle quelqu’un qui s’occupe des affaires des autres, et qui veut ensuite les commander ?


Ensuite, manger moins de viande : vu le prix, des millions de Français ne mangent même pas les 500 g préconisés par semaine.


Et pendant ce temps-là, l’État dépense des millions pour nous expliquer qu’on doit moins consommer… puis dépense encore des millions pour nous dire qu’il faut consommer la production française pour soutenir la “production locale”.


Un bel exemple : l’éco-organisme/“économie circulaire” pour le textile (l’ACOM). C’est financé à plus de 4 milliards d’euros par an, et on nous sort le discours “gardez votre jean, portez-le 30 fois avant de le laver”…


Bref : beaucoup de leçons, beaucoup de campagnes… et toujours plus de dépenses, sans que ça change la réalité pour les gens.

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Alice
2026-07-17 12:13:34

L’État vient nous dire qu’on devrait manger moins de viande… faudrait déjà qu’on puisse en manger, vu les prix. Allô, allô.


Comment on appelle quelqu’un qui s’occupe des affaires des autres, et qui veut ensuite les commander ?


Ensuite, manger moins de viande : vu le prix, des millions de Français ne mangent même pas les 500 g préconisés par semaine.


Et pendant ce temps-là, l’État dépense des millions pour nous expliquer qu’on doit moins consommer… puis dépense encore des millions pour nous dire qu’il faut consommer la production française pour soutenir la “production locale”.


Un bel exemple : l’éco-organisme/“économie circulaire” pour le textile (l’ACOM). C’est financé à plus de 4 milliards d’euros par an, et on nous sort le discours “gardez votre jean, portez-le 30 fois avant de le laver”…


Bref : beaucoup de leçons, beaucoup de campagnes… et toujours plus de dépenses, sans que ça change la réalité pour les gens.

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Alice
2026-07-17 10:02:32
Ils nous rabâchent qu’il faut réduire les retraites et le social pour les travailleurs… mais ils refusent de regarder sérieusement les dépenses de l’État qui, elles, semblent pouvoir continuer sans limite.

+15 milliards d’euros d’aide au développement vers des pays étrangers, dont :
une aide ponctuelle pour la Palestine : plusieurs millions d’euros

la cotisation européenne : 35 milliards d’euros

l’ADEM : 4 milliards d’euros

le financement des ONGet syndicats  : 5 milliards d’euros

des dépenses liées à l’administration : 100 milliards d’euros, ils payent 4/6 fois le prix normal des choses pour 155 milliards d'euros annuel

la gestion des migrants : 50 milliards d’euros

l’ASPA pour les étrangers : 1 milliard d’euros

Fonctionnement administratif (imprimés, informatique, missions, intérim, consultants…) : plusieurs milliards

Transition écologique : 50 milliards d’euros, voir encore plus avec le concept du green deal

Résultat : au moins +250 milliards d’économies possibles, sans toucher aux retraites ni au social.


Et il y a aussi la gestion des infrastructures :

des travaux lancés puis “défait” ou modifiés , on construit un rond point et on l'enleve 20 ans apres
des routes élargies puis réduites des chantiers qui s’accumulent sans cohérence sur le long terme

➡️ Là aussi, le potentiel d’économies peut être très élevé (plusieurs dizaines/centaines de milliards selon les années et les choix).


Bref : une gestion plus rigoureuse permettrait potentiellement des économies de l’ordre de 500 milliards d’euros par an.


En 5 ans, on peut remettre de l’ordre et reprendre le contrôle de la dette !

Seulement voila , ils disent que c'est les retraites qui coutent de l'argent et qu'il faut augmenter le temps de travail , apres avoir mis en place les 35H



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Alice
2026-07-16 16:55:02
Le socialo-communisme expliqué👋

L’idée de prendre le pouvoir, avec des promesses dans un premier temps, non pas pour le bien commun, ça, c’est l’apparence , mais pour se gaver sur le dos des gueux, en leur faisant croire que l’on agit pour leur bien.

On prend un type qui travaille, génère de la richesse, et on va le taxer.

Mais attention, il ne faut pas qu’il se rende compte qu’il est taxé.

Alors, ils ont eu une idée formidable : on va le taxer sans qu’il s’en rende compte. Comment ? Eh bien, par les taxes sur le salaire, payées par l’entreprise.

Le travailleur ne réalise pas que l’entreprise ne peut pas faire un cadeau, que ce sera son travail qui va devoir payer.

On peut estimer qu’un salaire net doit impérativement rapporter x4 à l’entreprise pour qu’elle puisse payer et réinvestir...

Donc on va taxer 500 euros en charges obscures au travailleur, qui sera, selon ces génies de l’économie, un riche, un cadre, un patron. Les salauds, il faut les faire payer !

Ces 500 euros, les génies en gardent 100 et redonnent à 4 personnes 100. Ils répètent cela xxx fois, se gavent, voyagent en première classe, ont des avantages énormes pour leur retraite, par exemple.

Car les 4 personnes votent pour eux

Elles pensent qu’ils sont généreux, qu’ils veulent leur bien. Elles n’ont pas compris qu’ils faisaient cela d’abord pour leurs propres avantages.

Ils multiplient le concept, deviennent millionnaires rien qu’avec de l’argent public, font taire les opposants comme observé dans les pays où ils ont pris le pouvoir.

Arrive un temps où ceux qui sont taxés se disent : bon, eh bien je vais augmenter les prix pour financer toutes ces taxes. Car ne l’oublions pas : toute taxe est payée par le client final, toutes !

Résultat : grosse inflation, énorme. Car en plus de devoir augmenter les taxes, cet État en place doit toujours payer de plus en plus, et pour cela il crée de la monnaie, ce qui conduit à l’inflation... comme on a pu l’observer dans plusieurs pays.

Regardez l’URSS, Cuba, le Venezuela ou la Corée du Nord, le Cambodge des Khmers rouges. La Chine est un peu à part, mais la dictature est bien réelle !...

Les résultats économiques et les libertés individuelles y sont loin des promesses initiales. Pourquoi reproduire des politiques qui ont déjà échoué ailleurs ?

Et là, idée de génie encore : ils disent « on va bloquer les prix »... Résultat : impossible de répercuter les coûts, donc rapidement impossible de continuer à produire.

Et là, celui qui travaillait et payait pour tout ce concept arrête : soit il part, s’il peut, soit il rejoint ceux qui seront aux minima sociaux.

Cela se reproduit xxxx fois, le système ne fonctionne plus.

Il faut imprimer de l’argent pour payer, ça coince. Les produits d’importation ne sont plus disponibles, car trop chers à importer.

Les rayons sont vides, la colère gronde. Pour se maintenir en place, le système va donc se doter d’une police encore plus dure, plus efficace, une garde prétorienne avec des avantages pour qu’ils agissent et gardent leurs privilèges...

Des morts par milliers, comme cela a été observé dans des pays comme Cuba, le Venezuela, l’Algérie, le Vietnam, la Corée du Nord, plusieurs pays en Afrique.

Leur point commun : la corruption et la répression « pour le bien du peuple » qu’ils affirment !

Ils font croire que c’est la faute des autres, qu’on les agresse, agissent en paranoïaques, et toujours avec une grande violence envers ceux qui critiquent.

La dictature est installée, il sera très difficile pour le peuple de se soulever, voire même impossible...

Une pauvreté énorme, pas de liberté, pas d’avenir. Les soins médicaux qu’ils annonçaient gratuits sont de qualité très modeste, pas de quoi se nourrir... sauf bien sûr pour la doxa et sa garde prétorienne...

À Cuba, des gens s’accrochent à un bidon de flotation , pour se laisser porter par les courants marins dans l’espoir d’arriver en Floride... mettant leur vie en jeu...

Je me méfie des mouvements politiques qui construisent leur discours en opposant systématiquement une catégorie de la population à une autre.

Lorsqu’une idéologie explique la plupart des problèmes par l’existence d’un groupe désigné comme responsable, qu’il s’agisse des riches, des étrangers, des élites ou d’une autre catégorie, elle risque davantage d’alimenter les divisions que de résoudre les difficultés réelles.

Voilà ce que proposent les socialo-communistes, pensez-y quand vous votez pour eux ! Et si vous ni croyez pas , c'est que vous êtes NAIFS !



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Alice
2026-07-16 07:57:19

Peuple armée , peuple respecté , victime armée , victime sauvée


Je crois qu'il faut rappeler une réalité que beaucoup refusent encore d'affronter : penser que l'absence d'armes garantit automatiquement la sécurité est une erreur.


Dans le monde réel, il suffit de deux ou trois individus agressifs pour dominer une personne isolée.


Il suffit aussi qu'un homme plus fort s'en prenne à quelqu'un de plus faible pour créer un rapport de force écrasant. La violence n'apparaît pas parce que des moyens de défense existent ; elle apparaît parce que certains choisissent d'agresser les autres.


Les êtres humains ne naissent ni avec la même force physique, ni avec les mêmes capacités.


L'un des rôles des outils de défense a toujours été de réduire ces inégalités face à l'agression.


Comme le disait Samuel Colt, son revolver a contribué à rendre les hommes plus égaux en permettant au faible de ne pas être totalement à la merci du fort.


Bien sûr, ce débat reste difficile. Beaucoup continuent de penser que l'État pourra toujours les protéger en toutes circonstances.

Pourtant, lorsqu'une agression survient, les premières secondes sont souvent décisives.


Les forces de l'ordre jouent un rôle indispensable, mais elles interviennent généralement après les faits.


La question de la capacité des citoyens à se défendre mérite donc d'être posée sans tabou.


L'histoire montre également qu'un peuple responsable, formé et conscient de ses droits inspire davantage le respect qu'un peuple entièrement dépendant de ceux qui le gouvernent.


Une démocratie ne se résume pas au droit de voter ; elle repose aussi sur des citoyens capables d'assumer leurs responsabilités et de défendre leurs libertés lorsque celles-ci sont menacées.


Enfin, il ne faut pas oublier le tir sportif. Bien pratiqué, dans le respect des règles et de la loi, il développe la maîtrise de soi, la discipline, la concentration et le sens des responsabilités.


C'est une activité exigeante qui forme des citoyens rigoureux, loin des caricatures souvent véhiculées dans le débat public.


Malheureusement, trop peu de personnes osent encore remettre en question les idées reçues. Trop peu acceptent d'examiner ce sujet avec recul et honnêteté.


Pourtant, la sécurité d'une société ne dépend pas seulement des interdictions qu'elle édicte, mais aussi de sa capacité à empêcher les agresseurs d'imposer leur loi aux honnêtes gens.


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Alice
2026-07-15 16:33:39
En 1976 , on n'avait pas eu d'orage et de pluie pendant des mois !
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Alice
2026-07-14 09:05:10
On est ou pas en sécurité.


La question n’est pas de “se rassurer”, c’est de savoir si la France, aujourd’hui, reste une nation capable de résister et de gagner quand le rapport de force se dégrade : moyens, préparation, industrie de défense, stocks, alliance, et même dissuasion nucléaire.


Pour se faire une idée, regardons le passé ,  pas pour refaire l’Histoire, mais pour lire les tendances.

L’Histoire comme une “preuve automatique” (les contextes changent), mais comme un indice réel et factuel

Depuis 1789, la France a souvent dû faire face à des coalitions, des sièges économiques, des guerres de longue durée, et des adversaires qui ne se contentaient pas de “tester”.
 Résultat : certaines campagnes sont des victoires, d’autres des échecs, et la capacité à tenir a parfois été brisée non par le courage, mais par le rapport de forces, la préparation et les moyens.


    Guerres napoléoniennes : affrontement de puissances coalisées déterminées à restaurer l’ancien ordre et à dominer la France.
 Malgré une volonté de combattre réelle côté français, cela a fini par une défaite.

    1830 (Algérie) : expédition lancée pour faire cesser les attaques venues d’Algérie (“barbaresques”).
 Succès militaire.

    1870 (contre la Prusse) : guerre perdue, avec des conséquences majeures : perte de l’Alsace et de la Lorraine.

    1914-1918 : tenir les positions, puis compter sur la dynamique des alliés pour emporter la victoire en 1918.

    1939 : défaite face à l’Allemagne et à l’Italie.

    Indochine (années 1950) : défaite.

    1962 (Algérie) : défaite politique et militaire, suivie du retrait.

    1970/80/90 : participations à des conflits avec des alliés, avec des résultats mitigés selon les théâtres.


Alors, la vraie question devient : en cas de conflit aujourd’hui, la France aurait-elle les moyens et la capacité industrielle pour gagner ou, au minimum, tenir durablement ,  nucléaire compris ?

Parce que la résilience, ce n’est pas seulement “tenir moralement” : c’est aussi avoir les effectifs, le matériel, les munitions, la chaîne logistique, l’entraînement, et une stratégie qui ne repose pas sur l’espoir.

Les francais devront ils encore attendre des largages d'Armes et munitions pour organiser la résistance ?

 Si ces briques s’effritent, même une armée courageuse et performante ne peut pas compenser un déséquilibre structurel.

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Alice
2026-07-14 09:04:12
On est ou pas en sécurité.


La question n’est pas de “se rassurer”, c’est de savoir si la France, aujourd’hui, reste une nation capable de résister et de gagner quand le rapport de force se dégrade : moyens, préparation, industrie de défense, stocks, alliance, et même dissuasion nucléaire.


Pour se faire une idée, regardons le passé ,  pas pour refaire l’Histoire, mais pour lire les tendances.

L’Histoire comme une “preuve automatique” (les contextes changent), mais comme un indice réel et factuel

Depuis 1789, la France a souvent dû faire face à des coalitions, des sièges économiques, des guerres de longue durée, et des adversaires qui ne se contentaient pas de “tester”.
 Résultat : certaines campagnes sont des victoires, d’autres des échecs, et la capacité à tenir a parfois été brisée non par le courage, mais par le rapport de forces, la préparation et les moyens.


    Guerres napoléoniennes : affrontement de puissances coalisées déterminées à restaurer l’ancien ordre et à dominer la France.
 Malgré une volonté de combattre réelle côté français, cela a fini par une défaite.

    1830 (Algérie) : expédition lancée pour faire cesser les attaques venues d’Algérie (“barbaresques”).
 Succès militaire.

    1870 (contre la Prusse) : guerre perdue, avec des conséquences majeures : perte de l’Alsace et de la Lorraine.

    1914-1918 : tenir les positions, puis compter sur la dynamique des alliés pour emporter la victoire en 1918.

    1939 : défaite face à l’Allemagne et à l’Italie.

    Indochine (années 1950) : défaite.

    1962 (Algérie) : défaite politique et militaire, suivie du retrait.

    1970/80/90 : participations à des conflits avec des alliés, avec des résultats mitigés selon les théâtres.


Alors, la vraie question devient : en cas de conflit aujourd’hui, la France aurait-elle les moyens et la capacité industrielle pour gagner ou, au minimum, tenir durablement ,  nucléaire compris ?

Parce que la résilience, ce n’est pas seulement “tenir moralement” : c’est aussi avoir les effectifs, le matériel, les munitions, la chaîne logistique, l’entraînement, et une stratégie qui ne repose pas sur l’espoir.

Les francais devront ils encore attendre des largages d'Armes et munitions pour organiser la résistance ?

 Si ces briques s’effritent, même une armée courageuse et performante ne peut pas compenser un déséquilibre structurel.

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Alice
2026-07-14 05:55:25
Pour 2027, pas question de rejoindre des idées sans réfléchir.

Le vrai sujet, c’est de regarder ce qu’on a sous les yeux.

On a vu, dans le désordre, des choix qui ont surtout :
- Encouragé l’arrivée de personnes en situation irrégulière, au prix de dizaines de milliards d’euros annuels  ;
- Fait monter l’insécurité au point qu’on n’est plus sur des “faits divers”, mais sur une dégradation durable ;
- De plus en plus d'attaques terroriste , incendie compris !
- Gouverner avec la peur, avec un agenda très marqué depuis 2017 ;
- Creusé le déficit jusqu’à viser un niveau de + 3 500 milliards, en augmentation !
- Multiplié les dépenses, parfois dans du peu productif (ex. le Green Deal) ;
- Pesé sur la santé en réduisant des remboursements ;
- Durci les conditions de départ à la retraite et/ou diminué le niveau des pensions ;
- Ajouté des couches de pilotage, vendues comme de la “décentralisation” ;
- Laissé des coûts administratifs exploser (jusqu’à des achats massifs, avec des écarts de prix), tout en promettant de “lutter contre la corruption” ;
- Gérer mal , comme les achats de l'administration pour 155 milliards annuels, mais en payant 4/6 fois le prix normal !.
- Augmenté l’aide au développement année après année : +15 milliards par an, soit environ +600 milliards en monnaie d’aujourd’hui sur 40 ans ;
- Entretenir une inflation qui grignote l’épargne ;
- Contribué à freiner la natalité, tout en compensant par davantage d’immigration ;
- Justifié des hausses via des textes sur le prix de l’énergie, au nom de la protection de la planète ;
- Lancer un “Green Deal” à la française, avec des centaines de milliards qui cassent l'économie ;
- Vouloir gérer la France comme si elle pouvait “sauver le monde” à elle seule.
- Augmenter les repressions , routieres , pénales pour les petits délis , mais au contraire presque pardonner aux problemes plus graves!
- Taxes a outrance , comme les taxes sur le carburant , qui multipli les tarif par deux !
- Taxe pour l'écologie , 17 centimes par litre pour l'écologie !
- Taxes comme le malus automobile , qui casse l'industrie automobile


- Donner +35 milliards annuel a a l'europe , alors que nous sommes en déficit

Donc, le choix est là :


Continuer avec les mêmes méthodes…

Ou tenter une autre façon de gouverner ? Sans être naifs !
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Alice
2026-07-13 15:00:37
Quand ça commence, selon une étude, on peut être sûr que c’est bidon.


C’est toujours le même scénario : les “mêmes scientifiques” qui nous avaient promis la fin de la neige, les pluies acides, la disparition de l’ozone, puis la fin du pétrole vers l’an 2000, et qui, au final, n’ont jamais eu le bon timing, ni les bonnes conclusions.

Ou encore , La fonte de la banquise , la montée des océans de 70m pour l'an 2000

Un coup de chaud et ca y est on va tous mourrir , on nous annonce 45° et en réalité on a 33° , ils prennent un poitn chaud , qu'on sait pas comment ils ont mesuré et en fond un régle pour tout le pays

Et il disent que c'est mondial , comme si la France était le monde , looooo non mais allo allo

Idem avec le coup des clim , on va pas en installer , car ca réchauffe la planéte , alors que d'autres pays le fond , surtout pour se chauffer !!


Et ce n’est pas nouveau : dans les années 60-70, on annonçait une prochaine période glaciaire.
 On a aussi eu droit à d’autres certitudes, présentées comme irréfutables, puis contredites par les faits.

Quand certains savant affirmaient que telle race était a trucider , important de se souvenir !

Quand aujourd'hui des femmes se font fouetées a mort pour une meche de cheveux qui dépasse du voile ...


Même logique encore : des “experts” qui affirmaient que tel remède devait “tuer”, “tout sauver” ou “éradiquer”, avec les conséquences qu’on connaît quand la réalité dépasse le récit.


À ce niveau, on n’est plus dans la science : on est dans la croyance.

 Et l’histoire montre qu’il y a eu d’autres “certitudes” absurdes, comme l’idée que la Terre serait plate.


Et quand la certitude devient politique ou obsessionnelle, ça finit toujours mal : on a déjà vu des gens brûlés, accusés de sorcellerie, parce que des “autorités” étaient plus pressées d’avoir raison que d’avoir des preuves.

Par contre étonnament , rare , mais ils existent , il y a des gens qui s'appuis sur de véritable faits scientifiques , mais étonnament , cela n'ont pas de place dans les médias !!!

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Alice
2026-07-11 11:36:55

La condamnation du RN et de MLP me paraît profondément trompeuse : le jugement parle de l’ensemble du dossier, sans distinguer ce qui s’est effectivement déroulé après l’adoption de la nouvelle loi par les institutions de l’UE.

Car, pendant ce temps, d’autres font bien pire, et pourtant, rien ne bouge. Le centre, la gauche, et donc LFI : on annonçe la morale, mais on laisse faire, sans conséquences réelles. L’indignation ne dure jamais.

Et surtout, on additionne les chiffres : +1 500 milliards de dettes en plus, c’est intenable. C’est une hémorragie qui détruit l’avenir. L’espoir est simple : que le RN mette fin à cette dérive, qu’il stoppe l’engrenage.

Regardons aussi les incohérences. Comment ne pas s’interroger quand une députée est interpellée dans un scandale lié à la drogue, tout en étant constamment mise en avant alors qu’elle défend à répétition le Hamas et “la cause” palestinienne, et cela, avec des moyens et de l’argent publics européens. Pas d’alerte, pas de sanction à la hauteur : au contraire, visibilité.

Et que dire des frais supportés par le contribuable ? Des voyages coûteux, parfois en première classe, pour aller voir “quelques personnes” à l’autre bout du monde, alors qu’une visioconférence aurait suffi. On dépense, on gesticule, et on éteint rarement les incendies… sauf pour masquer la facture.

Les milliards promis pour l’écologie depuis vingt ans, des centaines de milliards, n’ont pas produit les résultats attendus. Beaucoup de communication, trop peu de résultats : le doute s’impose.

Que dire aussi du leader Maximo : condamné à plusieurs reprises, mais qui poursuit une existence tranquille, tout en tenant des propos qui devraient être clairement qualifiés de racistes, du type “tout blanc, tout moche”. Là encore : pas de sanction crédible, pas de frein politique.

Et le clientélisme ne s’arrête pas là : un maire qui promet des vélos “si élu”, puis construit sa stratégie sur des promesses et des récits arrangeants, jusqu’à des contradictions graves, comme le fait de mettre en avant un vote pour FM alors qu’il était mineur.

Quand on veut gagner, on invente ; quand on gouverne, on explique.

Enfin, les versements en provenance du Venezuela pour LFI : une affaire évoquée dans un éditorial journalistique, une plainte déposée… et depuis des mois, rien. Pas de suite. Pas de clarification. Le silence devient lui-même un message.

Alors oui : le RN n’est pas parfait, loin de là. Mais quand on compare, on est en droit de poser la question : qui est réellement le pire ? 

1 500 milliards de dettes en plus. 3 500 milliards de dettes en progression. Et pendant qu’on discute, le pays s’agrippe au mur, jusqu’au moment où le FMI arrive et impose ses conditions.

Et si ça change ou si ça continue, au fond tout se résume à la même logique : ce sont toujours les mêmes qui paient.

Selon le résultat de 2027 ;

ca sera , es dépenses anormales , les retraités. Les plus fragiles. avec la continueté de la politique actuelle et l'augmentation de la dette ...

Ou alors, la réduction du ;
- Le coût des migrants,
- la mécanique de l’ADP,
- la cotisation à l’UE. ,
- les achats de l'administration pour 155 milliards , mais en payants 4/6/10 fois le prix normal ..........
- le cout de la transition écologique ..........

Rien que la,  c'est 250 milliards annuels !!!!

SANS rien changer pour les Francais ............ Et qui pourraient etre utilisé pour réduire la dette et financer des investissements RENTABLES et pas le truc ecolo qui casse l'économie



Faites votre choix.
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Alice
2026-07-10 13:09:09

On présente souvent la retraite par répartition comme une grande avancée sociale. En face, la retraite par capitalisation est présentée comme un système moins bon.


Mais la critique du système par capitalisation oublie parfois un point : le capital accumulé peut, selon l’organisation du produit (et selon les règles du pays), ne pas disparaître entièrement au moment du départ en retraite.


Il peut aussi avoir un rôle dans la transmission (héritage) ou être partiellement récupérable par le titulaire ou ses proches.


Dans une logique de capitalisation, le versement de retraite repose surtout sur les intérêts, les rendements et la gestion de l’épargne accumulée : le capital sert de “base” financière.


En pratique, la partie du capital n’est pas nécessairement “anéantie” : elle peut être immobilisée, réduite progressivement au fil du versement des pensions (selon le système), ou encore intégrée à des mécanismes de rentes permettant d’assurer la retraite tout en conservant une valeur patrimoniale.


Donc, comparer répartition et capitalisation uniquement en opposant “social vs pas social” est trop simplificateur : les deux systèmes reposent sur des logiques différentes, mais la capitalisation n’est pas forcément “un modèle tout s’évapore”.


Elle peut produire des pensions via les rendements tout en laissant, dans certains montages, une trace patrimoniale.

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Alice
2026-07-10 11:21:02
L'Arcom ( anciennement CSA et Hadopi )  coute + de 4 milliards d'euros 🤑par année depuis des années , argent pris dans la poche des travailleurs !😤
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Alice
2026-07-09 13:21:45
Juillet 2023 , La SNCF limite voir arrete les trains a cause de la chaleur

Etonnant , e, 1946 ... 1976 ... 2003 ....les trains n'avait pas ce probleme ! et roulaient !!!!
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Alice
2026-07-08 08:58:13
Ces syndicats , on leur enlève les subventions , ils n'existent plus , CGT en tête !

Initialement appelé "contribution patronale au fonds de financement des organisations professionnelles et syndicales", cette contribution est due sur les rémunérations servant de base de calcul des cotisations de Sécurité sociale et versées à partir du 1er janvier 2015.

Son taux est fixé à 0,016 %, et elle représente environ 100 millions d'euros par an.
Pour ceux qui n'ont pas compris , c'est les salariés qui financent , loooooool

Sophie Binet , grand gourou en chef de la CGT , déclare toucher le salaire moyen des français .....
Son salaire : 5 781 euros par mois auxquels s'ajoute une prime de 9 000 euros ....
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Alice
2026-07-08 08:54:51
Ces syndicats , on leur enlève les subventions , ils n'existent plus , CGT en tête !

Initialement appelé "contribution patronale au fonds de financement des organisations professionnelles et syndicales", cette contribution est due sur les rémunérations servant de base de calcul des cotisations de Sécurité sociale et versées à partir du 1er janvier 2015.

Son taux est fixé à 0,016 %, et elle représente environ 100 millions d'euros par an.
Pour ceux qui n'ont pas compris , c'est les salariés qui financent , loooooool

Sophie Binet , grand gourou en chef de la CGT , déclare toucher le salaire moyen des français .....
Son salaire : 5 781 euros par mois auxquels s'ajoute une prime de 9 000 euros ....
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Alice
2026-07-05 14:15:11
Histoire mondiale du communisme, des "Elections" avec pour résultat 99%
2026 ; Election au parti communisme France , Fabien Roussel est réélu avec 70% des votes ,
d habitude chez les cocos , le vainqueur a 95% 
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Alice
2026-07-05 10:18:14
Il faudrait donner un cours d’économie à ces « gauchistes ». Ils répètent sans cesse : « il faut taxer les riches, les autres, les entreprises ».

Ils n’ont pas compris que quand on taxe les entreprises ou leurs dirigeants, celles-ci augmentent le prix des produits, et c’est donc finalement le consommateur, que l’on prétend protéger, qui paie.

À moins que l’entreprise ne délocalise , et la c'est double peine , moins d'emploi , plus de chômage et de minima sociaux , et donc plus de pauvres , il est vrai que les gauchistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent !!!!!
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Alice
2026-07-03 07:29:10
L’échelle de Kardachev (1964) — proposée par le physicien/astronome soviétique Nikolaï Kardachev — est un cadre théorique qui classe l’évolution des civilisations non pas d’abord par leur “niveau moral” ou leur richesse, mais par une mesure objective et radicale : la quantité d’énergie qu’elles savent capter, transformer et utiliser à l’échelle planétaire puis stellaire puis galactique.

On parle de trois “types” (I, II, III), séparés par des ordres de grandeur. L’idée centrale est simple : plus une civilisation progresse techniquement, plus elle peut exploiter des ressources énergétiques plus vastes, donc plus “lointaines”, plus concentrées, et plus difficiles à maîtriser.
1) Type I : civilisation planétaire (ordre de grandeur 10¹⁶ W)

Une civilisation de type I est capable d’exploiter la quasi-totalité de la puissance disponible qu’elle peut capter sur sa planète. Dans ce modèle, cela correspond à une puissance de l’ordre de 10¹⁶ watts.
Autrement dit, elle ne se contente plus d’une économie de “quelques moteurs”, mais dispose d’une infrastructure où l’énergie devient un système global : captation (solaire, géothermie, etc.), conversion (rendements élevés), stockage (toute saison, toute météo), transport (réseaux planétaires), et gestion (équilibrage fin des flux).
2) Type II : civilisation stellaire (ordre de grandeur 10²⁶ W)

Une civilisation de type II exploite non plus une puissance “planétaire”, mais l’énergie d’une étoile à l’échelle de son système. Le modèle situe cela autour de 10²⁶ watts.
Ici, la notion de “capable de tout” ne vient pas d’un vœu pieux : elle implique des technologies de capture gigantesques (par exemple des structures orbitales) et surtout une capacité industrielle à construire, maintenir et optimiser des infrastructures dans l’espace.

C’est aussi le point où l’énergie n’est plus seulement un “coût” : elle devient un milieu de contrôle. Pour absorber l’énergie stellaire, il faut maîtriser l’orbite, la matière, la dynamique et les pertes. La civilisation doit fonctionner comme un organisme technique.
3) Type III : civilisation galactique (ordre de grandeur 10³⁷ W)

Une civilisation de type III capte et utilise la puissance de tout un système d’étoiles dans une galaxie, atteignant un ordre de grandeur de 10³⁷ watts.

L’enjeu n’est plus seulement “où trouver l’énergie”, mais “comment coordonner une architecture à une échelle cosmique” : communication, gouvernance, fabrication distribuée, maintenance, sécurité des systèmes, et surtout cohérence énergétique sur des milliards d’unités.
Prolongation du concept : de “la quantité d’énergie” à “la manière d’évoluer”

Le modèle de Kardachev est très utile, mais il ne dit pas comment une civilisation passe réellement d’un type à l’autre. On peut l’étendre avec une idée : la progression dépend autant de la quantité d’énergie disponible que de la capacité à la gérer sans effondrement.

Trois “goulots” apparaissent presque forcément :

Technologies de capture : obtenir plus d’énergie n’est pas magique, il faut la capter.
Rendement + stockage : la capacité à convertir et à stocker sans pertes devient déterminante.
Stabilité sociale et industrielle : produire, réparer, coordonner—sur des réseaux complexes—suppose une résilience institutionnelle.

Autrement dit, l’énergie n’est pas juste une métrique : c’est aussi un test de maturité technique et organisationnelle.

Conclusion (sur la sobriété) : est-ce que pour “évoluer” il faut consommer moins ?

Non.

Dans le cadre strict de Kardachev, l’“évolution” mesurée par la grille énergie signifie surtout : augmenter la puissance effectivement captée et utilisée.

Donc, si par “évoluer” tu entends “passer à des types supérieurs”, il ne suffit pas de devenir sobre : il faut être capable de monter en puissance, donc d’étendre la capacité de capture et de contrôle.

Mais on peut faire une conclusion plus fine et plus forte :

La sobriété peut améliorer l’efficacité (donner plus de services par watt), réduire la demande inutile, et éviter les gaspillages.

Cependant, l’échelle de Kardachev ne récompense pas l’austérité en soi : elle récompense la puissance totale maîtrisée.

Donc la formule serait plutôt :

Sobriété (efficacité) = condition de survie et de stabilisation

Augmentation de la puissance captée (donc utilisation croissante) = trajectoire vers les types supérieurs

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Alice
2026-06-30 09:15:07
NE PAS OUBLIER QUE LA FRANCE N'EST PAS LE MONDE

Avant de présenter une température comme un « record historique », il est important de rappeler un élément essentiel : toutes les stations météorologiques n'ont pas le même niveau de fiabilité.

Les stations, qu'elles soient actuelles ou issues des archives, sont classées selon des critères précis. Certaines offrent des mesures très fiables, avec une marge d'erreur généralement inférieure à 1 °C, tandis que d'autres sont considérées comme médiocres ou présentent davantage d'incertitudes en raison de leur emplacement, de leur environnement immédiat ou des méthodes de mesure utilisées. Dans certaines classifications, des écarts pouvant atteindre plusieurs degrés Celsius sont tolérés.

Par conséquent, un chiffre spectaculaire ne peut pas, à lui seul, constituer une preuve absolue. Un record relevé par une station peu fiable n'a pas la même valeur scientifique qu'une mesure issue d'une station répondant aux standards les plus rigoureux.

Il faut également rappeler que les instruments et les méthodes réellement comparables aux standards modernes sont relativement récents. Comparer des données anciennes et récentes sans tenir compte de ces différences peut conduire à des interprétations erronées.

En résumé, il est nécessaire de distinguer :

✔️ Les données provenant de stations fiables, qui permettent des comparaisons historiques solides.

✔️ Les données provenant de stations moins fiables, qui peuvent témoigner d'un épisode de chaleur exceptionnel, sans pour autant constituer la preuve quantitative centrale d'une démonstration.

En science, le contexte, la qualité des mesures et leur comparabilité dans le temps sont tout aussi importants que les chiffres eux-mêmes.

Exemples de canicules et de sécheresses observées en France avant 2000, avec dates et températures relevées dans des chroniques annuelles.

 L’objectif est de montrer que des pics de chaleur (températures très élevées) et des périodes de sécheresse ont déjà eu lieu, à plusieurs reprises, sur la période étudiée.

Sur la base des chroniques annuelles (meteo-paris et météo France ), on observe que des épisodes de chaleur intense et/ou associés à une sécheresse ont déjà eu lieu à plusieurs reprises au cours du XXe siècle (et avant, selon les passages cités). Donc, l’existence de pics de chaleur “très élevés” n’est pas un phénomène uniquement récent : il a déjà été observé à différentes dates.

Sources  exemple ; https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1919

il faut aussi noter que la France et l'Europe ne sont pas le monde !

Le texte suivant ignore les periodes froides , pour ne pas alourdir le narratif.

1540 la plus importante connue "récente" , les fleuves étaient a sec , le Rhin se traversait a pied .... les anciens ont gavé les pierres de la faim dans les rivieres
 l’Europe connut une sécheresse de la pire espèce. Les forêts brûlèrent, les fleuves s’asséchèrent et les populations souffrirent de la soif et de la faim. Tous n’avaient qu’une envie: oublier cette année maudite.
«Le mois de juillet est brûlant et terrible», nota un chroniqueur alsacien.
La fumée obscurcissait le soleil, l’odeur du feu flottait dans l’air. Il y avait de plus en plus de départs d’incendie et les arbres qui n’avaient pas brûlé, perdirent leurs feuilles au mois d’août. La récolte fut maigre. La faim et la soif rendaient les gens fous

Sans thermometre on est obligé d'extimer la température , fleuves a sec , forets qui brule , récoltes cramée , il y a vait surment plus que 40 ..43 et ca a duré plusieurs mois d'affilés !

1718-1719 : un climat saharien à Paris

Au tournant du XVIIIe siècle, et en plein « petit âge glaciaire », une autre série de vagues de chaleur meurtrières frappa la France et une partie de l’Europe.
Entre 1718 et 1719, une sécheresse prolongée suivie d’un été brûlant provoqua ainsi une véritable catastrophe démographique

Principaux évènements climatiques de l'année 1788 : Orage, Canicule et vague de chaleur, vague de froid .
Selon les dires de certains historiens, il s'agirait de l'un des déclencheurs de la révolution Française (un an plus tard) car il serait en partie responsable d'une récolte particulièrement mauvaise et de la famine qui s'en suivi.

Principaux évènements climatiques de l'année 1800 : Orage, inondation éclair, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1840 : Tornade, Canicule et vague de chaleur et vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1842 : Orages, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1844 : Inondation, crue, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1845 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid
https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1845

1851
 juin 1851 : Courte vague de chaleur.  Fin juillet 1851 : Nouvelle vague de chaleur, notamment dans le Sud.  Août 1851 : Vague de chaleur sur la moitié Sud.

Les fortes chaleurs du mois de juillet 1852 (notamment autour du 4 et du 16 juillet 1852) : Dans le nord de la France, le mois de juillet 1852 est pratiquement aussi chaud que celui de l’année 1976. Les températures atteignent 35° à Lille, 36° à Paris et 39° à Montpellier.

Principaux évènements climatiques de l'année 1853 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, neige gelées tardives.

Principaux évènements climatiques de l'année 1857 : Canicule, vague de chaleur, sécheresse

Principaux évènements climatiques de l'année 1858 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid Du 13 au 18 juin 1858 : la chaleur devient ACCABLANTE, notamment le 16 juin 1858.

Principaux évènements climatiques de l'année 1859 : Canicule, vague de chaleur, tempête, ouragan

La canicule historique du mois de juillet 1859 : La température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels.

Cette période chaleur quasi-ininterrompue observe quand même quelques moments plus intenses et concerne surtout la moitié Sud.  Du 25 juin au 28 juin 1859: Fortes chaleurs. Du 2 au 7 juillet 1859 : Nouvelle vague de fortes chaleurs. Du 15 au 22 juillet 1859 : Semaine la plus chaude.  Les fortes chaleurs reviennent du 28 au 31 juillet 1859.

Principaux évènements climatiques de l'année 1864 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, orage Paris en juillet

Principaux évènements climatiques de l'année 1865 : Vague de froid, vague de chaleur, canicule

avril 1865 : Véritable vague de chaleur. Les températures atteignent des niveaux exceptionnels et le soleil est quasi-quotidien (situation de blocage anticyclonique).

4 au 9 mai 1865 : Nouvelle vague de chaleur avec des températures probablement autour de 30°C.  ( Il ni avait pas de station météo comme aujourd'hui )

Principaux évènements climatiques de l'année 1868 : Eté chaud, Crue, inondations,
L'été 1868 fut très chaud avec de nombreuses vagues de chaleur.

25 mai au 2 juin 1868 : Vague de chaleur assez exceptionnelle pour la saison, notamment sur la moitié Sud et surtout dans la journée du 29 mai 1868.

17 juin 1868 : Retour de la chaleur, mais de forts orages éclatent dans l'Ouest entre le 19 et le 20 juin 1868 et ces orages finissent par gagner le reste de la France entre le 21 et le 22 juin 1868.  Les fortes chaleurs reviennent sur la moitié Sud à la fin du mois de juin 1868.

Début juillet 1868 : est très sec, puis les fortes chaleurs reviennent par le sud à partir du 10 juillet 1868 et persistent jusqu'au 28 juillet 1868. Le pic de la canicule est atteint le 26 juillet 1868. Les fortes chaleurs réapparaissent début août 1868, puis du 9 au 11 août 1868 et persistent même jusqu'au 17 août 1868 dans le Sud et l'Est.

Du 6 au 10 septembre 1868, les températures atteignent de nouveau des valeurs très élevées.

Principaux évènements climatiques de l'année 1869 : Hiver doux, Neige et froid en mars, Canicule estivale, Du 6 au 8 juin 1869 : Coup de chaleur brutal suivi d'un coup de fraîcheur encore plus brutal Du 7 au 11 juillet 1869, de fortes chaleurs s'installent sur la moitié Sud, puis cette canicule gagne toute la France les 12 et 13 juillet 1869. Rafraîchissement brutal sur la moitié Nordl le 14 juillet 1869. La chaleur revient sur toute la France jusqu'au 25 juillet 1869. Retour de la canicule et des fortes chaleurs du 28 au 31 juillet 1869. Après les canicules de juillet 1869, une sécheresse s’installe en août 1869, jusqu'au 6 septembre 1869

Principaux évènements climatiques de l'année 1870 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, neige
Les fortes chaleurs du mois de juillet 1870 : C’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38°C à Toulouse, 39°C à Lyon, 40°C dans les Landes et 41°C à Poitiers.

Cette canicule est observée du 5 au 11 juillet 1870. Les fortes chaleurs reviennent du 20 au 26 juillet 1870 mais il est vrai que le Nord-ouest est moins concerné.

Bataille de Bapaume (Pas-de-Calais) - 7 jours plus tôt (le 12 décembre 1870), le thermomètre descendait autour de -20°C dans la région.


Principaux évènements climatiques de l'année 1874 : vague de chaleur, canicule, Sécheresse hivernale et printanière
Du 29 mai au 11 juin 1874 : Temps chaud et ensoleillé. 31 à 32°C en Ile-de-France le 9 juin 1874.

A Paris, la température atteint 36,8°C le 2 juillet 1874, 35,8°C le 8 juillet 1874 et 38,4°C le 9 juillet 1874

 La vague de chaleur du mois de juillet 1874 : Durant l'été, la température dépasse 30° pendant 14 jours à Paris et 19 jours à Angers. Dans la capitale, le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Importante sécheresse sur la moitié Nord (même si un courant de nord-ouest perturbé domine durant les 10 derniers jours du mois de juillet).

1er septembre 1874 : Coup de chaleur temporaire à l'avant d'une profonde dépression sur l'Atlantique. Presque 34°C à Paris ! Cette chaleur persiste dans l'Est et le Sud jusqu'au 3 septembre 1874. La chaleur revient également du 25 au 28 septembre 1874.

Août 1911 : un des mois les plus chauds de l’histoire - très grande sécheresse. A Paris, on mesure 13 jours consécutifs avec des températures supérieures à 30° - la principale vague de chaleur s’étend du 5 au 20 août 1911 - on atteint 39° à Toulouse, 38° à Lyon et 37° à Paris où ce mois est le plus ensoleillé et le plus sec depuis plus d’un siècle.
Un record absolu de chaleur est mesurée à Greenwich (Londres) avec 38°.

 Certains journaux, comme Gil Blas, vont même jusqu’à écrire : « Sur le boulevard, hier, le thermomètre marquait, à midi, exactement 47 degrés.

Principaux évènements climatiques de l'année 1875 : Inondations, crue, éclipse de soleil

Principaux évènements climatiques de l'année 1876 : neige Millau, ouragan, tempête, vague de chaleur, canicule,
La chaleur de l'été 1876 : A Paris, la température dépasse les 30° pendant 17 jours consécutifs alors qu’on atteint 23 jours à Angers. 1er coup de chaleur du 19 au 22 juin - Le 21 juin, il fait jusqu'à 35°C à Paris.

Fortes chaleurs dans l'Ouest et le Sud entre le 13 et le 19 juillet 1876. Très forte chaleur sur la moitié Sud le 28 juillet 1876 et du 30 au 31 juillet 1876. Importante vague de orageuse entre le 31 juillet et le 1er août 1876.

La plus importante vague de chaleur a lieu du 8 au 17 août 1876 avec 36°C à Paris le 13 août 1876 - des orages probablement violents se déclenchent entre le 13 au 21 août 1876.

Principaux évènements climatiques de l'année 1877 : Tempête, ouragan, canicule et vague de chaleur, 23 au 24 juillet 1877 : Coup de chaleur dans le Sud et l'Est.
31 juillet 1877 : Nouveau coup de chaleur éphémère. Du 19 au 21 août 1877 : Coup de chaleur.

Principaux évènements climatiques de l'année 1884 : canicule, vague de chaleur
L’été exceptionnel de l’année 1884 : Les mois de juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records. On dépasse presque partout les 35° à l’ombre entre le 7 et le 10 août 1884.

Principaux évènements climatiques de l'année 1885 : Tempête, Canicule et vague de chaleur, vague de froid 28 mai 1885 : Coup de chaleur - souvent autour de 30°C (ou plus). 30°C à Paris.  4 au 7 juin 1885 : Nouveau coup de chaleur.

Principaux évènements naturels de l'année 1887 : tremblement de terre
 21 et 22 mai 1887 : Très mauvais temps océanique perturbé avec seulement 11 à 12°C l'après-midi et 3°C le matin à Paris.
14 au 20 juin 1887 : Très chaud sur la moitié Sud.  3 et 4 juillet 1887 : Nouveau coup de chaleur sur la moitié Sud. 31,5°C le 4 juillet 1887 à Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1889 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid
Le 2 juin 1889 - un déluge orageux se produit à Lausanne où la ville est sinistrée : Après une journée particulièrement chaude et lourde, la nuit tombe à 17h avec un déluge doublé de grêle et de foudre (56 mm en 50 minutes, et 91 mm en 24 heures au Champ-de-l'Air). Les rues sont transformées en torrents. D'autres orages de grêle éclatent à Genève où l'on peut encore ramasser les grêlons "à pleines mains" le lendemain.
2 septembre 1889 : Chaud : 29°C à Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1892 : vague de chaleur, canicule, sécheresse,
Du 25 au 28 mai 1892 : Premier coup de chaleur.
Du 16 au 20 juin 1892 : Fraîcheur exceptionnelle.
Du 27 juin au 28 juin 1892 : 2eme coup de chaleur (éphémère).
Du 24 juillet au 30 juillet 1892 : Petite vague de chaleur dans le Sud et l'Est.

Les chaleurs remarquables du mois d’août 1892 : Une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions du 13 au 24 août 1892. Les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre du pays. Le mois se termine par des pluies torrentielles sur le Languedoc-Roussillon.

Principaux évènements climatiques de l'année 1893 : vague de froid, neige, canicule, sécheresse, vague de chaleur,


Du 16 au 17 août 1892 : pic de chaleur extrême.

Principaux évènements climatiques de l'année 1893 : vague de froid, neige, canicule, sécheresse, vague de chaleur,

Le mois d’août torride de l’année 1893 : Un an après la vague de chaleur de 1892, le mois d’août 1893 est de nouveau très chaud mais également très sec. Après un début août très frais, une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions du 8 au 24 août 1893. Le mois se termine par des pluies torrentielles sur le Languedoc-Roussillon.

Principaux évènements climatiques de l'année 1898 : canicule, vague de chaleur, sécheresse
Du 12 au 22 août 1898 : vague de chaleur majeur

La chaleur exceptionnelle du mois d’Août 1898 : A Paris, il faut remonter à l’année 1842 pour trouver un mois d’août aussi chaud. Une importante sécheresse sévit également sur toute la France. La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers, 37° à Orléans et Versailles.


Principaux évènements climatiques de l'année 1899 : canicule, vague de chaleur

’été 1899 serait le plus chaud depuis 1834. Il fait particulièrement chaud au Sud de la Loire avec par exemple 29 jours de températures supérieures à 30° à Angers et 51 à Bordeaux. Cet été est également très sec ! Au cours de cette année 1899, on n’observe que 115 jours de pluie à Paris alors que la moyenne se situe aux alentours de 160 jours.

La journée du 21 juillet 1899 est la plus chaude du mois de juillet 1899. Il fait 38°C à Bordeaux, 35°C à Deols, 34°C à Montpellier, 33°C à Nantes, 32°C à Besançon et Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1900 : Ouragan, tempête, vague de chaleur, canicule, épisode cévenole

Du 10 au 28 juillet 1900 on observe une longue période de fortes chaleurs ; cette chaleur devient exceptionnelle du 15 au 22 juillet

- les températures atteignent 40° à Châteaudun et Blois, 39°5 à Versailles, 39° à Bordeaux, Mantes et Châteauroux, 38°5 à Paris - 300 cas d'insolation signalés à Londres - Paris manque d'eau.

Le 19 juillet 1900, le métropolitain de Paris ouvre ses portes, permettant également aux citadins de profiter des couloirs souterrains rafraîchis de la ligne n°1 !

30 août 1900 : Des grêlons de 250 g tombent sur le Champsaur

Principaux évènements climatiques de l'année 1911 : neige tardive, vague de chaleur, canicule, sécheresse,  Vague de chaleur août 1911 -
Une du Petit Journal du dimanche 13 août 1911 sur les méfaits de la canicule

Le bilan de la surmortalité liée à cette vague de chaleur du mois d'août 1911 atteint 41 072 décès dans toute la France . Et si les victimes sont principalement des personnes âgées, la mortalité infantile augmenté de 20%.

La sécheresse devient dramatique à la fin de l’été 1911.

Évènements météo marquants de l’année 1913 : hiver doux, été pourri

Évènements météo marquants de l’année 1915 : Crue, inondations, tempête, sécheresse,

19 mai au 21 juin 1915: sécheresse absolue sur de nombreuses régions, notamment à Paris.

Août 1916 : canicule - les températures maximales atteignent 33° à Nantes, 37° à Bordeaux et Toulouse.

Août 1918 : la sécheresse qui a débuté en mai, s’accentue avec les fortes chaleurs - les 22 et 23 août, la température atteint 37° à Clermont-Ferrand et 34° à Paris.

août 1919 : vague de chaleur - les températures atteignent 37° à Lyon et Toulouse, 36° à Toulouse et Perpignan, 35° à Nantes, 34° à Paris.

Septembre 1919 : nouvelle vague de chaleur - il fait jusqu’à 33°à Paris le 11 septembre.


Juillet 1921 reste extrêmement sec, absolument sans pluie dans la Beauce, le pays de Caux et la Picardie - du 22 mai au 11 juillet 1921, il ne tombe que 2mm à Paris - le seul puit de l’île de Molène (Finistère) est à sec - cette sécheresse concerne également la Hollande et l’Angleterre (le débit de la Tamise est réduit à 1/10eme) - Juillet 1921 est aussi le plus chaud depuis plus d'un siècle - la vague de chaleur atteint son maximum les 28 et 29 juillet 1921 où l’on mesure des températures supérieures à 38° sur les trois quarts de la France (40 à 42° à Vesoul, Besançon, Albertville, Bourg en Bresse et Moulin)

mars 1923 : chaleur très précoce - températures de 23° à St Malo, 24° à Paris, 25° à St Quentin.
mai 1923 : véritable canicule - il fait partout plus de 30° et jusqu’à 33°à Strasbourg et 37° à Biarritz.
 Du 5 et 15 août 1923 : nouvelle vague de chaleur - cette chaleur devient exceptionnelle les 8 et 9 août 1923 - s’il fait 35 à 38° en région parisienne, les températures atteignent des records absolus dans le midi - à St Simon (8km au sud-ouest de Toulouse)

On enregistre  44°, ce qui constitue la valeur officiellement la plus élevée du 20eme siècle en France.

16 juillet 1928 : très importante vague de chaleur - les journées du 14 et 15 juillet 1928  sont vraiment exceptionnelles avec des températures de 36° à Paris, 37° à Lille, 38° à Châteauroux, 40° à Angoulême et 40°5 à Fourvières (Lyon).

Du 26 juillet au 12 août 1928 : une nouvelle vague de chaleur concerne de nouveau tout le pays - la canicule persiste notamment dans le sud-est - les températures dépassent très fréquemment 35° et atteignent 39° à Bordeaux et Ajaccio, 40° à Montélimar et Orange, et 41° à Angoulême

Du 26 août au 12 septembre 1929 : nouvelle vague de chaleur, concernant cette fois-ci toute la France - le 31 août, il fait 35° à Paris et Valenciennes, 36° à Lille et 37° à Châteauroux
le 4 septembre, on atteint encore 34° à Beauvais, 35° en région parisienne, 38° à Angoulême.

Fin  juillet 1933 : c’est la canicule dans l’ouest - les 40° sont dépassés à Poitiers.

Début août 1933 : c’est de nouveau la canicule, au nord comme au sud (38° à La Rochelle et 39° à Montpellier). Dans toutes les grandes villes, tous les moyens sont bons pour se rafraîchir.

Juin 1934 est déjà très chaud et très sec -les cours d’eau atteignent des niveaux exceptionnellement bas.

Du 7 au 11 juillet 1934, on observe 5 jours consécutifs de chaleur torride sur tout le pays et l?on dépasse souvent 35° à l’ombre. sur le pays

 février 1938 , La sécheresse qui débute en devient inquiétante au mois d’avril 1938, mais il fait froid

Juillet 1938 : les températures atteignent des niveaux tout à fait remarquables dans le sud -
il fait jusqu’à 40° à Arles(13) et Bergerac, 39° dans la forêt landaise et 38° à Toulouse.

Du 18 au 28 juin 1941 : il fait très chaud - les températures atteignent 36° dans le sud-ouest et 34° en région parisienne - le 26 juin, un très violent orage inonde certains quartiers de Paris.

 8 juillet 1941 : on dépasse 35° sur presque tout le pays avec 39° à Mont de Marsan, 38° à Bordeaux, 37° à Caen et 35° à Chartres.

Avril 1942 : c’est déjà l’été - sans atteindre les niveaux exceptionnels du mois d’avril 1939, le thermomètre affiche tout de même 28° à Angoulême, 27° à Limoges, 26° à Vichy et 25° à Nantes.

Le printemps 1944 est caractérisé par une longue sécheresse - cette sécheresse devient exceptionnelle à la fin du mois de mai 1944 car les températures atteignent des niveaux records pour la saison sur toutes les régions du nord - les 29 et 30 mai 1944, on enregistre par exemple 36° à Chartres, 34°5 à Lille et Paris, 34° à St Quentin et au Mans.

Fin juin 1945 : la canicule atteint des sommets dans le sud-est - le thermomètre dépasse parfois 40° à l?ombre, atteignant 42° à Montpellier ainsi qu’à Villefranche-de- Rouergue (Aveyron) - on mesure par ailleurs 37°à Nice ce qui constitue paradoxalement un record

Juillet 1946 : CANICULE - le soleil est brûlant du Pays Basque à l'Ile de France et les températures sont comprises entre 35° à Paris et 38° à Bergerac.

VAGUE DE CHALEUR JUILLET 1947

Du 24 au 29 juin 1947 : la chaleur devient vraiment torride et les 35° sont souvent dépassés - on atteint par exemple 38° à Paris, Bordeaux et Reims, et 40° à l’ombre à Auxerre.

Du 27 juillet au 5 août 1947 : une chaleur véritablement saharienne envahit tout le pays - les journées du 27 et 28 juillet 1947 sont historiques avec des températures de 40° à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres et Paris (record absolu depuis 1873), 41° à Poitiers - les insolations sont très nombreuses et les marchants de glace pour réfrigérateurs sont assaillis - le 1er août, il fait encore 40° à Toulouse, Pau et Montélimar, 39° à Angers et Poitiers, 38° à Bourges, Limoges et Clermont Ferrand.

Canicule de juillet 1947 : Plus de 40°C à Paris ! Un record qui sera battu de plus de 2°C en le 25 juillet 2019.

Le 14 août 1947, la chaleur revient et persiste jusqu’au 20 août 1947 où de violents orages provoquent parfois d’importants dégâts, notamment sur Paris - le 18 août 1947, il fait par exemple 38°C à Tours et 37°C à Paris.


L'été 1949 est très chaud et surtout très sec - on ne signale pas la moindre goutte de pluie à Paris pendant 33 jours - du 11 au 13 juillet 1949, une courte mais intense vague de chaleur concerne notamment sur toute la moitié ouest - la température atteint 42° à Bergerac, 41° à Agen, 40° à Cognac, Gourdon (Périgord) et Nantes, 39° à Poitiers et Angers, 38° à Rennes - les fortes chaleurs reviennent du 22 au 27 juillet 1949 ainsi que du 31 juillet au 7 août 1949.


Les 5 et 6 juin et du 28 au 30 juin 1950 : deux courtes mais intenses vagues de chaleur concernent tout le pays - il fait jusqu’à 40° à Toulouse et Mont de Marsan, 39° à Agen et Biarritz, 35° à Paris.

Les 3 et 4 juillet 1950 : les fortes chaleurs recommencent, notamment sur le quart sud-est (39° à Marseille et Grenoble, 38° à Lyon) - ce coup de chaleur est suivi par de violents orages en Ile de France et dans la Beauce.

L’été 1956 peut être qualifié de « pourri » - aucune période de chaleur durable n’est observée, sauf près de la Méditerranée (40° au Luc en Provence le 8 août 1956
et 36° à Nice le 21 août 1956)

Juillet et septembre 1959 sont d’ailleurs très ensoleillés - à Paris, l’année 1959 est l’une des plus ensoleillées du siècle.  Rouen avec 37° ; il fait également 36° à Paris, St Quentin et Auxerre.


1er et 2 juillet 1961 : de fortes chaleurs sont observées un peu partout, notamment dans l’ouest - on mesure 35° à Rennes, Nantes, Angers et Le Mans.



La journée du 3 août 1986  est très particulière - les températures ne dépassent pas 13 à 15° sur le Cotentin et la Bretagne, alors qu’au même moment, on atteint 39° à Auxerre, 38° à Nevers et 37° au sud de Paris - cet important conflit de masses d’air entre l’est et l’ouest provoque de très violents orages de grêle en Normandie.

Du 13 au 16 août 1987 : c’est la canicule sur la moitié sud où les températures sont comprises entre 35 et 39° - ces très fortes chaleurs reviennent dans la journée du 20 août et gagne les régions du nord le 21 août
- ce jour là, il fait 38° à Pau, 37° à Toulouse et 36° à Bourges.

Du 20 au 24 mai 1989 : il fait très chaud pour la saison avec le plus souvent des températures de l’ordre de 30° y compris en Bretagne et en Normandie.

Depuis l’hiver 88-89, une importante sécheresse concerne l’ouest de la France et certaines îles bretonnes doivent être ravitaillées en eau - à Quimper, la situation est pire qu’en 1976 - la sécheresse concerne également les régions méditerranéennes et le sud-ouest jusqu’à l’automne 1989 - les incendies se multiplient, notamment dans le massif des Maures (Var) et dans la forêt landaise. Les mois de juin et juillet 1989 sont d’ailleurs chauds et secs.


La journée du 4 août 1990 est la plus chaude avec 39° au Mans, Tours, Toulouse et Agen, 38° à Angers, Poitiers et Rennes, 37° à Paris, Beauvais, Alençon, Orléans… Le dégel provoque des avalanches de pierre dans le Mont-Blanc - 4 alpinistes sont emportés.


4 juillet 1990 : le début de matinée est très frais - il fait seulement 4° au Bourget et 7° à Auch - des gelées blanches sont même observées dans le Centre.

Du 20 juillet au 12 août 1990 : la France a très chaud - pas moins de 3 vagues de fortes chaleurs intéressent le pays pendant cette période.

Du 20 au 25 juillet 1990 : canicule sur les régions du sud et de l’ouest - la température dépasse 35° sur 1/3 de la France

Les 21 et 22 juillet 1990, le maximum est mesuré à Bordeaux avec 39°.


Du 1er au 5 août 1990 : les très fortes chaleurs se généralisent à pratiquement toute la France - il fait plus de 35° dans l’ouest et le nord.

Du 20 au 24 février 1990 : une véritable vague de chaleur se produit alors que nous sommes encore à un mois officiel du printemps - on bat des records un peu partout et les journées du 23 et du 24 février 1990 sont vraiment exceptionnelles - les températures atteignent par exemple 27° à Dax, 26°à Biarritz, 25° à Bordeaux et Brive-la-Gaillarde, 24° à Clermont-Ferrand, 23° à Bourges, 22° à Mulhouse, 21° à Orléans et 20° à Paris.


Sécheresse 1992 : La Loire à sec au cours du printemps 1992


Du 14 au 17 mai 1992, une chaleur hors du commun accentue cette sécheresse, notamment sur la moitié sud - on dépasse souvent 30° et on atteint 35° à Cognac et 34° à Bordeaux - la sécheresse s’estompe à la fin du mois de mai avec l’arrivée de nombreux orages.

Les 7 et 8 août 1992 : très forte chaleur - il fait 38° à Auxerre et Troyes, 37° à Metz, 36° à Paris - cette chaleur provoque de très gros orages de grêle au nord de Paris, à Bordeaux, Nogent le Rotrou et à Tours où une tornade est observée 2 semaines plus tard - un régatier est porté disparu en Gironde - les vignobles du Médoc et des Corbières sont sévèrement touchés.

24 et 25 mars 1994 : c’est déjà l’été dans le midi - déjà 25°à Bordeaux, 26° à Nîmes et Toulouse, 27° à Grenoble et 28° à Carpentras.

 
30 avril 1994 : il fait plus de 25° sur toute la France avec 30° à Melun, 28° à Paris, Brive, Gourdon et Orange, 27° à Tours, Bourges et Le Mans.

Entre le 3 et le 5 août 1994 : la France, et notamment le quart nord-est, connaît un nouvel épisode de canicule - on enregistre 38° à Mont-de-Marsan, 37° à Auxerre, 36° à Paris, 35° à Lille et Strasbourg

Les 20 et 21 juillet 1995 : la chaleur atteint très temporairement des niveaux très élevés sur la moitié nord et dans le sud-ouest avec 36° à Vannes, 37° à Paris et 38° à Troyes - alerte à la pollution à l’ozone.

Les 6 et 7 juin 1996 : première véritable vague de chaleur sur toute la France - il fait partout plus de 30° avec 34° à Paris et 33° à Nancy - taux de pollution important dans les grandes villes.

Du 11 au 21 février 1998 : c’est l’été en plein hiver avec une véritable pluie de records - on dépasse 18° sur presque toute la France - il fait 25° en Aquitaine, 23 à 24° sur le Périgord, 23° à Grenoble, 22° à Poitiers, 20° à Orléans et 18° à Paris - toutes les plages sont prises d’assaut - on se baigne à Biarritz.

Du 19 au 26 juillet 1998 : canicule sur la moitié Sud où les températures dépassent 35°C - on relève jusqu’à 41°C à Gourdon, 39°C à Carpentras , 38°C à Bordeaux et 37°C jusqu’à Nevers et Bourges.

Du 7 au 12 août 1998 : nouvelle vague de chaleur mais sur toute la France - la canicule atteint des sommets les 10 et 11 août 1998 où l’on dépasse 35°C sur quasiment tout le pays - les valeurs maximales mesurées sont de 41°C à Decize et 40°5 à Clamecy (Nièvre), 39°C à Auxerre, Troyes et Metz, 38°C au Mans, Orléans, Nevers, Clermont-Ferrand, 37°C à Paris,
Beauvais…




Le climat de la Terre n’a jamais été stable : il a toujours varié au cours des siècles et des millénaires. Ces changements ont plusieurs causes naturelles bien identifiées.

On peut citer les variations de l’orbite terrestre (cycles de Milankovitch), l’activité solaire, les éruptions volcaniques majeures, ainsi que les courants océaniques qui redistribuent la chaleur à l’échelle du globe.

S’ajoute aussi la variabilité naturelle interne du système climatique, qui peut entraîner des périodes plus chaudes ou plus froides selon les cycles.

Le champ magnétique terrestre, lui, protège surtout des particules solaires, mais n’est pas considéré comme un facteur majeur des variations climatiques à court ou moyen terme.

Aujourd’hui, les scientifiques distinguent donc clairement les causes naturelles historiques des facteurs additionnels liés aux activités humaines.

Comprendre le climat, c’est comprendre un système complexe où plusieurs mécanismes interagissent en permanence, et où les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets selon les périodes.
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Alice
2026-06-26 15:00:51
Les pro russe qui critiquent l'aide a l'Ukraine , une réponse qui devrait vous faire réflechir si vous n etes pas un trool de wagner

Si vous n’êtes pas prêt à voir vos enfants partir à leur tour….


Parce que si l’Ukraine est vaincue, la Russie avancera sans obstacle, et ce sont alors les États baltes, partenaires avec lesquels nous avons des engagements de défense, qui deviendront la cible. Acceptez-vous vraiment d’assumer ce scénario ?


Après tout, c’est rare que l’État investisse dans notre sécurité et notre intérêt.


Par contre, on ne vous voit pas protester contre l’aide au développement : 15 milliards d’euros par an, depuis des années…


En trente ans, 450 milliards distribués.


Et là, plus rien, pourquoi ce silence , on vous entends pas , alors que l'AD est 100 supérieure ?


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Alice
2026-06-22 11:33:27
Il fait chaud , on bat de reccord , OUi , mais cela s'est il DEJA passé ?

Avant de présenter une température comme un « record historique », il est important de rappeler un élément essentiel : toutes les stations météorologiques n'ont pas le même niveau de fiabilité.


Les stations, qu'elles soient actuelles ou issues des archives, sont classées selon des critères précis. Certaines offrent des mesures très fiables, avec une marge d'erreur généralement inférieure à 1 °C, tandis que d'autres sont considérées comme médiocres ou présentent davantage d'incertitudes en raison de leur emplacement, de leur environnement immédiat ou des méthodes de mesure utilisées. Dans certaines classifications, des écarts pouvant atteindre plusieurs degrés Celsius sont tolérés.

Par conséquent, un chiffre spectaculaire ne peut pas, à lui seul, constituer une preuve absolue. Un record relevé par une station peu fiable n'a pas la même valeur scientifique qu'une mesure issue d'une station répondant aux standards les plus rigoureux.

Il faut également rappeler que les instruments et les méthodes réellement comparables aux standards modernes sont relativement récents. Comparer des données anciennes et récentes sans tenir compte de ces différences peut conduire à des interprétations erronées.

En résumé, il est nécessaire de distinguer :

✔️ Les données provenant de stations fiables, qui permettent des comparaisons historiques solides.

✔️ Les données provenant de stations moins fiables, qui peuvent témoigner d'un épisode de chaleur exceptionnel, sans pour autant constituer la preuve quantitative centrale d'une démonstration.

En science, le contexte, la qualité des mesures et leur comparabilité dans le temps sont tout aussi importants que les chiffres eux-mêmes.

Exemples de canicules et de sécheresses observées en France avant 2000, avec dates et températures relevées dans des chroniques annuelles. L’objectif est de montrer que des pics de chaleur (températures très élevées) et des périodes de sécheresse ont déjà eu lieu, à plusieurs reprises, sur la période étudiée.

Sur la base des chroniques annuelles (meteo-paris et météo France ), on observe que des épisodes de chaleur intense et/ou associés à une sécheresse ont déjà eu lieu à plusieurs reprises au cours du XXe siècle (et avant, selon les passages cités). Donc, l’existence de pics de chaleur “très élevés” n’est pas un phénomène uniquement récent : il a déjà été observé à différentes dates.

Sources  exemple ; https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1919

il faut aussi noter que la France et l'Europe ne sont pas le monde !

Le texte suivant ignore les periodes froides , pour ne pas alourdir le narratif.

1540 la plus importante connue "récente" , les fleuves étaient a sec , le Rhin se traversait a pied .... les anciens ont gavé les pierres de la faim dans les rivieres
 l’Europe connut une sécheresse de la pire espèce. Les forêts brûlèrent, les fleuves s’asséchèrent et les populations souffrirent de la soif et de la faim. Tous n’avaient qu’une envie: oublier cette année maudite.
«Le mois de juillet est brûlant et terrible», nota un chroniqueur alsacien. La fumée obscurcissait le soleil, l’odeur du feu flottait dans l’air. Il y avait de plus en plus de départs d’incendie et les arbres qui n’avaient pas brûlé, perdirent leurs feuilles au mois d’août. La récolte fut maigre. La faim et la soif rendaient les gens fous

1718-1719 : un climat saharien à Paris

Au tournant du XVIIIe siècle, et en plein « petit âge glaciaire », une autre série de vagues de chaleur meurtrières frappa la France et une partie de l’Europe.
Entre 1718 et 1719, une sécheresse prolongée suivie d’un été brûlant provoqua ainsi une véritable catastrophe démographique

Principaux évènements climatiques de l'année 1788 : Orage, Canicule et vague de chaleur, vague de froid .
Selon les dires de certains historiens, il s'agirait de l'un des déclencheurs de la révolution Française (un an plus tard) car il serait en partie responsable d'une récolte particulièrement mauvaise et de la famine qui s'en suivi.

Principaux évènements climatiques de l'année 1800 : Orage, inondation éclair, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1840 : Tornade, Canicule et vague de chaleur et vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1842 : Orages, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1844 : Inondation, crue, Canicule et vague de chaleur, vague de froid

Principaux évènements climatiques de l'année 1845 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid
https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1845

1851
 juin 1851 : Courte vague de chaleur.  Fin juillet 1851 : Nouvelle vague de chaleur, notamment dans le Sud.  Août 1851 : Vague de chaleur sur la moitié Sud.

Les fortes chaleurs du mois de juillet 1852 (notamment autour du 4 et du 16 juillet 1852) : Dans le nord de la France, le mois de juillet 1852 est pratiquement aussi chaud que celui de l’année 1976. Les températures atteignent 35° à Lille, 36° à Paris et 39° à Montpellier.

Principaux évènements climatiques de l'année 1853 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, neige gelées tardives.

Principaux évènements climatiques de l'année 1857 : Canicule, vague de chaleur, sécheresse

Principaux évènements climatiques de l'année 1858 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid Du 13 au 18 juin 1858 : la chaleur devient ACCABLANTE, notamment le 16 juin 1858.

Principaux évènements climatiques de l'année 1859 : Canicule, vague de chaleur, tempête, ouragan

La canicule historique du mois de juillet 1859 : La température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels.

Cette période chaleur quasi-ininterrompue observe quand même quelques moments plus intenses et concerne surtout la moitié Sud.  Du 25 juin au 28 juin 1859: Fortes chaleurs. Du 2 au 7 juillet 1859 : Nouvelle vague de fortes chaleurs. Du 15 au 22 juillet 1859 : Semaine la plus chaude.  Les fortes chaleurs reviennent du 28 au 31 juillet 1859.

Principaux évènements climatiques de l'année 1864 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, orage Paris en juillet

Principaux évènements climatiques de l'année 1865 : Vague de froid, vague de chaleur, canicule

avril 1865 : Véritable vague de chaleur. Les températures atteignent des niveaux exceptionnels et le soleil est quasi-quotidien (situation de blocage anticyclonique).

4 au 9 mai 1865 : Nouvelle vague de chaleur avec des températures probablement autour de 30°C.  ( Il ni avait pas de station météo comme aujourd'hui )

Principaux évènements climatiques de l'année 1868 : Eté chaud, Crue, inondations,
L'été 1868 fut très chaud avec de nombreuses vagues de chaleur.

25 mai au 2 juin 1868 : Vague de chaleur assez exceptionnelle pour la saison, notamment sur la moitié Sud et surtout dans la journée du 29 mai 1868.

17 juin 1868 : Retour de la chaleur, mais de forts orages éclatent dans l'Ouest entre le 19 et le 20 juin 1868 et ces orages finissent par gagner le reste de la France entre le 21 et le 22 juin 1868.  Les fortes chaleurs reviennent sur la moitié Sud à la fin du mois de juin 1868.

Début juillet 1868 : est très sec, puis les fortes chaleurs reviennent par le sud à partir du 10 juillet 1868 et persistent jusqu'au 28 juillet 1868. Le pic de la canicule est atteint le 26 juillet 1868. Les fortes chaleurs réapparaissent début août 1868, puis du 9 au 11 août 1868 et persistent même jusqu'au 17 août 1868 dans le Sud et l'Est.

Du 6 au 10 septembre 1868, les températures atteignent de nouveau des valeurs très élevées.

Principaux évènements climatiques de l'année 1869 : Hiver doux, Neige et froid en mars, Canicule estivale, Du 6 au 8 juin 1869 : Coup de chaleur brutal suivi d'un coup de fraîcheur encore plus brutal Du 7 au 11 juillet 1869, de fortes chaleurs s'installent sur la moitié Sud, puis cette canicule gagne toute la France les 12 et 13 juillet 1869. Rafraîchissement brutal sur la moitié Nordl le 14 juillet 1869. La chaleur revient sur toute la France jusqu'au 25 juillet 1869. Retour de la canicule et des fortes chaleurs du 28 au 31 juillet 1869. Après les canicules de juillet 1869, une sécheresse s’installe en août 1869, jusqu'au 6 septembre 1869

Principaux évènements climatiques de l'année 1870 : Vague de chaleur, canicule, vague de froid, neige
Les fortes chaleurs du mois de juillet 1870 : C’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38°C à Toulouse, 39°C à Lyon, 40°C dans les Landes et 41°C à Poitiers.

Cette canicule est observée du 5 au 11 juillet 1870. Les fortes chaleurs reviennent du 20 au 26 juillet 1870 mais il est vrai que le Nord-ouest est moins concerné.

Bataille de Bapaume (Pas-de-Calais) - 7 jours plus tôt (le 12 décembre 1870), le thermomètre descendait autour de -20°C dans la région.


Principaux évènements climatiques de l'année 1874 : vague de chaleur, canicule, Sécheresse hivernale et printanière
Du 29 mai au 11 juin 1874 : Temps chaud et ensoleillé. 31 à 32°C en Ile-de-France le 9 juin 1874.

A Paris, la température atteint 36,8°C le 2 juillet 1874, 35,8°C le 8 juillet 1874 et 38,4°C le 9 juillet 1874

 La vague de chaleur du mois de juillet 1874 : Durant l'été, la température dépasse 30° pendant 14 jours à Paris et 19 jours à Angers. Dans la capitale, le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Importante sécheresse sur la moitié Nord (même si un courant de nord-ouest perturbé domine durant les 10 derniers jours du mois de juillet).

1er septembre 1874 : Coup de chaleur temporaire à l'avant d'une profonde dépression sur l'Atlantique. Presque 34°C à Paris ! Cette chaleur persiste dans l'Est et le Sud jusqu'au 3 septembre 1874. La chaleur revient également du 25 au 28 septembre 1874.

Août 1911 : un des mois les plus chauds de l’histoire - très grande sécheresse. A Paris, on mesure 13 jours consécutifs avec des températures supérieures à 30° - la principale vague de chaleur s’étend du 5 au 20 août 1911 - on atteint 39° à Toulouse, 38° à Lyon et 37° à Paris où ce mois est le plus ensoleillé et le plus sec depuis plus d’un siècle.
Un record absolu de chaleur est mesurée à Greenwich (Londres) avec 38°.

 Certains journaux, comme Gil Blas, vont même jusqu’à écrire : « Sur le boulevard, hier, le thermomètre marquait, à midi, exactement 47 degrés.

Principaux évènements climatiques de l'année 1875 : Inondations, crue, éclipse de soleil

Principaux évènements climatiques de l'année 1876 : neige Millau, ouragan, tempête, vague de chaleur, canicule,
La chaleur de l'été 1876 : A Paris, la température dépasse les 30° pendant 17 jours consécutifs alors qu’on atteint 23 jours à Angers. 1er coup de chaleur du 19 au 22 juin - Le 21 juin, il fait jusqu'à 35°C à Paris.

Fortes chaleurs dans l'Ouest et le Sud entre le 13 et le 19 juillet 1876. Très forte chaleur sur la moitié Sud le 28 juillet 1876 et du 30 au 31 juillet 1876. Importante vague de orageuse entre le 31 juillet et le 1er août 1876.

La plus importante vague de chaleur a lieu du 8 au 17 août 1876 avec 36°C à Paris le 13 août 1876 - des orages probablement violents se déclenchent entre le 13 au 21 août 1876.

Principaux évènements climatiques de l'année 1877 : Tempête, ouragan, canicule et vague de chaleur, 23 au 24 juillet 1877 : Coup de chaleur dans le Sud et l'Est.
31 juillet 1877 : Nouveau coup de chaleur éphémère. Du 19 au 21 août 1877 : Coup de chaleur.

Principaux évènements climatiques de l'année 1884 : canicule, vague de chaleur
L’été exceptionnel de l’année 1884 : Les mois de juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records. On dépasse presque partout les 35° à l’ombre entre le 7 et le 10 août 1884.

Principaux évènements climatiques de l'année 1885 : Tempête, Canicule et vague de chaleur, vague de froid 28 mai 1885 : Coup de chaleur - souvent autour de 30°C (ou plus). 30°C à Paris.  4 au 7 juin 1885 : Nouveau coup de chaleur.

Principaux évènements naturels de l'année 1887 : tremblement de terre
 21 et 22 mai 1887 : Très mauvais temps océanique perturbé avec seulement 11 à 12°C l'après-midi et 3°C le matin à Paris.
14 au 20 juin 1887 : Très chaud sur la moitié Sud.  3 et 4 juillet 1887 : Nouveau coup de chaleur sur la moitié Sud. 31,5°C le 4 juillet 1887 à Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1889 : Canicule et vague de chaleur, vague de froid
Le 2 juin 1889 - un déluge orageux se produit à Lausanne où la ville est sinistrée : Après une journée particulièrement chaude et lourde, la nuit tombe à 17h avec un déluge doublé de grêle et de foudre (56 mm en 50 minutes, et 91 mm en 24 heures au Champ-de-l'Air). Les rues sont transformées en torrents. D'autres orages de grêle éclatent à Genève où l'on peut encore ramasser les grêlons "à pleines mains" le lendemain.
2 septembre 1889 : Chaud : 29°C à Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1892 : vague de chaleur, canicule, sécheresse,
Du 25 au 28 mai 1892 : Premier coup de chaleur.
Du 16 au 20 juin 1892 : Fraîcheur exceptionnelle.
Du 27 juin au 28 juin 1892 : 2eme coup de chaleur (éphémère).
Du 24 juillet au 30 juillet 1892 : Petite vague de chaleur dans le Sud et l'Est.

Les chaleurs remarquables du mois d’août 1892 : Une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions du 13 au 24 août 1892. Les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre du pays. Le mois se termine par des pluies torrentielles sur le Languedoc-Roussillon.

Principaux évènements climatiques de l'année 1893 : vague de froid, neige, canicule, sécheresse, vague de chaleur,


Du 16 au 17 août 1892 : pic de chaleur extrême.

Principaux évènements climatiques de l'année 1893 : vague de froid, neige, canicule, sécheresse, vague de chaleur,

Le mois d’août torride de l’année 1893 : Un an après la vague de chaleur de 1892, le mois d’août 1893 est de nouveau très chaud mais également très sec. Après un début août très frais, une vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions du 8 au 24 août 1893. Le mois se termine par des pluies torrentielles sur le Languedoc-Roussillon.

Principaux évènements climatiques de l'année 1898 : canicule, vague de chaleur, sécheresse
Du 12 au 22 août 1898 : vague de chaleur majeur

La chaleur exceptionnelle du mois d’Août 1898 : A Paris, il faut remonter à l’année 1842 pour trouver un mois d’août aussi chaud. Une importante sécheresse sévit également sur toute la France. La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers, 37° à Orléans et Versailles.


Principaux évènements climatiques de l'année 1899 : canicule, vague de chaleur

’été 1899 serait le plus chaud depuis 1834. Il fait particulièrement chaud au Sud de la Loire avec par exemple 29 jours de températures supérieures à 30° à Angers et 51 à Bordeaux. Cet été est également très sec ! Au cours de cette année 1899, on n’observe que 115 jours de pluie à Paris alors que la moyenne se situe aux alentours de 160 jours.

La journée du 21 juillet 1899 est la plus chaude du mois de juillet 1899. Il fait 38°C à Bordeaux, 35°C à Deols, 34°C à Montpellier, 33°C à Nantes, 32°C à Besançon et Paris.

Principaux évènements climatiques de l'année 1900 : Ouragan, tempête, vague de chaleur, canicule, épisode cévenole

Du 10 au 28 juillet 1900 on observe une longue période de fortes chaleurs ; cette chaleur devient exceptionnelle du 15 au 22 juillet
- les températures atteignent 40° à Châteaudun et Blois, 39°5 à Versailles, 39° à Bordeaux, Mantes et Châteauroux, 38°5 à Paris - 300 cas d'insolation signalés à Londres - Paris manque d'eau. Le 19 juillet 1900, le métropolitain de Paris ouvre ses portes, permettant également aux citadins de profiter des couloirs souterrains rafraîchis de la ligne n°1 !

30 août 1900 : Des grêlons de 250 g tombent sur le Champsaur

Principaux évènements climatiques de l'année 1911 : neige tardive, vague de chaleur, canicule, sécheresse,  Vague de chaleur août 1911 - Une du Petit Journal du dimanche 13 août 1911 sur les méfaits de la canicule
Le bilan de la surmortalité liée à cette vague de chaleur du mois d'août 1911 atteint 41 072 décès dans toute la France . Et si les victimes sont principalement des personnes âgées, la mortalité infantile augmenté de 20%.

La sécheresse devient dramatique à la fin de l’été 1911.

Évènements météo marquants de l’année 1913 : hiver doux, été pourri

Évènements météo marquants de l’année 1915 : Crue, inondations, tempête, sécheresse,

19 mai au 21 juin 1915: sécheresse absolue sur de nombreuses régions, notamment à Paris.

Août 1916 : canicule - les températures maximales atteignent 33° à Nantes, 37° à Bordeaux et Toulouse.

Août 1918 : la sécheresse qui a débuté en mai, s’accentue avec les fortes chaleurs - les 22 et 23 août, la température atteint 37° à Clermont-Ferrand et 34° à Paris.

août 1919 : vague de chaleur - les températures atteignent 37° à Lyon et Toulouse, 36° à Toulouse et Perpignan, 35° à Nantes, 34° à Paris.

Septembre 1919 : nouvelle vague de chaleur - il fait jusqu’à 33°à Paris le 11 septembre.


Juillet 1921 reste extrêmement sec, absolument sans pluie dans la Beauce, le pays de Caux et la Picardie - du 22 mai au 11 juillet 1921, il ne tombe que 2mm à Paris - le seul puit de l’île de Molène (Finistère) est à sec - cette sécheresse concerne également la Hollande et l’Angleterre (le débit de la Tamise est réduit à 1/10eme) - Juillet 1921 est aussi le plus chaud depuis plus d'un siècle - la vague de chaleur atteint son maximum les 28 et 29 juillet 1921 où l’on mesure des températures supérieures à 38° sur les trois quarts de la France (40 à 42° à Vesoul, Besançon, Albertville, Bourg en Bresse et Moulin)

mars 1923 : chaleur très précoce - températures de 23° à St Malo, 24° à Paris, 25° à St Quentin.
mai 1923 : véritable canicule - il fait partout plus de 30° et jusqu’à 33°à Strasbourg et 37° à Biarritz.
 Du 5 et 15 août 1923 : nouvelle vague de chaleur - cette chaleur devient exceptionnelle les 8 et 9 août 1923 - s’il fait 35 à 38° en région parisienne, les températures atteignent des records absolus dans le midi - à St Simon (8km au sud-ouest de Toulouse)

On enregistre  44°, ce qui constitue la valeur officiellement la plus élevée du 20eme siècle en France.

16 juillet 1928 : très importante vague de chaleur - les journées du 14 et 15 juillet 1928  sont vraiment exceptionnelles avec des températures de 36° à Paris, 37° à Lille, 38° à Châteauroux, 40° à Angoulême et 40°5 à Fourvières (Lyon).

Du 26 juillet au 12 août 1928 : une nouvelle vague de chaleur concerne de nouveau tout le pays - la canicule persiste notamment dans le sud-est - les températures dépassent très fréquemment 35° et atteignent 39° à Bordeaux et Ajaccio, 40° à Montélimar et Orange, et 41° à Angoulême

Du 26 août au 12 septembre 1929 : nouvelle vague de chaleur, concernant cette fois-ci toute la France - le 31 août, il fait 35° à Paris et Valenciennes, 36° à Lille et 37° à Châteauroux
le 4 septembre, on atteint encore 34° à Beauvais, 35° en région parisienne, 38° à Angoulême.

Fin  juillet 1933 : c’est la canicule dans l’ouest - les 40° sont dépassés à Poitiers.

Début août 1933 : c’est de nouveau la canicule, au nord comme au sud (38° à La Rochelle et 39° à Montpellier). Dans toutes les grandes villes, tous les moyens sont bons pour se rafraîchir.

Juin 1934 est déjà très chaud et très sec -les cours d’eau atteignent des niveaux exceptionnellement bas.

Du 7 au 11 juillet 1934, on observe 5 jours consécutifs de chaleur torride sur tout le pays et l?on dépasse souvent 35° à l’ombre. sur le pays

 février 1938 , La sécheresse qui débute en devient inquiétante au mois d’avril 1938, mais il fait froid

Juillet 1938 : les températures atteignent des niveaux tout à fait remarquables dans le sud -
il fait jusqu’à 40° à Arles(13) et Bergerac, 39° dans la forêt landaise et 38° à Toulouse.

Du 18 au 28 juin 1941 : il fait très chaud - les températures atteignent 36° dans le sud-ouest et 34° en région parisienne - le 26 juin, un très violent orage inonde certains quartiers de Paris.

 8 juillet 1941 : on dépasse 35° sur presque tout le pays avec 39° à Mont de Marsan, 38° à Bordeaux, 37° à Caen et 35° à Chartres.

Avril 1942 : c’est déjà l’été - sans atteindre les niveaux exceptionnels du mois d’avril 1939, le thermomètre affiche tout de même 28° à Angoulême, 27° à Limoges, 26° à Vichy et 25° à Nantes.

Le printemps 1944 est caractérisé par une longue sécheresse - cette sécheresse devient exceptionnelle à la fin du mois de mai 1944 car les températures atteignent des niveaux records pour la saison sur toutes les régions du nord - les 29 et 30 mai 1944, on enregistre par exemple 36° à Chartres, 34°5 à Lille et Paris, 34° à St Quentin et au Mans.

Fin juin 1945 : la canicule atteint des sommets dans le sud-est - le thermomètre dépasse parfois 40° à l?ombre, atteignant 42° à Montpellier ainsi qu’à Villefranche-de- Rouergue (Aveyron) - on mesure par ailleurs 37°à Nice ce qui constitue paradoxalement un record

Juillet 1946 : CANICULE - le soleil est brûlant du Pays Basque à l'Ile de France et les températures sont comprises entre 35° à Paris et 38° à Bergerac.

VAGUE DE CHALEUR JUILLET 1947

Du 24 au 29 juin 1947 : la chaleur devient vraiment torride et les 35° sont souvent dépassés - on atteint par exemple 38° à Paris, Bordeaux et Reims, et 40° à l’ombre à Auxerre.

Du 27 juillet au 5 août 1947 : une chaleur véritablement saharienne envahit tout le pays - les journées du 27 et 28 juillet 1947 sont historiques avec des températures de 40° à Angoulême, Toulouse, Bourges, Angers, Tours, Château-Chinon, Orléans, Chartres et Paris (record absolu depuis 1873), 41° à Poitiers - les insolations sont très nombreuses et les marchants de glace pour réfrigérateurs sont assaillis - le 1er août, il fait encore 40° à Toulouse, Pau et Montélimar, 39° à Angers et Poitiers, 38° à Bourges, Limoges et Clermont Ferrand.

Canicule de juillet 1947 : Plus de 40°C à Paris ! Un record qui sera battu de plus de 2°C en le 25 juillet 2019.

Le 14 août 1947, la chaleur revient et persiste jusqu’au 20 août 1947 où de violents orages provoquent parfois d’importants dégâts, notamment sur Paris - le 18 août 1947, il fait par exemple 38°C à Tours et 37°C à Paris.


L'été 1949 est très chaud et surtout très sec - on ne signale pas la moindre goutte de pluie à Paris pendant 33 jours - du 11 au 13 juillet 1949, une courte mais intense vague de chaleur concerne notamment sur toute la moitié ouest - la température atteint 42° à Bergerac, 41° à Agen, 40° à Cognac, Gourdon (Périgord) et Nantes, 39° à Poitiers et Angers, 38° à Rennes - les fortes chaleurs reviennent du 22 au 27 juillet 1949 ainsi que du 31 juillet au 7 août 1949.


Les 5 et 6 juin et du 28 au 30 juin 1950 : deux courtes mais intenses vagues de chaleur concernent tout le pays - il fait jusqu’à 40° à Toulouse et Mont de Marsan, 39° à Agen et Biarritz, 35° à Paris.

Les 3 et 4 juillet 1950 : les fortes chaleurs recommencent, notamment sur le quart sud-est (39° à Marseille et Grenoble, 38° à Lyon) - ce coup de chaleur est suivi par de violents orages en Ile de France et dans la Beauce.

L’été 1956 peut être qualifié de « pourri » - aucune période de chaleur durable n’est observée, sauf près de la Méditerranée (40° au Luc en Provence le 8 août 1956
et 36° à Nice le 21 août 1956)

Juillet et septembre 1959 sont d’ailleurs très ensoleillés - à Paris, l’année 1959 est l’une des plus ensoleillées du siècle.  Rouen avec 37° ; il fait également 36° à Paris, St Quentin et Auxerre.


1er et 2 juillet 1961 : de fortes chaleurs sont observées un peu partout, notamment dans l’ouest - on mesure 35° à Rennes, Nantes, Angers et Le Mans.



Le climat de la Terre n’a jamais été stable : il a toujours varié au cours des siècles et des millénaires. Ces changements ont plusieurs causes naturelles bien identifiées.

On peut citer les variations de l’orbite terrestre (cycles de Milankovitch), l’activité solaire, les éruptions volcaniques majeures, ainsi que les courants océaniques qui redistribuent la chaleur à l’échelle du globe.

S’ajoute aussi la variabilité naturelle interne du système climatique, qui peut entraîner des périodes plus chaudes ou plus froides selon les cycles.

Le champ magnétique terrestre, lui, protège surtout des particules solaires, mais n’est pas considéré comme un facteur majeur des variations climatiques à court ou moyen terme.

Aujourd’hui, les scientifiques distinguent donc clairement les causes naturelles historiques des facteurs additionnels liés aux activités humaines.

Comprendre le climat, c’est comprendre un système complexe où plusieurs mécanismes interagissent en permanence, et où les mêmes causes ne produisent pas toujours les mêmes effets selon les périodes.
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Alice
2026-06-12 09:01:37

La splendeur des élus, des médias et des critiques concernant les affaires criminelles en France


On n'a pas assez de moyens, on n'a pas le temps, on manque de tout.


Aller mettre des gendarmes sur le bord de la route pour mettre des amendes a des conducteurs pour x raison , souvent modeste , la pas de probleme , on a la temps !


Poursuivre un gueux qui a une pisicne non déclarée dans son jardin , bien sur pas de probleme , on peut !


Mettre en garde à vue un type comme Barela ?


Là, ce n'est pas possible : nous sommes « surbookés »...



En revanche,


Ils ont le temps de placer en garde à vue les filles de Nemesi, à commencer par

Alice Cordier, pour 48 heures , alors que leur seul « crime » a été de critiquer les violences faites aux femmes et aux enfants... sur des faits réels et avérés !


Deligenter une enquette sur les gros soucis des dans le periscolaires , la c'est compliqué !



Mais on nous prend pour des jambons. Allô, allô ?




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Alice
2026-06-09 12:36:27

De toute façon , LR vote avec le centre , le centre avec le PS et les eScole , le PS et les ecolo avec l'extreme islamo gauchiste qu'est LFI !,

LFI avec avec les fous furieux comme laquillier , Maosite , stalinnien ....


TOUS ensemble contre la France

1. Les violences physiques

   - Contre des opposants politiques

   - Contre les forces de l’ordre

   - Menaces ou intimidations physiques

 

2. Les dégradations matérielles

   - Contre l’espace public et les bâtiments publics : Dégradations de mairies, préfectures, ou autres infrastructures étatiques (ex. possibles tags ou dégradations lors de la manif contre le RSA conditionné le 22 avril).  

   - Contre les biens et entités privés : propriétés privées, permanences politiques, commerces, entreprises, restaurants, véhicules, etc.

   - Sabotage d’infrastructures : chantiers, installations électriques, antennes, lignes ferroviaires, etc.

   - Incendies

   - Profanations : monuments, tombes, statues, hommages, drapeaux français, églises, etc.

 

3. Manifestations illégales et blocages

   - Contre-manifestations, manifestations non déclarées agitées

   - Blocages et occupations : facultés, ZAD, etc.

 

4. Attaques non-revendiquées : lorsque l’extrême gauche est fortement soupçonnée mais que l’acte n’a pas été revendiqué et que l’enquête n’a rien élucidé (essentiellement des sabotages d’infrastructures).


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Alice
2026-06-05 10:03:00

On entend souvent dire que la concurrence entre pays serait le principal problème de l'économie européenne.


Pourtant, des pays comme la Turquie ou la Chine ne font pas partie de l'Union européenne et leurs produits sont présents sur notre marché depuis des décennies grâce aux règles du commerce international.


Les échanges mondiaux ne reposent pas sur des décisions prises du jour au lendemain.


Ils s'appuient sur des accords commerciaux et des contrats de long terme qui engagent les différentes parties, souvent devant l'OMS 


Rompre brutalement ces engagements aurait des conséquences économiques et diplomatiques importantes.



La véritable question n'est donc pas de fermer les frontières, mais de savoir comment redonner de la force à notre appareil productif. Une économie solide repose sur des entreprises capables d'investir, d'innover et de produire dans de bonnes conditions.


Beaucoup estiment que l'accumulation de normes, de contraintes administratives et de charges a progressivement réduit cette capacité.


La France possède pourtant des entreprises, des savoir-faire et des compétences capables de répondre à une grande partie de la demande intérieure si l'environnement économique leur permet de se développer pleinement.


Concernant l'Ukraine, au-delà des considérations géopolitiques, son rapprochement avec l'Europe représente également un enjeu stratégique.


Le pays dispose de ressources importantes comme le lithium, le cuivre, l'uranium, le charbon ou encore certaines terres rares, des matières premières essentielles pour l'industrie, l'énergie et la défense.


Disposer de ces ressources à proximité du marché européen permettrait de réduire certaines dépendances extérieures, de sécuriser les approvisionnements et de renforcer notre souveraineté industrielle.


Cela pourrait également favoriser les investissements, la création d'emplois et le développement de nouvelles filières stratégiques sur le continent.


Plutôt que de chercher des solutions temporaires, l'Europe gagnerait à reconstruire sa compétitivité, à soutenir sa production et à renforcer ses partenariats stratégiques de long terme.

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Alice
2026-06-04 15:19:50
L'Iran s'est pris une branlée énorme , la majorité de leurs dirigeants ont été trucidé , le programme nucléaire cassé pour de nombreuses années ....... mais ils viennent dire qu'ils ont vaincu l'Amérique , ca ose TOUT 
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Alice
2026-06-03 14:44:44
H Nowak , victime du racisme anti blanc

Le type se fait poignarder par un zouave , la police arrive , l'assassin dit , j'ai été victime de racisme et c'est pour cela que j'ai poignardé ce raciste

Les deux policiens , se retourne contre la victime en train de se vider de son sang qui était a terre en train de mourrir et lui passe les menottes , les derniers mots de Nowak , aidez moi
moi , je meurs , la police ne fait RIEN !  Nowak meur !

La police dit que les policiers ont été trompé par l'assassin , NON ces policiers sont COMPLICES de meurtre ! Qu'on viennent pas nous dire que les deux policiers n'ont pas vu que Nowak était gravement blessé et qu'il saignait , allo allo allo
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Alice
2026-06-03 06:56:16
L'État dépense 155 milliards d'euros chaque année pour les équipements de l'administration.

Mais en payant certains produits 4, 6, ou même 10 fois leur vrai prix, on pourrait économiser jusqu'à 110 milliards d'euros. Il suffirait de changer la façon dont on choisit nos fournisseurs et nos systèmes d'achat.

Imaginez si l'État achetait sur des sites comme Amazon, Cdiscount, ManoMano, Temu, ou AliExpress !

En plus, l'État ne cherche pas vraiment le meilleur prix. Il se contente de demander des propositions aux entreprises qui sont déjà sur une plateforme officielle. S'il cherchait vraiment les meilleurs tarifs, il pourrait récupérer encore des milliards d'euros.

Au total, juste avec ces changements, on pourrait facilement économiser 300 milliards d'euros !

Il est vraiment temps de changer notre façon de faire, parce que c'est une chance énorme de remettre nos finances publiques d'aplomb !

Mais la réponse habituelle, c'est toujours la même : "c'est impossible", "c'est trop compliqué", "ce n'est pas si simple".

Cette façon de penser, c'est comme abandonner complètement la gestion de nos finances publiques.

On continue à dépenser sans réfléchir, à ne pas regarder les autres solutions, et à laisser filer des milliards. Cet argent pourrait servir à améliorer nos services et à moins taxer les citoyens.

C'est un cercle dont il faut sortir. Il faut vraiment arrêter avec ces excuses et trouver des solutions concrètes pour mieux utiliser notre argent.

Il est temps d'arrêter de parler et d'agir concrètement et de façon responsable.
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Alice
2026-06-02 14:00:02
Le scandale de la défaite de la chevalerie française illustre parfaitement ce qui arrive quand on refuse de comprendre une rupture technologique.

À cette bataille, la France disposait pourtant d’environ 15 000 chevaliers aguerris, convaincus de leur supériorité. Mais ils ont méprisé l’impact décisif des arcs longs, et cette arrogance s’est soldée par une défaite humiliante face à un adversaire pourtant moins prestigieux.

Des siècles plus tard, le réflexe est le même. La France peine encore à intégrer pleinement l’impératif d’une armée moderne et performante : drones FPV, guerre en réseau, mobilité rapide, adaptation aux nouveaux champs de bataille.

On en est toujours à glorifier le mythe du soldat d’élite qui doit courir des marches commandos pour prouver sa valeur.

Alors qu’avec un vélo, il irait trois fois plus vite, et avec une trotinette électrique puissante, dix fois plus vite. Mais non : on préfère le faire courir 10 km, puis lui dire qu’il est exceptionnel.

Allo, allo, allo… le monde a changé. Les guerres aussi. Et refuser de l’admettre, c’est déjà accepter la défaite.
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Alice
2026-06-01 10:50:34
30/05/26 , Le PSG a gagné , mais la France avec les débordements et casses de masse a PERDU !

Un pays a l'abandon , sauf pour lever des taxes et créer des normes pour les gens qui travaillent

Les casseurs eux , tranquille , milles excuses de trouvé !
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Alice
2026-06-01 10:47:56
Les gens ont préférer voter pour des promesses et du baratins avec le centre plutot que la gauche du PS ou la droite molle des LR qui en fait font la même gestion ou presque
pensant que la gestion au centre n'était pas extreme , que c'était beaucoup plus un syteme
d'équilibre
Hors le résultat de la gestion du centre est ;
Au parlement , Votes réguliérement avec le PS , le PS votant avec LFI
AUgmentation de la dette de 1500 milliards
Augmentation du chomage et du nombre des minima sociaux
Un PIB ( 2900 milliards )  largement inferieur a celui de l'Allemagne  ( +4000 milliards )
Une industrie qui se délocalise
Des taxes en augmentations sur la TVA , la CSG  ( FH ) ,et  les taxes sur l'energie avec EM  
Taxes sur les voitures avec le malus sois disant écologique
Taxes énorme sur les carburants , la majorité du prix est de la taxe
Une armée qui coute cher , mais qui est incapable d'assurer la sécurité , comme on peut l'observer a ormuz
Une immigration , pas controlé de masse , avec des attentats en pointe d'apparence , mais avec une insécurité grandissante générale pour le peuple , se balader c'est prendre un risque
Une baisse de l'écoute de la France sur la scene internationnale

TOUT cela , n'est pas équilibré !!
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Alice
2026-06-01 10:47:09
Les gens ont préférer voter pour des promesses et du baratins avec le centre plutot que la gauche du PS ou la droite molle des LR qui en fait font la même gestion ou presque
pensant que la gestion au centre n'était pas extreme , que c'était beaucoup plus un syteme
d'équilibre
Hors le résultat de la gestion du centre est ;
Au parlement , Votes réguliérement avec le PS , le PS votant avec LFI
AUgmentation de la dette de 1500 milliards
Augmentation du chomage et du nombre des minima sociaux
Un PIB ( 2900 milliards )  largement inferieur a celui de l'Allemagne  ( +4000 milliards )
Une industrie qui se délocalise
Des taxes en augmentations sur la TVA , la CSG  ( FH ) ,et  les taxes sur l'energie avec EM  
Taxes sur les voitures avec le malus sois disant écologique
Taxes énorme sur les carburants , la majorité du prix est de la taxe
Une armée qui coute cher , mais qui est incapable d'assurer la sécurité , comme on peut l'observer a ormuz
Une immigration , pas controlé de masse , avec des attentats en pointe d'apparence , mais avec une insécurité grandissante générale pour le peuple , se balader c'est prendre un risque
Une baisse de l'écoute de la France sur la scene internationnale

TOUT cela , n'est pas équilibré !!
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Alice
2026-06-01 10:45:55
Les gens ont préférer voter pour des promesses et du baratins avec le centre plutot que la gauche du PS ou la droite molle des LR qui en fait font la même gestion ou presque
pensant que la gestion au centre n'était pas extreme , que c'était beaucoup plus un syteme
d'équilibre
Hors le résultat de la gestion du centre est ;
Au parlement , Votes réguliérement avec le PS , le PS votant avec LFI
AUgmentation de la dette de 1500 milliards
Augmentation du chomage et du nombre des minima sociaux
Un PIB ( 2900 milliards )  largement inferieur a celui de l'Allemagne  ( +4000 milliards )
Une industrie qui se délocalise
Des taxes en augmentations sur la TVA , la CSG  ( FH ) ,et  les taxes sur l'energie avec EM  
Taxes sur les voitures avec le malus sois disant écologique
Taxes énorme sur les carburants , la majorité du prix est de la taxe
Une armée qui coute cher , mais qui est incapable d'assurer la sécurité , comme on peut l'observer a ormuz
Une immigration , pas controlé de masse , avec des attentats en pointe d'apparence , mais avec une insécurité grandissante générale pour le peuple , se balader c'est prendre un risque
Une baisse de l'écoute de la France sur la scene internationnale

TOUT cela , n'est pas équilibré !!
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Alice
2026-06-01 10:43:36
Les gens ont préférer voter pour des promesses et du baratins avec le centre plutot que la gauche du PS ou la droite molle des LR qui en fait font la même gestion ou presque
pensant que la gestion au centre n'était pas extreme , que c'était beaucoup plus un syteme
d'équilibre
Hors le résultat de la gestion du centre est ;
Au parlement , Votes réguliérement avec le PS , le PS votant avec LFI
AUgmentation de la dette de 1500 milliards
Augmentation du chomage et du nombre des minima sociaux
Un PIB ( 2900 milliards )  largement inferieur a celui de l'Allemagne  ( +4000 milliards )
Une industrie qui se délocalise
Des taxes en augmentations sur la TVA , la CSG  ( FH ) ,et  les taxes sur l'energie avec EM  
Taxes sur les voitures avec le malus sois disant écologique
Taxes énorme sur les carburants , la majorité du prix est de la taxe
Une armée qui coute cher , mais qui est incapable d'assurer la sécurité , comme on peut l'observer a ormuz
Une immigration , pas controlé de masse , avec des attentats en pointe d'apparence , mais avec une insécurité grandissante générale pour le peuple , se balader c'est prendre un risque
Une baisse de l'écoute de la France sur la scene internationnale

TOUT cela , n'est pas équilibré !!
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Alice
2026-06-01 10:33:38
Les gens ont préférer voter pour des promesses et du baratins avec le centre plutot que la gauche du PS ou la droite molle des LR qui en fait font la même gestion ou presque
pensant que la gestion au centre n'était pas extreme , que c'était beaucoup plus un syteme
d'équilibre
Hors le résultat de la gestion du centre est ;
Au parlement , Votes réguliérement avec le PS , le PS votant avec LFI
AUgmentation de la dette de 1500 milliards
Augmentation du chomage et du nombre des minima sociaux
Un PIB ( 2900 milliards )  largement inferieur a celui de l'Allemagne  ( +4000 milliards )
Une industrie qui se délocalise
Des taxes en augmentations sur la TVA , la CSG  ( FH ) ,et  les taxes sur l'energie avec EM  
Taxes sur les voitures avec le malus sois disant écologique
Taxes énorme sur les carburants , la majorité du prix est de la taxe
Une armée qui coute cher , mais qui est incapable d'assurer la sécurité , comme on peut l'observer a ormuz
Une immigration , pas controlé de masse , avec des attentats en pointe d'apparence , mais avec une insécurité grandissante générale pour le peuple , se balader c'est prendre un risque
Une baisse de l'écoute de la France sur la scene internationnale

TOUT cela , n'est pas équilibré !!
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Alice
2026-06-01 10:20:59
Trop d'impôt et taxes , réduisent les rentrées d'argent, car ca limite l'activité économiqe du pays , c'est le concept socialiste bien connu qui ont ruiné des pays ...... cuba , Vénézuéla , union soviétique ....... La France avec les 3500 milliards de dettes !
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Alice
2026-05-31 07:50:52

Quand il fait frais en plein été , on nous dit qu'il ne faut pas confondre la météo et le climat…


Quand il fait "chaud"avec seulement 35° pendant quelques jours , les cartes météo a la TV passent en rouge sombre , presque noir ...... et on nous dit que c'est le climat qui se réchauffe .....


MAIS , QUAND , la grande majorité va enfin comprendre qu'on se moque de nous ,

QUAND ?

Le pire ce sont les croyants dans la religion climatique , il y en a toujours un qui vient nous dire , qu'on a jamais vu aussi chaud ...... Qu'on est fou de douter , qu'on est des idiots ...


Alors que les thermomètres n'existent que depuis 100/150 ans et que les stations de mesures précisent n'existent que depuis 50 ans et encore pas partout dans le monde.

Une station qui mesure la température peut avoir selon sa capacité des différences de plusieurs degrés ....

Qu'on sait que le climat évolue , qu'il a DÉJÀ fait plus chaud et plus froid… Selon des prélèvements ...


Que les paramètres de Milankovitch , les cycles solaires , le magnétisme de la planète sont ce qui influe le climat !


NON ? ON CULPABILISE ? Les gueux , c'est le co2 le responsable , c'est 0.4% d'un composant dans l'air qui change le climat ...


Alors qu'on sait qu'à partir de 0.02% de co2 les plantes meurent !


Mais NON , ils refusent l'évidence en renversant la situation et en disant que ce sont les gens qui doutent qui ne sont pas réalistes , l'inversion des valeurs observées ! en affirmant le contraire des faits observables . Technique bien connue !!


Ces croyants ont remplacé le bûcher par des taxes , mais le fond reste le même , dominer !

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Alice
2026-05-31 05:27:39

Ce que propose la gauche et l'extrême gauche ........... Et Ça, a DÉJÀ commencé !

C'est le résultat des pays comme Cuba, Venezuela, Vietnam ou l’Algérie , des pays gauchistes , dictatorial où les élections et libertés sont limitées.

Avec un taux de pauvreté largement supérieur que dans les pays capitalistes et libéraux avec un ratio de x 10 !

Ex ; Des millions de Vénézuéliens ont migré vers les USA , c bien que le capitalisme permet de mieux vivre !

Il n'existe AUCUN pays gauchiste qui un niveau de vie correct , AUCUN !

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Alice
2026-05-28 08:47:05
😋<b>On nous saoule avec la « canicule » : </b>On nous répète en boucle que 35 °C, c’est insupportable, qu’il faut boire, se mouiller la nuque, aider les plus fragiles , et pour « aider », évidemment, il faudra taxer encore plus. Ce discours devient insupportable, surtout quand on sait qu’en hiver des familles n’allument pas le chauffage à cause du coût. Des millions de foyers en France se résignent à chauffer à 12 °C, vivent en manteau chez eux et restent silencieux. Pourquoi n’entend-on jamais ce cri d’alarme ? 😉Pourquoi les médias, obsédés par la doxa écologique, ne parlent-ils pas de ces détresses hivernales de la même façon ? Dans les décennies précédentes , souvenez-vous de 1976 , on a connu des vagues de chaleur sans ce tapage médiatique. Alors pourquoi ce deux poids deux mesures ? Ceux qui s’indignent du chaud restent muets devant le froid des plus pauvres.
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Alice
2026-05-26 08:35:36
😜<b>Souvenir de 1976; </b>Du 6 au 9 mai 1976 : vague de chaleur très précoce - cette chaleur concerne surtout la moitié nord et accentue la sécheresse qui a débuté à l’automne 1975 - les 7 et 8 mai, il fait plus de 30° sur la Normandie, la Picardie, la Région parisienne, la Champagne et la Lorraine - en revanche, les températures ne dépassent pas 14 à 17° près de la Méditerranée - on se baigne sur les Côtes de la Manche.À la fin du mois de juin 1976,&nbsp; le cataclysme de la sécheresse est tel que dans le Médoc, on a retrouvé le vieux rite des Rogations, procession religieuse pour demander l’eau au Ciel !Du 6 au 15 juin 1976 : 2ième vague de chaleur - la sécheresse devient inquiétante sur la moitié nord où, durant 6 jours, les températures dépassent 35°Sécheresse Fin juin 1976 : on peut traverser le Rhône à gué !Du 22 juin au 8 juillet 1976 : 3ième vague de chaleur - entre le 23 juin et le 7 juillet 1976 (soient pendant 2 semaines consécutives), les températures atteignent ou dépassent 35° sur toutes les régions du nord et du nord-ouest - en revanche, la valeur maximale observée en France ne dépasse jamais 37° et on peut dire que ces très fortes chaleurs concernent le tiers du pays - à Paris, l’effet de ville maintient des températures très élevées en cours de nuit - le 4 juillet 1976; la température minimale ne descend pas au-dessous de 24° à la station de Paris-Montsouris, ce qui constitue un record absolu (à cette époque).Les 15 et 16 juillet 1976 : la chaleur redevient accablante - il fait 38° en Aquitaine - 37 ° à Toulouse et 36° en Lorraine.SOLUTION encore des taxes ; A la fin du mois d'août 1976, le gouvernement annonce la mise en, place d'un impôt sécheresse pour couvrir les pertes immenses de l’agriculture française.